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Archives de la catégorie ‘Solidarité’

Les ENFANTS de la rue, la plupart orphelins ( THAÏLANDE )

 

                                                     

 

                                             Association Les Amis de
                                              l’Orphelinat de Pattaya

                                                            BP 197
                                                 06407 Cannes Cedex
                                                          FRANCE
                                              Tél : +33 (0)4 92 98 16 96

Arrivé comme missionnaire dans les années 1960, le Révérend Père BRENNAN a constaté la très grande misère des familles qui vivaient en Thaïlande… Un matin il trouva un très jeune enfant abandonné devant sa porte puis un deuxième, puis un troisième…

Dès lors il consacra sa vie aux enfants orphelins, déshérités et handicapés. L’importance de la prostitution masculine et féminine qui existe à Pattaya l’incita à créer des centres d’accueil, mais aussi et surtout des centres de formation pour lutter contre l’analphabétisme et leur permettre d’acquérir des compétences professionnelles et de vivre une vie d’adulte autonome dans " le respect de soi-même et des autres ".

     

Crée en 1993, " LES AMIS DE L’ORPHELINAT DE PATTAYA " est une association de droit Français enregistrée à la sous-préfecture de Grasse sous la référence 11078. La préfecture des Alpes-Maritimes a reconnu notre action d’assistance et de bienfaisance, et à ce titre, notre association est autorisée à recevoir des dons et des legs, ce qui permet à nos donateurs de bénéficier de déductions fiscales selon la législation en vigueur.

L’association a pour mission de venir en aide aux enfants orphelins, handicapés et déshérités de l’Orphelinat de Pattaya, dont le Révérend Père Brennan CSsR fut le fondateur. Nous leur donnons un toit, de la nourriture, des vêtements ; mais surtout nous leur offrons une éducation et une formation professionnelle afin de les préparer à une vie d’adulte responsable et autonome.

 

Nous accueillons plus de 800 enfants et nos besoins sont réels. Nous avons dû acheter notamment un camion-citerne pour transporter l’eau potable durant la saison sèche et un bus pour véhiculer nos jeunes handicapés.

Les aides financières que nous recevons sont, selon nos besoins, utilisées pour acheter plus de 15 tonnes de riz par mois (nourriture de base des pays asiatiques), servir plus de 15 000 repas par semaine, faire face aux soins médicaux et acheter des médicaments, des uniformes pour nos petits écoliers, acheter plus de 1 500 couches par semaine, des lits pour équiper les dortoirs et tous les autres équipements dont " une grande maison " peut avoir besoin. Plus de 7 500 heures de cours de formation sont dispensées chaque semaine.

Au début des années 1970, l’Orphelinat n’était qu’un groupe de petites huttes faites de bambous, de feuilles de palmier et de tôles ondulées qui permettait de subvenir aux besoins les plus pressants de la population locale : abriter, nourrir et éduquer de très jeunes enfants sans abris et sans famille.

Les aides financières et matérielles obtenues par plusieurs organisations internationales ont permis une expansion de l’Orphelinat pour l’adapter sans cesse aux besoins des enfants déshérités.

Au début en bois dans le style architectural thaïlandais, puis rongés par les termites, les bâtiments ont été, petit à petit, remplacés par des bâtiments en dur et agrandis. Chaque " centre " est constitué de dortoirs, de réfectoires pour prendre les repas, de salles de classe et de locaux pour le personnel soignant et d’encadrement.

 

Les malformations et les handicaps physiques étant censés apporter " le mauvais oeil ", ces enfants sont souvent ignorés et considérés comme mentalement retardés et parfois très maltraités. Un centre pour les enfants sourds a donc été édifié, puis dans l’ordre logique des événements, un centre pour les enfants aveugles.

Face à la recrudescence des jeunes handicapés physiques mendiant dans les rues, un centre de formation professionnelle a été développé afin de faciliter leur insertion dans la vie active. Ce centre délivre un enseignement en électronique et en informatique. Il est aujourd’hui considéré par l’Organisation des Nations Unies comme un exemple à suivre.

Plus récemment, notre association a décidé de venir en aide aux enfants atteints par le virus du sida en Thaïlande, en soutenant notamment le travail du Père Giovanni CONTARIN et le Centre Social Camillien situé à Rayong.

Notre soutien aux enfants
atteints par le virus du SIDA

Dans le cadre de nos actions en faveur des enfants orphelins et déshérités, notre association a décidé de venir en aide aux enfants atteints par le virus du sida en Thaïlande, en soutenant notamment le travail du Père Giovanni CONTARIN et le Centre Social Camillien situé à Rayong.

