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Archives de la catégorie ‘PHENOMENES ANORMAUX’

Mystères des PHARAONS d’EGYPTE

Un fragment pharaonique restitué à l’Egypte pour sauver l’âme de son voleur

 

                                 

LE CAIRE (AFP) -23/08/2007

Un Allemand a remis à l’Egypte des fragments présumés d’un bas-relief pharaonique pour rendre la paix à l’âme de son beau-père, victime d’après lui   de la "malédiction des Pharaons".

Selon le service égyptien des Antiquités, cet homme, qui n’a pas révélé son identité de crainte de poursuites judiciaires, a remis la semaine dernière à l’ambassade d’Egypte à Berlin, après le décès du pillard, un paquet contenant ces fragments qui auraient été arrachés en 2004 dans une tombe de la Vallée des Rois.

Selon le Conseil supérieur des antiquités (CSAE), la note qui accompagnait ce paquet affirmait que le coupable du vol, dont le nom est inconnu, avait été frappé par "la malédiction des Pharaons" dès son retour en Allemagne. Il aurait ainsi commencé à souffrir de fièvres et de coups de fatigue inexpliqués, puis s’est retrouvé paralysé avant d’être victime d’un cancer et de décéder la semaine dernière.

C’est pour que l’âme de son beau-père puisse reposer en paix que cet Allemand affirme, dans cette note, avoir ressenti le devoir de restituer les fragments dérobés à l’Egypte.

Le patron du service des antiquités, Zahi Hawass, a créé un comité pour s’assurer de l’authenticité de ces pièces et de leur provenance, afin de les remettre en place et calmer l’ire du Pharaon à la tombe profanée.

Voyons ces mystères dans le passé !!

La malédiction de la momie

 Les Égyptiens accordaient une grande importance au culte des morts. Les corps momifiés des rois et des gens ordinaires étaient placés dans des tombes, où l’on déposait tout ce qui était nécessaire à la vie. Pour protéger les morts dans la vie future et pour empêcher les voleurs ou des ennemis politiques de violer les sépultures, les tombes étaient construites dans des endroits secrets isolés, et une malédiction était lancée contre les profanateurs.

La croyance en la malédiction de la momie fut ranimée lorsque lord Carnarvon, qui finançait les fouilles archéologiques de Howard Carter, mourut cinq mois après la découverte de la tombe de Toutankhamon. Il fut emporté par un empoisonnement du sang provoqué par une piqûre de moustique ayant causé une infection.

 

                                 
Avant son décès, le canari jaune de Carter était mort dans des circonstances mystérieuses. Carter avait acheté un canari dans une cage dorée, pensant que son chant l’égaierait dans sa maison solitaire. Lorsqu’il vit l’oiseau, un de ses serviteurs s’exclama : «C’est un oiseau d’or qui nous portera chance. Cette année, inshallah (si Dieu le veut), nous allons trouver une tombe remplie d’or.» Dans la semaine qui a suivi l’achat du canari, Carter a découvert la tombe de Toutankhamon. Comme ils ne savaient pas qui en était l’occupant, les ouvriers l’avaient surnommée «la tombe de l’Oiseau d’or».
La mort du canari à cet heureux moment fut considérée comme un mauvais présage. Voici le récit de ce qui arriva au canari, tiré du rapport de l’inspecteur général en charge des antiquités.
Au cours des récentes fouilles qui ont permis de découvrir la tombe de Toutankhamon, M. Howard Carter (celui qui l’a découverte) avait dans sa maison un canari qui le régalait tous les jours de son chant joyeux. Un jour, toutefois, celui où on a mis au jour l’entrée de la tombe, un cobra est entré dans la maison, s’est jeté sur l’oiseau et l’a avalé. Or, les cobras sont rares en Égypte et on en voit peu en hiver; mais dans les temps anciens, ils étaient considérés comme le symbole de la royauté, et chaque pharaon portait ce symbole sur son front, comme pour signifier son pouvoir de frapper et de piquer ses ennemis.

Qui sait? Certaines personnes pensent que la malédiction jetée sur la tombe de Toutankhamon et celles de ses ancêtres pour les protéger a pu être à l’origine de ces deux morts!

L’Unesco, on le sait, s’est préoccupée de sauver les inestimables monuments égyptiens que menace l’inondation artificielle du Nil, causée par l’édification du prochain barrage dont le colonel Nasser a fait l’une des bases de sa politique. A cette occasion, on se pose de nouveau l’étrange et hallucinante question de la malédiction des Pharaons. Pour l’Histoire pour Taus, Lucien Barnier fait le point du problème.

Otto Neubert, l’archéologue allemand, est-il un condamné à mort en sursis? Otto Neubert était de ce groupe de dix-neuf personnes qui, le vendredi 17 février 1923, assistèrent à l’ouverture du tombeau de Tout-AnkHamon. Une seule d’entre ces dix-neuf personnes est décédée de mort naturelle. Dix-sept autres ont disparu dans des conditions mystérieuses. Otto Neubert survit encore, mais il est parfois obsédé par l’avertissement gravé au fronton de la sépulture royale : « La mort touchera de ses ailes celui qui dérangera le Pharaon ».
Otto Neubert sera-t-il la dernière victime d’une malédiction qui aurait déjà frappé dix-sept de ses compagnons par-delà trente-trois siècles ?
Nous sommes le 24 novembre 1922. Il fait encore nuit sur le Nil, dans la Vallée des Rois, à 740 kilomètres en amont du Caire. En ces lieux, les Egyptiens de l’Antiquité avaient édifié leur cité des Morts. Ici retentirent les hymnes sacrés des prêtres ; et c’est, ce soir du 24 novembre 1922, le silence qui pèse, un silence traversé parfois des hululements de la chouette et des jappements du chacal.