 

                

Les missionnaires de l’Ordre de Saint Camille vinrent en Thaïlande dans les années 1950 pour dispenser des soins médicaux aux plus démunis. Ils y sont toujours présents et dévoués aux malades. Au début des années 1990, l’épidémie du virus du sida eut un sérieux impact sur la société thaïlandaise. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le virus s’est propagé plus vite en Asie que dans le reste du monde. En 1992, alors aumônier à l’hôpital Camillien de Bangkok, Père Giovanni CONTARIN entreprit une étude sur les besoins des patients atteints du virus HIV (il travaille auprès d’eux depuis cette période). Cette réflexion l’a conduit à chercher un moyen de lutter contre ce fléau et d’aider les personnes contaminées, dans l’esprit même de Saint Camille.

Un premier projet fut initié en juillet 1993, avec l’assistance de personnes contaminées, l’objectif initial étant une campagne de prévention et d’information sur les risques liés au virus HIV auprès de la population locale, inculte en la matière.

Le Centre Social Camillien de Rayong

Fin 1995, le Père Giovanni CONTARIN fonda le Centre Social Camillien de Rayong pour procurer un toit et des soins aux sans-abri, aux indigents et aux personnes atteintes du virus du sida généralement rejetées par la société. Le Centre, institution caritative dépendant de la Fondation Saint Camille, soutient et gère des projets liés à la prévention, aux soins et à la réhabilitation des malades atteints par le HIV, dans le Sud-est de la Thaïlande.

 

                                       

Soucieux de la vulnérabilité des femmes et des mamans, le Père Giovanni leur a accordé une importance particulière. A l’évidence, à chaque décès d’une maman, le nombre d’orphelins augmentait. En janvier 1996, le Centre de Soins pour Enfants ouvrait ses portes pour apporter aux enfants séropositifs ou contaminés un accompagnement, une attention et des soins particuliers du fait des effets secondaires du traitement rétroviral. 38 enfants vivent dans cette structure (6 avec leur mère contaminée et 32 orphelins). Parmi ces enfants, l’aînée (18 ans) est l’adolescente thaïlandaise la plus âgée, née séropositive et toujours en vie. Elle vit au centre depuis 8 ans. Les plus jeunes ont respectivement 15 mois et 5 ans. Lorsque leur état de santé leur permet, les enfants vont à l’école. Actuellement, 30 d’entres eux sont scolarisés. Les 7 autres suivent des cours au Centre. Quant au nourrisson, il bénéficie des soins de sa maman. Le Père Giovanni travaille sans relâche, pour apporter aux enfants le maximum d’opportunités visant à accroître leur bien-être physique, psychologique et intellectuel et à développer attitude positive et estime d’eux-mêmes.

50 à 60 adultes séropositifs logent également au Centre. Le Père Giovanni vit dans l’angoisse perpétuelle de trouver les fonds nécessaires pour soutenir cette grande famille. Il y a deux ans, le Centre a pu trouver et engager une gouvernante à temps complet, Soeur Rita SAOLWALAK. Grâce à ses soins médicaux constants et sa présence, l’état de santé des pensionnaires s’est considérablement amélioré. Soeur Rita a pu inscrire les enfants dans des écoles locales, leur permettant de rencontrer et partager le quotidien de jeunes qui ne sont ni orphelins ni séropositifs. Cette expérience a opéré un changement positif dans leur comportement, leur apportant davantage de maturité durant l’année écoulée.

Le Centre entretient de bons contacts avec les travailleurs sociaux, le Ministère de la Santé (même si le soutien financier est minime) et les hôpitaux. Quant au personnel, qui compte également des personnes séropositives, il suit régulièrement des sessions de formation, de réflexion et de développement personnel.

Vous pouvez aider le Père Contarin à soigner les malades de Rayong .

Les 4 objectifs principaux du centre de soins pour enfants

Soins médicaux (malades, pauvres) et soins palliatifs (accompagnement des personnes en fin de vie ou phase terminale),

Programme d’information et de prévention sur les risques liés au virus HIV dans les écoles et universités, les communautés et usines locales,

Prise en charge et soins des enfants orphelins atteints par le virus du sida (traitement médical, éducation)

Mise en place d’un réseau régional d’associations pour l’information, la prévention, la réhabilitation sociale et l’entraide auprès des malades atteints du sida.

Les Dépenses de santé et d’éducation du Centre Social Camilien de Rayong

Comme vous pouvez l’imaginer, les bénéficiaires des soins se trouvent dans l’impossibilité de contribuer financièrement aux besoins du centre.