La malédiction des pharaons

Dans ce décor étrange de tombeaux, cerné de montagnes et de gorges, une baraque en planches abrite trois personnes qui attendent impatiemment le lever du jour : Lord Carnarvon, riche industriel britannique, qui finance une expédition archéologique, Lady Evelyn, fille de lord Carnarvon, et un jeune égyptologue déjà réputé : Howard Carter. Dans cette barque se déroule une dramatique conversation. C’est lord Carnarvon qui, tourné vers Carter, lui demande
– Très franchement, Carter, croyez-vous que nous ayons raison de nous obstiner? De plus en plus, j’ai le sentiment que nos efforts sont parfaitement inutiles. Voilà cinq années que nous vivons comme des parias dans ce désert de déblais et de tombes… Je crois que nous ferions mieux…
Carter coupe sèchement lord Carnarvon
– Nous ferions mieux d’abandonner ?… Sûrement pas, lord Carnarvon. La victoire est proche et j’ai la certitude que les marches d’escalier que nous venons de découvrir nous conduiront vraisemblablement auprès de Tout-Ank-Hamon.
Alors Carnarvon, le visage ravagé par tant d’efforts et tant d’incertitudes, se tourne vers Carter
– Mais à quel prix, Carter, remporterons-nous la victoire ? J’étouffe à l’intérieur des tombes ; la poussière des catacombes me brûle les yeux. L’odeur des momies m’est devenue intolérable… Et puis qui sait… ? Si nous n’avions pas le droit de violer ces retraites de la mort ?
C’est désormais un climat de crainte qui règne sur le chantier où Carter précipite fébrilement le rythme des travaux. Un matin, vers onze heures, Carter crie aux ouvriers
– Enlevez les cailloux qui bloquent la seconde porte… Lord Carnarvon, voici le grand moment, voulez-vous me passer la barre de fer, afin que j’agrandisse l’ouverture.
Dix-huit personnes guettent fébrilement l’événement qui va surgir par-delà les millénaires. Carter est nerveux. Sa main tremblante tient une bougie. De l’air s’échappe par l’ouverture et fait vaciller la flamme.

Dramatique confrontation

Lord Carnarvon est impatient et il interroge d’un ton sec
– Que distinguez-vous ?
Carter lui répond comme s’il vivait en un rêve
– Je ne vois rien encore…, si, les contours ; et maintenant des ombres… puis des couleurs… enfin, des choses étonnantes, des têtes d’animaux qui se découpent en ombres grimaçantes sur les murs de pierre.
Carter ne peut plus parler ; il a devant lui un spectacle hallucinant : deux statues se fixent face à face, vêtues de pagnes et chaussées de sandales d’or ; sur leur front, brille le serpent sacré. Immobile, Carter contemple le mur qui a été édifié entre les deux gardiens de roc. Un combat épique déchire cet homme. L’être humain entend résonner en lui la voix de ce fellah qui, l’autre jour, en apprenant la découverte du tombeau, a dit
Ces gens vont trouver de l’or… mais ils trouveront aussi la mort.
Carter se répète les avertissements venus de tous côtés et qui l’ont prévenu de la malédiction, lui ont parlé du sacrilège ; et le savant, l’égyptologue Carter s’insurge. Carter aborde alors son travail avec un esprit de sérieux, sans ce frisson d’horreur dont le charme mystérieux s’empare si aisément de la foule. A ce moment même, il n’écoute plus les contes à dormir debout ; il essaie de se persuader que le rituel funéraire des Egyptiens ne comportait aucune malédiction pour les vivants.

L’obsession du sacrilège

Et puis, le sort en est jeté. Le vendredi 17 février 1923, dix-neuf personnes sont rassemblées devant une porte qui est scellée. Les projecteurs électriques éclaboussent de lumière ces cubes de pierre qui, voilà trois mille ans, furent empilés en une sorte de prière funèbre. Carter enlève lentement une première épaisseur de pierres. Son disciple Callender avance un projecteur. Carter a devant les yeux un mur éclatant qui bouche toute l’entrée. C’est une muraille d’or massif qui apparaît. Lord Carnarvon et Lacau entrent immédiatement à la suite de Carter. Ils voient le linceul de lin dont les pans retombent sur le sarcophage. Humbles, bouleversés, les voici en présence du Pharaon. Ils restent là, trois heures durant, admiratifs, éblouis, tourmentés par l’obsession du sacrilège. Au pied du cercueuil de quartz jaune, une déesse étend les bras et les ailes en un geste protecteur, comme pour écarter les intrus.
Carter et lord Carnarvon regardent longuement cette image, et, la nuit tombée sur le camp de l’expédition, ils reconstituent le film de cette journée fantastique.
Carter est brisé de fatigue et d’émotion. Pourtant son visage s’allume parfois d’une singulière émotion. Quel extraordinaire rendez-vous I
– Lorsque je suis sorti de la tombe et que j’ai vu les dernières lueurs du jour, il m’a semblé que la vallée elle-même avait changé et qu’elle était éclairée d’une étrange lumière.
Lord Carnarvon écoute ces confidences avec une sorte de recueillèment religieux et il demande à Carter
– Qu’est-ce qui vous a le plus ému ?
– Je crois que c’est cette humble couronne de fleurs des champs desséchées. Au milieu de tant de richesses, c’était peut-être le seul petit signe humain… le dernier adieu de la jeune veuve à son époux bien aimé.
Est-ce le rappel de ce témoignage émouvant qui a soudain ébranlé les nerfs de Carnarvon, mais celui-ci se dresse et tient, cet étrange discours à Carter
– J’ai vu la mort de très près, vous le savez, Carter, mais, jamais je ne me suis rappelé, avec autant de saisissement que tout à l’heure, les moments où j’ai failli quitter le monde des vivants… Je ne peux, plus supporter cette vision de Tout-Ank-Hamon, surgissant de son linceul de lin. Carter, nous avons violé une demeure sacrée. Tout dans cette tombe nous reprochait notre audace jusqu’à ce modeste appui-nuque en fer et son inscription : « Réveille-toi de cet évanouissement dans lequel tu te trouves. Tu triompheras de tout ce qu’on t’a fait… » Que penser de tout ce que nous venons de faire, Carter

Tandis que la kermesse s’installe à l’embouchure du Nil…

Ce que viennent de faire Carter et lord Carnarvon : la découverte de Tout-AnkHamon, est le jour même annoncé aux carrefours de toutes les capitales. Les manchettes des journaux proclament
« Les savants ont exhumé la dépouille de Tout-Ank-Hamon. La quantité de bijoux dont le roi égyptien était couvert dépasse l’imagination. » Alors, des hommes de notre temps veulent, eux aussi, contempler le visage, doux et paisible, d’un roi qui a défié trois millénaires. Par milliers, les touristes affluent en Egypte ; de toutes parts, ils accourent pour voir, eux aussi, le royal visage du Pharaon. Tandis que les paquebots accostent à l’embouchure du Nil, dans une atmosphère de joyeuse kermesse, à trois mille kilomètres de là, dans un château de la campagne anglaise, lord Carnarvon, qui fut l’initiateur de la fabuleuse découverte, agonise sur son lit. Il délire en prononçant le nom de Tout-AnkHamon, et dans un moment de lucidité, il s’écrie
– C’est fini, j’ai entendu l’appel et je me prépare.
Au même instant, la lumière s’éteint dans toute la maison. L’infirmière, épouvantée, s’enfuit de la chambre. Lorsqu’elle revient, dix minutes plus tard, lord Carnarvon est mort. Une mystérieuse tragédie commence et avec elle commence une énigme. Six mois après la mort de lord Carnarvon, son jeune frère, le Colonel Aubrey Herbert, meurt a son tour. Très peu de temps après, l’infirmière qui avait soigné lord Carnarvon décède dans des conditions inexpliquées. Est-ce véritablement le hasard ? Ensuite s’éteint le secrétaire de Carter, Richard Bathell. Trois mois plus tard, son père le suit.

 

                                                  

Au frontispice de la sépulture de Tout-Ank-Hamon était gravé cet avertissement : « La mort touchera de ses ailes celui qui dérangera le Pharaon ». De ses ailes, la mort a effectivement touché tous ceux qui furent présents à l’ouverture du tombeau, ce vendredi 17 février 1923. Alors une rubrique s’installe dans la presse mondiale. Elle a pour titre
« La vengeance du Pharaon». Comme un bulletin nécrologique régulier, cette rubrique tient registre des victimes sucessives : le professeur Lafleur, ami intime de Carter, le savant Arthur Mace, le docteur White. Le cas du docteur White est un des plus singuliers. Il était un collaborateur parmi les plus zélés de Carter. Il fut un des premiers à pénétrer dans la chambre mortuaire. En sortant, il ressentit un malaise et, depuis ce jour, souffrit d’une dépression nerveuse. Au grand désespoir de sa famille, quelques jours après, il se pendit. Dans une lettre d’adieu, il a écrit : « J’ai succombé à une malédiction qui m’a forcé à disparaître ».
Avant de remettre la momie de Tout-Ank-Hamon au musée du Caire, un savant, du nom de Archibald Douglas Reed, reçut l’ordre de radiographier cette momie afin de voir s’il n’y avait pas par hasard des corps étrangers à l’intérieur de la dépouille. Reed se mit à l’oeuvre. Et, dès le lendemain, il tomba malade. Cet homme de constitution robuste fut emporté en quelques jours. A la liste funeste des victimes, d’année en année, sont venus s’ajouter les noms du docteur Breastead, du savant Harkness, des professeurs Vinlock, Allan Gardiner, Foucart, ainsi que les chercheurs Jay Gould, et. Joel Woof. Les savants Astor, Bruyère, Callender, Lucas, Bathell, et bien d’autres qui, tous, avaient été mêlés à l’affaire de Tout-Ank-Hamon sont morts jeunes et certainement prématurément.

Alors, que penser?

Les AMBIGRAMMES

 
 

Un ambigramme, parfois appelé inversion, est la figure graphique d’un mot qui, vu sous une certaine symétrie ou avec une certaine rotation, donne soit le même mot, soit un autre mot.
L’existence d’ambigrammes est rendue possible par la capacité humaine à reconnaître des caractères réalisés de manière imparfaite. La réalisation d’ambigrammes est souvent un thème d’exercices dans les écoles de graphisme et nécessite la maîtrise des illusions d’optique et des symétries. C’est aussi un exercice de calligraphie.

Les ambigrammes sont parfois utilisés dans des sigles et logos :
le groupe ABBA 
Paul McCartney sur la couverture de son album Chaos and Creation in the Backyard[1]
Nine Inch Nails abrégé NIИ
pour le jeu-vidéo pod
de la marque de vêtements New Man
de la chaîne de télévision française TF1 à une certaine époque
la station des Saisies[2]
la couverture du Prix Pulitzer Gödel, Escher, Bach, les brins d’une guirlande éternelle
les membres de l’OuLiPo ainsi que certains participants à la liste de diffusion qui lui est consacrée possèdent un ambigramme de leur nom[3]
dans le roman Anges et démons de Dan Brown
Façade de la Gare du Nord à Paris, France : le mot "entrée" inscrit en écriture cursive au frontispice du nouveau hall d’accueil en verre des trains régionaux, sur la droite, se lit "sortie" par transparence, quand on est à l’intérieur du hall

Si vous lisez ces lignes, c’est que vous êtes un amateur de curiosités… ou de logos, d’illusions, de stéganographie, de typographie, ou encore que vous êtes tombé sur cette page par hasard.
Qu’en pensez-vous ? Bof ? Pas très sexy ? Je suis assez d’accord avec vous, mais il se trouve que ce logo cache un secret. Si vous ne trouvez pas ce qu’il a de particulier, cliquez simplement dessus. Ah ! On peut le lire à l’envers ! Aussi incroyable que cela paraisse, c’est possible… C’est un ambigramme !
 

Anges & Démons
J’ai découvert les ambigrammes à travers le fantastique roman "Anges & Démons" de Dan Brown, le célèbre auteur du Da Vinci code. Ange et Démons est un thriller dont le héros, Robert Langdon, est un professeur expert en symboles. Le roman met en scène le Vatican au moment du conclave, et le CERN, haut lieu suisse de la physique. Outre une intrigue absolument captivante, le roman a le mérite de poser quelques questions fort intéressantes sur les liens possibles ou pas entre la science et la religion.
 