Le coût de l’assistance aux orphelins et enfants atteints du virus du sida s’élève à la somme de 86.054 € pour une période de 1 an (juin 2005 – mai 2006) et se décompose ainsi :

Protection infantile 19 542 €
Nourriture, lait, literie, vêtements

Education 4 456 €
Tenues et manuels scolaires

Santé / Médicaments 29 535 €
Médicaments de base, visites hospitalières, tests sanguins et traitements rétroviral

Sorties et excursions 5 856 €

Frais de scolarité 6 620 €
bourses d’études

Visites aux familles 636 €

Salaires 17 372 €
1 gouvernante, 1 nourrice, 4 enseignants, 1 femme de ménage

Frais généraux 2 037 €

                                       L’Ordre de Saint Camille :
                                   Ordre des Serviteurs des Malades

 

                                  

Camille de Lellis (1550-1614) est né en Italie durant une période tourmentée. Jeune soldat blessé, il prend conscience des insuffisances de l’hôpital à l’égard des malades en matière d’hygiène, de soins et d’humanité. Il devient infirmier puis responsable du personnel et des services de l’hôpital à Rome.

Avec l’idéal de « servir les malades comme le fait pour son enfant unique malade une mère pleine de tendresse», il fonde la compagnie des Servants des Malades, reconnue Congrégation par le Pape Sixte V qui accède à sa demande de porter une croix rouge sur l’habit. Parmi ses compagnons se trouvent des hommes et des femmes, des laïcs et des ecclésiastiques, apportant une aide médicale, morale et spirituelle aux malades (à plus de trente ans, il décidera d’ailleurs de se faire ordonner prêtre).

Camille et les siens étendent leurs actions hors du cadre hospitalier : assistance aux malades et aux pauvres dans les quartiers défavorisés, secours aux victimes lors des famines et épidémies, présence sur les champs de bataille lors des guerres). Admiratif, le Pape Grégoire XIV érige la Congrégation en Ordre des Serviteurs des Malades. Une véritable réforme de la santé s’est opérée dans les hôpitaux de Rome en matière de soins, de droits, de dignité et de respect des malades. Les disciples de Camille sont invités à rejoindre les hôpitaux des autres provinces italiennes.

Durant 40 ans, l’hôpital est la maison de Camille et, grâce à ses enseignements et règles sanitaires (mise en place d’un code d’assistance sanitaire), le lieu de formation de centaines de jeunes au service de la charité. Reconnu comme initiateur et maître d’une « nouvelle école de charité », Camille sera canonisé en 1746 par le Pape Benoît XIV.

Aujourd’hui présent dans une trentaine de pays des cinq continents, l’Ordre de Saint Camille compte environ 1.050 religieux répartis en 200 maisons. Les Camilliens exercent leur ministère d’assistance médicale auprès des malades et se consacrent aussi à l’assistance spirituelle dans de nombreux établissements de soins publics et privés, ainsi qu’à l’animation de la Pastorale de la santé.

L’Ordre a créé des oeuvres propres adaptées à chaque situation médicale : hôpitaux, dispensaires, léproseries, centres nutritionnels, secours aux pauvres et aux personnes atteintes de nouvelles maladies (tumeurs, sida) ainsi que des écoles pour infirmiers professionnels et des centres de Pastorale de la Santé pour la formation du personnel médical.

Travaillant aux côtés des Camilliens et considérées comme la « Famille Camillienne », des communautés religieuses et des associations de volontaires et de laïcs se sont constituées au cours des siècles, perpétuant ainsi l’esprit de Saint Camille.

 Travailler en voyageant dans des pays de grandes misères; voir des enfants maltraités; mourant lentement dans les rues ( NIGERIA ) ; nous ne pouvions rester indifférent  ; leur donner le peu que l’on avait ( tout de suite repris par des adultes ignobles , des " policiers " verreux; on ne pouvait quitter le pays avec  la monnaie locale ..

On achetait des vivres : fruits ou autres ( les douaniers corrompus leur reprennait  et  gare à vous ; alors . Fouille complète des bagages et corporelle… longue attente pour que vous loupiez votre avion …..  Enfin  , lorsque j’ai connu cette organisme  ; je n’ai pas hésité à parrainer NAI  .; je revenai de loin aprés ce foutu traumatisme crânien  ….  Je sais que ces enfants  en profiterons !!! 

SURNOM :  NAI

PRENOM:  UM-NART

NOM : GAOPHON-NGAM

SEXE : MASCULIN

DATE DE NAISSANCE : 25/05/1998

LIEU DE NAISSANCE : BURI RAM

RELIGION : BOUDDHISTE

DATE D’ARRIVEE : 12/11/2003

Les étudiants handicapés de notre Centre de Formation Professionnelle ont réalisé chaque photo, sa mise en page et son impression, ce dont ils sont très fiers. Leur travail permet d’autre part à notre Orphelinat de faire des économies sur le coût d’impression et d’envoi de photos normales à partir de la THAILANDE.

INFORMATIONS SUR L’ENFANT ET SUR SA FAMILLE

Histoire personnelle et familiale

Nai vient d’une famille brisée. Sa mère, remariée est partie vivre à Chachoengsao avec son nouveau mari et a laissé Nai aux soins de son père. Ce dernier travaillait dans une entreprise piscicole de la région et décida, dans l’intérêt de son fils, de confier Nai à une tante. Mais peu de temps après, cette parente s’aperçut qu’elle ne pouvait pas élever convenablement l’enfant tout en continuant son activité professionnelle dans le Bâtiment. Se trouvant dans l’impossibilité de contacter la maman de Nai, la tante décida de nous amener le petit garçon. Nous l’avons accueilli à notre Foyer en novembre dernier et l’avons inscrit à notre programme de préparation scolaire interne en vue de sa prochaine scolarisation officielle.

Juin 2004

Nai poursuit actuellement sa 3e année au centre pour enfants de Nongprue. Il s’est fort bien adapté à son nouvel environnement, tant au Foyer qu’à l’école et jouit d’une bonne santé.

Juillet 2005

Nai est passé en 1ère année de cycle primaire à l’école de Muang Pattaya 2, car il a fait preuve de beaucoup de maturité et d’intelligence dans ses études. Il a reçu les félicitations de son superviseur au Foyer et de son professeur à l’école. Nai apprécie beaucoup sa nouvelle vie parmi nous et ses nouveaux camarades. Sur le plan physique, il bénéficie d’une bonne santé.

Mars 2006

Comme affirmation de sa vivacité et de son application, Nai s’est classé 4ème sur une classe de 40 élèves lors du dernier examen scolaire. Il occupe son temps libre à réviser ses leçons de mathématiques et aussi de grammaire thaï. Son apparence est toujours propre et soignée. Quand il le peut, Nai adore accompagner ses professeurs pour des parties de pêche le week-end. Il aime aussi les repas organisés au Centre Commercial ; sorties souvent financées par nos visiteurs et donateurs. Lors de la Journée Nationale des Enfants, le 2ème samedi de l’année, les enfants du pays s’amusent et profitent de toutes sortes de jeux ou distractions. Certains profitent de ce jour pour visiter les lieux historiques et monuments nationaux. Nai et ses camarades ont apprécié la baignade à la plage. Des jeux et des activités ludiques avaient été organisés selon les âges ainsi qu’un grand festin face à l’océan. Après une journée des plus joyeuses, tous sont retournés au foyer pour d’autres divertissements et célébrations.

 

                      

 

Août 2006

Septembre 2006

Nai continue sa bonne progression scolaire et se trouve maintenant en 2ème année de primaire avec l’ambition de devenir un scientifique pour étudier de nouvelles connaissances à travers le monde. Nai n’est pas seulement un élève brillant ; il a aussi une belle écriture et son professeur le complimente souvent pour son habileté.

Au Foyer, le jeune garçon assume ses devoirs et ses tâches domestiques quotidiennes avec sérieux et responsabilité. Il a toujours été félicité par son superviseur pour son assiduité, son sérieux et son travail. Nai affiche un comportement et des manières exemplaires : une attitude louable comparé à celle de ses camarades du même âge. Il joue au football avec ses camarades durant ses loisirs, un bon moyen pour le maintenir en bonne forme et élancé. Bien qu’aucune famille ne lui rende visite, il ne semble pas en être affecté et continue d’exprimer entrain et joie de vivre parmi nous. En août dernier, l’Anniversaire de Sa Majesté la Reine – qui coïncide avec le jour de la Fête des Mères – a été unanimement célébré dans tout le pays. En cette heureuse occasion et pour mettre en valeur l’environnement, nous encourageons tous nos petits à planter des arbres et des plants. Le week-end passé, lors d’un agréable et joyeux après-midi, nos garçons et filles, dont Nai, ont participé à des compétitions sportives et variées : football, badminton, volley-ball … contre les bénévoles étrangers. Afin d’élargir leurs connaissances et sources de découvertes, il a été décidé que tous nos écoliers devraient visiter le Musée de la Marine, musée placé sous la protection et la responsabilité de l’Université Burapa et situé à une trentaine de kilomètres de notre Foyer, à Bangsaen. Toutes sortes d’animaux marins et de spécimens peuvent être admirées dans ce haut-lieu réputé qui constitue une visite très appréciée de tous. Enfin, pour encourager nos jeunes et actifs résidents à s’investir davantage dans le sport et les exercices physiques, les enfants ont été initiés à la pratique du football à 7 joueurs (dans chaque équipe). Quelques points de la règle du jeu, la durée, ainsi que la taille du terrain diffèrent également du football à 11. Après le rappel de ce règlement, les enfants ont pu pratiquer et savourer cette nouvelle forme du jeu, beaucoup plus rapide et physique.