Le plus célèbre des ambigrammes
Par ailleurs, ce roman met en scène quelques ambigrammes: illuminati, air, earth, fire, water. Ces mots peuvent donc être dessinés pour être lus à l’identique, à l’envers comme à l’endroit.
Comme j’aime beaucoup le dessin des lettres, il ne m’en a pas fallu plus pour tenter de réaliser quelques ambigrammes. Noël approchant, j’ai tenté de faire tous les prénoms de mes proches en ambigrammes.
 

Cliquez pour faire pivoter
Plus de la moitié ont été réalisés, les autres résistant (pour l’instant) à l’ambigrammation comme certaines personnes résistent à l’informatique (aucun rapport). Mais je ne désespère pas.

 John Langdon
J’ai ensuite consulté le site de John Langdon, l’artiste qui a créé les ambigrammes de Anges & Démons. Il a publié un livre sur le sujet, Word Play, dont le titre est, comme il se doit, un ambigramme absolument saisissant! Dan Brown a découvert les ambigrammes grâce à cet artiste, ce qui lui a donné l’idée du roman Anges & Démons. Le héros du roman doit d’ailleurs son nom de famille à l’artiste en question… Bref, la boucle est bouclée, comme un mot qu’on tourne.
Ce livre présente plusieurs dizaines d’ambigrammes (ambigram en anglais), dont par exemple le mot "philosophy" (voir ci-contre). Le livre explique également toute la philosophie que John Langdon tire des ambigrammes et autres jeux typographiques dans lesquels il excelle. L’ouvrage se conclut par quelques conseils pour réaliser les ambigrammes. J’ai souri en lisant l’un des conseils: dessiner des lettres et des mots tout le temps, par exemple quand vous êtes au téléphone. C’est exactement ce que je fais depuis… un certain nombre d’années! Même si vous ne parlez pas bien anglais, ce livre de près de 200 pages est une bible, un véritable plaisir visuel pour ceux qui aiment les lettres, les logos, les trouvailles.
Il existe également un livre en français consacré aux ambigrammes, aux éditions Ecritextes. Petit livre à couverture souple, "Les ambigrammes" traite assez bien du sujet, en présentant quelques exemples et en établissant des liens avec les mathématiques. L’ambigramme "algebra" (voir ci-contre) est tiré de ce livre.
Comment fait-on un ambigramme ?
Comment aborder la création d’un ambigramme ? C’est très difficile… Il semble que le fait de pratiquer le dessin de la lettre depuis un certain temps est un atout pour en apprécier les formes et les déformations. Cela dit, certains mots se prêtent naturellement à l’inversion en ambigramme (essayez avec SOS par exemple, ou avec NON). D’autres, évidemment, sont bien plus revêches. Je mettrai prochainement en ligne ceux qui m’ont posé le plus de problèmes: Mathilde, Sylvette. Ma démarche est la suivante:
Sur du papier, écriture du mot dans les deux sens, en majuscule, minuscule, cursives, gothique, etc.
Recherche de ressemblance entre les lettres à l’endroit et à l’envers.
Torsions et déformation des caractères, pétrissage de la matière première jusqu’à sortir un principe d’ambigramme… ou jusqu’à l’abandon.
Peaufinage des formes pour rendre l’ambigramme le plus lisible possible
Scan et travail de l’ambigramme en vectoriel. Ca prend du temps, je ne l’ai d’ailleurs vraiment fait que pour le logo "bonne année 2006".
A vous de créer vos propres ambigrammes!
Et évidemment, je ne peux conclure cet article sans vous souhaiter une..   Voir photo…..piéce jointe.

Parlons un peu ici du nouveau livre de Dan Brown "Anges & Démons" parus il y a quelques temps et qui fait un carton en librairie. Un tel succès qui me fait dire que l’on devrait avoir une adaptation cinématographique peu de temps après celle du "Da Vinci Code"…
Mais ne nous égarons pas ! Précisons tout d’abord une chose : "Anges & Démons" n’est pas le dernier ouvrage de Dan Brown puisqu’il a été écrit et publié bien avant "Da VInci Code". Il s’agit donc bien d’un coup marketing de la part de la maison d’édition, mais c’est de bonne guerre. Précisons alors une autre chose : Dan Brown a écrit deux autres livres "Deception Point" et "Digital Fortress", de qualité tout à fait inégale qui ne méritait guère d’être lus. Vous ne pourrez plus dire que vous ne le saviez pas…

Parlons plutôt d’"Anges & Démons", livre ma foi très moyen qui reprend le même style scénaristique et le même héros que le "Da Vinci Code". En gros, vous suivez deux histoires parallèles que vous savez en rapport très étroit mais vous ne vous l’expliquez pas; on vous donne plein de vraies informations, ou qui semblent l’être; on vous refait le coup du "tout dans ce livre est véridique"; on remet une tranche de faits réels par dessus et vous obtenez "Anges & Démons".

Mais quel est l’histoire vous demandez-vous. Alors accrochez-vous, ça déménage ! Un scientifique du CERN est retrouvé mort, affreusement mutilé par un symbole (ça ne vous rappelle rien…?) surgissant des siècles les plus noires de l’Eglise. Ce scientifique, à la fois prêtre et père adoptif, travaillait à la création d’anti-matière avec sa fille. Le résultat de ce meurtre est le vol de cette anti-matière, produit hautement volatile pouvant anéantir une bonne partie d’une ville, et qui est caché au Vatican alors que le conclave (vous savez, pour élire un nouveau pape) va débuter.

Mais qui se cache derrière cette machination démoniaque ? Voilà une chose que l’on sait rapidement : ce sont les Illuminati, une confrerie secrète, qui resurgit de la nuit des temps alors que tout laissait à penser qu’elle était éteinte. Alors évidement, si vous êtes comme moi un inculte, vous ne connaissez pas les Illuminati, vous ne savez pas que c’est une confrérie qui s’est créé pour que les scientifiques du monde entier puissent continuer à faire des recherches à une époque où l’église romaine pourchassait les hérétiques tels que Galilée.

 Ainsi, tout le livre tourne autour de la rivalité qui oppose le monde scientifique et les religions : le big bang, la création du monde par Dieu, la théorie de l’évolution, les miracles, etc… Dan Brown nous sert ici une belle salade en mélangeant pas mal de théories contradictoires et ce afin de crédibiliser un peu plus ses hypothèses, et en profite au passage pour tirer à boulets rouges sur l’église catholique et ses sacro-saints principes. Mais on était déjà habitué à ce principe avec "Da Vinci Code"…

Au final, je reste un peu sur ma faim avec ce "Anges & Démons" : il est par trop de points semblable au "Da Vinci Code" et me fait plus penser à une sorte de brouillon, un brouillon qui lui a permis de s’essayer à la trame scénaristique si particulière dont il est fan. Certes, le livre se lit assez vite et est assez prenant, mais je trouve qu’il ne vaut pas le coup : la surprise ne fait plus effet sur le lecteur habitué au style Dan Brown, les informations sont toujours données au compte-goutte sans réelles explications et l’intrigue, assez banale, se dévoile de manière bien trop linéaire. En conclusion, je pense qu’il y a bien trop de livres pour perdre son temps avec celui-là : dans un autre registre, mieux vaut se jeter à corps perdus dans le dernier Patricia Cornwell "Signe Suspect" ou dans "Los Angeles River" de Michael Connelly. A bon entendeur…!

Commentaires
Nuançons…
Je te trouve un peu cruel sur ce livre. Je l’ai terminé la semaine dernière, et j’ai trouvé la lecture agréable, du moment que l’on sait ce qu’il faut attendre de Dan Brown. A savoir un jeu permanent entre le réel et la fiction. Je crois que tu as parlé d’intrigue alambiquée quelque part, et je crois que c’est le plus gros reproche à faire à ce bouquin. Je crois aussi sincèrement que sa lecture peut faire passer un bon moment : ça ne fatigue pas les neurones, disons, comme une grosse fiction américaine…
Pour l’énigme dont je te parlais, c’est le mot "ambigramme".

Je n’ai pas lu "Ange et démon", mais j’avais à peu pret le même jugement concernant le "Da Vinci Code". En effet, c’est ce qu’on appelle des livres de plage, surtout là pour ne pas nous faire réfléchir. Dans le style mystico-historique, je préfère largement "le Huit" de Catherine Neville (et surtout pas le "cercle magique") ou la série de Eliette Abecassis ("Qumran" et le "Secret du temple") que j’ai critiqué il n’y a pas trés longtemps.

 

CROP CIRCLE ( cercle de récolte ) MYSTERES….

 
  Suite au deuxième épisode de " MYSTERES"  sur  TF1     . j’ai voulu comme vous sûrement en savoir plus ….
 
 
Cercle de récolte

 

De Wikipedia, l’encyclopédie libre

 
Un cercle de récolte se compose de cercles multiples. Le cercle de récolte est un terme employé pour décrire des formations géométriques des récoltes aplaties – principalement blé, orge, canola, seigle, maïs, lin oléagineux et soja qu’apparaître parfois sur différents endroits autour du monde.
On a observé le phénomène lui-même sous sa forme courante après des aspects notables en Angleterre vers la fin des années 70. Cereologists, ou fervents de cercle de récolte, bientôt offerts de diverses explications paranormales et naturalistes pour le phénomène. En 1991, deux hommes appelés tonnelle de Doug et Dave Chorley ont indiqué qu’ils avaient fait des cercles de récolte en Angleterre depuis 1976 en utilisant les planches, la corde, les chapeaux, et le fil en tant que leurs seulement outils. [1] [2] Circlemakers.org, [3] un collectif R-U-basé d’arts fondé par John Lundberg avaient créé les cercles complexes de récolte depuis le début des années 90. [4]