 

                                     

               Mars 2007

Mars 2007

Les professeurs de Nai à l’école, comme ses superviseurs du Foyer ont félicité le garçon pour son bon comportement, son assiduité, son attention et son intelligence, son obéissance et sa joie de vivre. Nai est éveillé, vif, curieux et n’éprouve aucune timidité à poser des questions sur les sujets qui ne lui sont pas familiers. Comme à l’accoutumée, lors de l’examen de fin d’année scolaire au début du mois, il a été classé 1er sur une classe de 37 élèves, obtenant une exceptionnelle moyenne générale de 3.87 sur 4.00 ! Un résultat remarquable, une grande joie et une immense fierté pour un petit garçon comme Nai. Il entretient de bonnes relations amicales avec ses camarades. Il adore le football et y joue avec eux dès qu’il en a l’occasion et le temps. Il est également passionné par les bandes dessinées. Nai bénéficie d’un bon état de santé et participe avec enthousiasme à toutes sortes d’activités organisées pour les enfants aux Foyer.

Tous nos pensionnaires ont participé aux « Journées du Sport » les 2-3-4 et 10 mars. C’est un moment où tous les enfants sont divisés en plusieurs groupes identifiés par des couleurs, généralement une équipe bleue, rouge, verte et jaune. Tous étaient pressés de participer activement et de profiter du réel plaisir de l’évènement. Toutes les compétitions se sont terminées avec la remise des médailles à chacune des 4 équipes classées 1ère, 2ème, 3ème et 4ème selon le nombre de médailles gagnées par chaque groupe.

Les plus jeunes garçons et filles ont récemment passé une journée inoubliable de rires et de jeux au Parc aquatique de Pattaya, dans la grande piscine où les attendaient divers jeux. A la fin de la journée, des friandises furent distribuées pour la plus grande joie des petits. Cette sortie fut reconduite le 18 du mois. Ces deux évènements ont pu se concrétiser grâce à la générosité des bienfaiteurs.

La plupart de nos résidents retourne chez eux pour les grandes vacances. Ceux qui n’ont pas de famille restent au Foyer où de nombreuses activités et animations sont organisées pour eux. Nous attendons le retour de Nai avant la reprise des cours mi-mai. 

Après l’examen de fin d’année scolaire et pour célébrer le début des grandes vacances, une fête spéciale a été organisée pour les enfants en présence de généreux donateurs et invités. Ce fut l’occasion de reconnaître les mérites des élèves ayant réussi leurs examens et de célébrer joyeusement l’évènement. Dans la joie et la bonne humeur, de nombreux enfants ont effectués diverses démonstrations très appréciées par l’assistance.

Baptême de l’air en montgolfière. Grâce à la compagnie « Gulf Air », un groupe de 30 enfants a pu vivre une expérience unique : voler en montgolfière au soleil couchant. A leur arrivée, les enfants découvrirent le large ballon étendu à terre, plat et froissé. Le démarrage des ventilateurs attira immédiatement leur attention : ils étaient captivés et fin prêts à sauter dans la nacelle. Au fur et à mesure que le ballon se gonflait, les enfants étaient de plus en plus admiratifs quant à sa taille gigantesque. Lorsque celui-ci fut entièrement gonflé et tendu, le premier groupe de 4 enfants monta dans la nacelle bien arrimée qui s’éleva et plana à quelques dizaines de mètres dans les airs. Par petits groupes, les enfants vécurent cette expérience inoubliable. L’étendue de la cavité du ballon éclairée par les flammes et le son rugissant des brûleurs à gaz étaient un vrai spectacle. Ce fut une douce soirée sans vent, permettant ainsi aux enfants de profiter pleinement de l’instant. Le Directeur général de « Gulf Air » pour la Thaïlande, le Cambodge, le Vietnam et le Myanmar, était présent et remarqua le comportement exemplaire des enfants et leur joie indescriptible face à cette expérience. D’autres représentants de « Gulf Air » s’assuraient que les enfants s’amusaient et la soirée fut couronnée par un festin d’hamburgers-frites.

 

       

     

                                correspondance en Thaï                en Anglais

 

On reçois plus des autres  que de sa famille   ( mon cas … )

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