 histoire des cercles modernes de récolte
 
brochure 1678 sur le Faucher-Diable.
L’image enregistrée la plus tôt prétendue être un cercle de récolte est dépeinte dans une 17ème gravure sur bois de siècle appelée le Faucher-Diable. L’image dépeint une créature étrange (le diable avec une faux) fauchant (découpage) [5] une conception circulaire dans un domaine de maïs. La brochure l’image était évident dans les déclarer que le fermier, dégoûté au salaire sa faucheuse exigeait pour son travail, insisté sur le fait qu’il ferait plutôt accomplir « au diable lui-même » le charger.
Un rapport historique plus récent des cercles de récolte a été republié (de nature, de volume 22, pp 290-291, 29 juillet 1880) dans la question du janvier 2000 du journal de la météorologie. [6] Il décrit les 1880 investigations par un scientifique d’amateur appelé couche-point Capron de John :
« Donne l’assaut à au sujet de la présente partie de Surrey ont été récemment locaux et violents, et les effets ont produit parfois curieux. Visitant la ferme d’un voisin mercredi soirée (21ème), nous avons trouvé un champ de blé debout considérablement frappé environ, pas comme intégralité, mais dans les pièces rapportées formant, comme vu d’une distance, les taches circulaires….Je ne pourrais tracer localement aucune circonstances expliquant les formes particulières des pièces rapportées dans le domaine, ni indiquant si c’était vent ou pluie, ou tous les deux ont combiné, qui les avait causées, au delà de l’évidence générale partout des précipitations lourdes. Ils étaient suggestifs à moi d’une certaine action cyclonique de vent,… » [7]
Dans 1966 des des comptes les plus célèbres de l’UFO les traces se sont produites dans la petite ville de Tully, Queensland, Australie. Apercevoir a été fait par un jeune fermier de banane qui était témoin d’une élévation de métier formée par soucoupe d’un marais et puis vole loin. Il est alors allé étudier l’endroit où la soucoupe avait été reposée trouvant une impression circulaire dans les roseaux approximativement 30 ‘ de diamètre. [8]
Il y a également beaucoup d’autres comptes anecdotiques des cercles de récolte en littérature d’Ufology qui antidatent les phénomènes modernes de cercle de récolte, bien que quelques cas impliquent les récoltes qui ont été coupées ou brûlées, plutôt qu’aplati. [9] [10]
Projectile de cercles de récolte dans la proéminence vers la fin des années 70 où autant de cercles ont commencé à apparaître dans toute la campagne anglaise. Le phénomène des cercles de récolte est devenu largement connu vers la fin des années 80, après les médias commencés pour rapporter des cercles de récolte (plus tard avérés pour avoir été créé par Doug Bower et Dave Chorley) au Hampshire et au WILTSHIRE. Jusqu’ici, les milliers de cercles sont apparus aux emplacements à travers le monde, des endroits disparates tels que l’ancienne Union Soviétique, le R-U et le Japon, aussi bien que les États-Unis et le Canada. Quelques sceptiques notent une corrélation inverse forte entre les cercles de récolte et la présence de la législation de clôture et/ou de anti-infraction, aussi bien qu’une grande augmentation du nombre de cercles de récolte après couverture médiatique. [11]
[éditer] des créateurs des cercles de récolte
En 1991, plus qu’une décennie après que le phénomène ait commencé, deux hommes de Southampton, Angleterre ont annoncé qu’elles avaient conçu l’idée comme polisson à une publication près de Winchester, Hampshire pendant une soirée en 1976. Inspiré par tonnelles 1966 de Doug de nids de soucoupe en Tully les 12] [et Dave Chorley a fait leurs cercles de récolte en utilisant les planches, la corde, les chapeaux et le fil en tant que leurs seulement outils : en utilisant une quatre-pied-longue planche attachée à une corde, ils facilement ont créé des cercles huit pieds de diamètre. Les deux hommes pouvaient faire un cercle de 40 pieds en 15 minutes.
La paire est devenue frustrée quand leur travail n’a pas reçu la publicité significative, ainsi dans 1981 ils ont créé un cercle dans la cuvette de Matterley, un amphitheatre normal Winchester extérieur juste, Hampshire – un secteur entouré par les routes desquelles une vue claire du champ est disponible aux conducteurs passant près. Leurs conceptions étaient les cercles au début simples. Quand les journaux ont réclamé que les cercles pourraient facilement être expliqués par des phénomènes normaux, la tonnelle et le Chorley ont fait des modèles plus complexes. Un fil simple avec une boucle, pendant vers le bas d’un chapeau – la boucle placée plus d’un oeil – pourrait être employé pour se concentrer sur une borne limite pour faciliter la création des lignes droites. Les conceptions postérieures des cercles de récolte sont devenues de plus en plus compliquées.
L’épouse de la tonnelle était devenue soupçonneuse de lui, notant les niveaux élevés du kilomètrage dans leur voiture. Par la suite, craignant que son épouse l’ait suspecté de l’adultère, la tonnelle a admis à la sa et plus tard lui et Chorley ont informé un journal national britannique. Chorley est mort en 1996, et la tonnelle de Doug a fait des cercles de récolte aussi récemment que 2004. La tonnelle a indiqué que, sans les soupçons de son épouse, il aurait pris le secret à son lit de mort, n’indiquant jamais que c’était un canular. [13]
Circlemakers.org, un groupe de fabricants de cercle de récolte, a été fondé par John Lundberg. Ils ont démontré cela faisant quel état auto-désigné d’experts en matière de cereologist sont récolte « unfakeable » que les cercles est possible. Un tel cereologist, Terence Meaden, a été filmé réclamant qu’un cercle de récolte était véritable quand les personnes faisant le cercle avaient été filmées la nuit déja.
L’Américain scientifique a édité un article par Ridley mat, [14] qui ont commencé à faire des cercles de récolte en Angleterre nordique en 1991. Il a écrit au sujet d’à quel point elle facile est de développer des techniques à l’aide des outils simples qui peuvent facilement duper de plus défunts observateurs. Il a rendu compte des sources « expertes » telles que Wall Street Journal qui avait été facilement dupé, et réfléchi au sujet de pourquoi les gens veulent croire des explications surnaturelles pour les phénomènes qui ne sont pas encore expliqués. Les méthodes pour créer un cercle de récolte sont maintenant bien documentées sur l’Internet. [3]
La nuit du 11 au 12 juillet 1992, un récolte-cercle faisant la concurrence, parce que un prix de plusieurs mille livres BRITANNIQUES (en partie financées par la base d’Arthur Koestler), a été tenu dans Berkshire. L’entrée de gain a été produite par trois ingénieurs d’hélicoptère, en utilisant la corde, la pipe de PVC, un chevalet et une échelle. Un autre concurrent a employé un petit rouleau de jardin, une planche et une certaine corde.
Gábor Takács et Róbert Dallos, les deux puis 17, étaient le premier peuple à charger légalement de créer un cercle de récolte. Takács et Dallos, de la rue Stephen Technicum agricole, un lycée en Hongrie se spécialisant dans l’agriculture, ont créé un cercle de récolte de diamètre de 36 mètres dans un domaine de blé près de Székesfehérvár, 43 milles de sud-ouest de Budapest, le 8 juin 1992. Le 3 septembre, ils sont apparus sur une exposition hongroise de TV et ont exposé le cercle en tant que canular montrant des photos du champ avant et après que le cercle ait été fait. En conséquence, Aranykalász Cie., les propriétaires de la terre, a poursuivi les jeunes pour 630.000 HUF (approximativement $3000 USD) dans les dommages. Le juge de présidence a régné que les étudiants étaient seulement responsables des dommages causés dans les 36 mètres de cercle de diamètre, s’élevant à environ 6.000 HUF (approximativement $30 USD) et que 99% des dommages aux récoltes a été provoqué par les milliers de visiteurs qui se sont assemblés à Szekesfehervar suivant la promotion des médias du cercle. L’amende a été par la suite payée par l’exposition de TV, de même que les honoraires légaux des étudiants.
Les fervents paranormaux, y compris Gerald Hawkins, arguent du fait que quelques conceptions ont un degré de complexité que les humains ne pourraient pas recréer facilement sur le papier, encore moins dans un domaine la nuit. Ils arguent du fait que les formes de ces formations sont trop complexe lointain, et montrent énormément un à niveau élevé de la précision qui le rend extrêmement difficile pour une équipe d’humains à créer utilisant les outils à main simples justes. Les fabricants de cercle répondent en notant que le seul outil nécessaire pour la symétrie parfaite est une longueur mesurée de corde tournée autour d’un point central de pivot [3], et des formes asymétriques plus complexes sont créées en employant les cordes marquées en tant que bords droits pour placer des éléments.
Beaucoup d’arguments populaires s’articulent sur une certaine partie de la récolte étant laissée intacte après hoaxing. Les créateurs habiles de cercle de récolte sont à même d’employer des tramlines de tracteur et des dispositifs de paysage pour éviter de laisser d’autres marques dans le domaine. [15]
[éditer] cultiver les conceptions de cercle
Les exemples tôt étaient habituellement les modèles circulaires simples de diverses tailles. Mais après quelques années, de plus en plus les modèles géométriques raffinés et complexes ont émergé. Généralement les formations tôt (1970 – 2000) ont semblé être basées sur les principes de la géométrie sacrée. Des formations postérieures, ceux qui se produisent après 2000, semblent être basées sur d’autres principes, les sciences normales et conceptions de mathématiques, y compris des fractales. Beaucoup de cercles de récolte ont le détail complexe fin, la symétrie régulière et la composition soigneuse. Les éléments de la trois-dimensionnalité sont devenus plus fréquents, aboutissant aux images spectaculaires des structures cube-formées.
Après l’admission publique des créateurs originaux, l’activité de cercle de récolte a monté en flèche. Chaque nouvelle conception a cherché à être plus complexe que plus tôt des conceptions. Aujourd’hui les conceptions de cercle de récolte ont augmenté dans la complexité au point dans où elles sont devenues une forme d’art et d’elles-mêmes.
Cultiver le fabricant de cercle John Lundberg, dans une entrevue avec la marque Pilkington, rai au sujet de ce changement des conceptions de cercle de récolte, « je suis plutôt envieux des circlemakers dans d’autres pays. Les espérances au sujet de la taille et de la complexité des formations qui apparaissent au R-U sont maintenant très hautes, tandis que la formation russe plutôt d’apparence minable a fait les nouvelles nationales. Même Vasily Belchenko, secrétaire de député du Conseil russe de sécurité, se trouvait sur le chantier jaillissant au sujet de son origine : « Il n’y a aucun doute qu’il n’était pas synthétique… un objet inconnu certainement débarqué là. » Si la même formation apparaissait au R-U elle assurément serait pratiquement ignorée par des chercheurs et les médias de même. « [3]
L’ensemble de Stonehenge Julia a été la première fois rapporté le 7 juillet 1996. Il a mesuré 900 par 500 pieds, avec 151 cercles. L’ensemble triple de Julia, largement s’est senti pour être le pinacle des formations de cercle de récolte du fait l’année, a été trouvée sur la colline de moulin à vent près de Yatesbury, WILTSHIRE en juillet 1996.
[éditer] des théories alternatives d’origine
Il y a des théories alternatives qui indiquent que quelques cercles de récolte en fait ne sont pas créés par des humains. Puisque beaucoup de cercles se produisent dans la région d’Avebury de l’Angleterre méridionale, près des emplacements antiques tels que des brouettes ou des monticules de la terre, des chevaux blancs découpés dans les collines de craie, et des cercles en pierre, on l’a présumé que les cercles de récolte sont d’origine paranormale. D’autres idées sur la formation des cercles de récolte ont inclus des tornades, des modèles anormaux de vent, la foudre de boule, et des « vortexes de plasma ». Ces vortexes de plasma mieux sont décrits en tant que « petits, locaux tourbillons d’air ionisé. » [16] Un certain nombre de témoins disent qu’ils ont observé des cercles étant créés, dire qu’il prend seulement quelques secondes et le maïs tombe à plat comme un ventilateur étant ouvert. [17] Certains croient que des cercles de récolte sont créés par des extraterrestrials, ou pendant que des moyens de communication ou comme un effet chaleur de vaisseau spatial de moteurs la’. Cereologists insistent sur le fait que les formations ne pourraient pas être créées par des hoaxers en raison de la façon de laquelle la végétation est pliée, et ne pas être cassées. En outre, ces individus se dirigent aux déformations dans les noeuds de `’ dans les tiges d’usine. Ces noeuds sont les joints dans des tiges d’usine. Réclamation de Cereologists qui dans de véritables cercles de récolte, ces noeuds ont montré gonfler des défauts de forme et des trous de rupture ce qui ont été seulement recréés dans le laboratoire en utilisant des micro-ondes. Cereologists croient que ces trous sont provoqués par le chauffage et l’expulsion rapides s’échapper interne d’humidité d’usines’. [18]
[éditer] les investigateurs approuvant une origine non-humaine pour une certaine récolte entoure
Colin Andrews a édité un livre autorisé les cercles de récolte, signes de contact, réclamant que « a basé sur notre recherche, j’a conclu cela approximativement 80 pour cent de tous cercles de récolte que nous avons étudiés en Angleterre de 1999 au cours de l’année 2000 étions synthétiques. C’était l’un des résultats les plus importants de recherches jusqu’ici parce qu’il a coupé au noyau de ce qui est vraiment important : les 20 pour cent restants des cercles de récolte n’ont montré aucun signe des mains humaines.  » [3] cette réclamation a été contestée par le CSICOP, qui note qu’une partie du 20% allégué cercles « véritables » de récolte a été documentée car synthétique et il n’y a aucun critère fiable pour distinguer cercles « véritables les » de récolte et ceux qui sont synthétiques. [19]
Un autre investigateur, Freddy Silva, secrets édités dans les domaines. (2002) [20] il paraphrase le résumé de Gerald Hawkins « si des cercles de récolte sont faits par des hoaxers, alors ils devrait cesser de le faire, parce qu’ils violent la loi et endommagent les approvisionnements alimentaires. S’ils sont faits par des étrangers d’UFO, ils ne devraient pas nous donner en arrière les dates de nos voyages à Mars et les noms des hommes de l’ère titanique – célèbre, intelligents, mais maintenant oublié. Si certains sont transcendantal, la puissance derrière elle devrait se rendre compte que notre culture n’est pas prête maintenant pour accepter des événements de transcendantal. Mais s’ils sont en effet transcendantal, alors société devra faire un grand ajustement en années à venir.  » (p299)
[éditer] critique des théories alternatives
La critique principale de ces théories alternatives est cette évidence d’origines paranormales, sans compter que des témoignages de témoin oculaire, est limitée. Des cercles de récolte sont facilement expliqués comme résultat des espiègles humains. Il y a également eu des cas dans lesquels les croyants ont déclaré des cercles de récolte pour être « la vraie chose », seulement être confronté peu ensuite avec le peuple qui a créé le cercle et a documenté la fraude (voir ci-dessus). [21] Beaucoup d’autres ont démontré comment des cercles complexes de récolte sont créés. [22] [23] [3]
Karl Sagan discute le phénomène des théories étranger-basées de formation de cercle de récolte en son livre, le monde hanté par démon. Sagan écrit qu’aucune soucoupe n’a été vue réellement, et aucune figure géométrique n’a été filmée au cours d’être produit. Il cite également, comme exemple d’une cause connue des cercles de récolte, de la tonnelle humaine et de Dave Chorley de Doug d’agents. Sagan déclare qu’aucune cause surnaturelle, paranormale, ou étrangère ne devrait être attribuée pour cultiver des cercles, à la lumière de l’évidence disponible. [24]
Quelques arguments principaux qui contredisent l’explication paranormale sont comme suit : La distribution géographique des cercles de récolte a été à l’origine concentrée sur une partie plutôt petite de l’Angleterre méridionale. À mesure que la couverture médiatique des cercles de récolte augmentait tout au long des années 80 et les années 90, la fréquence auxoù cultivent des cercles semblaient également accrues, comme le nombre d’endroits elles ont été aperçues po. Ceci mène beaucoup à croire que la création des cercles de récolte activité est allée bien de `à copieur’.
À mesure que temps passé, les modèles des cercles de récolte augmentaient des cercles simples à des formes sensiblement plus grandes et plus raffinées. En 1990, les « pictogrammes, ou même les formes plus complexes ont commencé à apparaître dans les domaines. Cette augmentation de complexité semble se diriger vers des individus de talent variable créant des cercles de récolte et devenir lentement plus habile comme temps a progressé.
En conclusion, point de critiques à ce qu’ils appellent le « facteur de timidité ». Ceci fait référence au fait qu’aucun fabricant de cercle de récolte n’a été attrapé dans l’acte. Dans la plupart des cas, il s’avère que la création des cercles de récolte est une activité nocturne. Si UFOs ou visites extraterrestres étaient la source des cercles de récolte, ces visiteurs seraient aperçus à la scène des cercles de récolte. Au lieu de cela, pendant une tentative d’observer la création d’un cercle de récolte, les nombreux individus n’étaient témoin de rien hors de l’ordinaire, pourtant ont été étonnés pour voir qu’un cercle de récolte dans le domaine 500 yards loin de celui ils avait observé le matin suivant. [16]
[éditer] réponse locale aux cercles de récolte
Dans la plupart des cas, la réponse à l’aspect d’un nouveau cercle de récolte est une d’enthousiasme. Les propriétaires du champ sont souvent rapides pour profiter des dommages apparents à leur récolte. Beaucoup de fermiers ont transformé les phénomènes en attractions de touristes ; y compris des excursions d’autobus et d’hélicoptère, t-shirts et ventes de livre. Les patrons incluent les touristes, les gens du pays, et les individus curieux cherchant une expérience spirituelle en priant à et en communiant avec des spiritueux mondains. [25]
En 1996 un cercle est apparu Stonehenge proche et le fermier a établi une cabine et a chargé des honoraires. Il a rassemblé 30.000 livres (États-Unis $47.000) en quatre semaines. La valeur de la récolte ils avaient été moissonnés étaient probablement environ 150 livres ($235). [26]
[éditer] les phénomènes semblables
Croix de pelouse d’Eisenberg un der Raab
Inscriptions au sol peu communes
Lignes de Nazca
Anneaux féeriques : Un phénomène indépendant où des cercles fongiques sont constitués par un mycélium de propagation. Des cercles fongiques plus anciens et plus grands ne sont pas identifiés quand ils se sont cassés en arcs ou pièces rapportées. Scandinavie et Grande-Bretagne, le phénomène des champignons ou des puffballs formant des cercles dans une pièce rapportée de pré ou de pâturage a été mentionné au folklore comme älvringar, heksering, cercles de lutin ou elfe entoure, et a été attribué par le countryfolk aux forces mystiques. Ce phénomène est banal et est reconnu [27] comme croissance normale des colonies fongueuses.
Marques de récolte : La maturation différentielle de la récolte qui a indiqué des différences dans le sous-sol. Ces modèles se sont avérés pour être provoqués par les restes enterrés des bâtiments antiques. Des investigations archéologiques ont été bientôt incitées, mais, bien que beaucoup d’emplacements archéologiques précédemment insoupçonnés aient été trouvés, aucun cercle de récolte n’a été jamais enregistré. Les sceptiques arguent du fait que ceci se serait dirigé aux cercles comme phénomène moderne, même si les espiègles initiaux ne s’étaient pas indiqués ; ordres du jour de réponse de croyants les différents peuvent simplement être au travail en jour moderne.
[éditer] la publicité
 
Publicité pour les chemins de fer suédois.

Les artistes basés BRITANNIQUES Circlemakers.org ont été invités à créer de nombreux cercles de récolte depuis le milieu des années 90 pour des films, des expositions de TV, des videos de musique, des annonces et des arrêts de P.R. Les clients jusqu’ici ont inclus Greenpeace, Microsoft, Nike, le blé déchiqueté, AMD, bonjour Kitty, Pepsi, Weetabix, BBC, le soleil, Mitsubishi, O2, frère, géographique national, NBC-TV, mobile orange, Manche d’histoire et la Manche de découverte.
Nouvelle joie de Dan d’auteur d’âge en 1991 plein d’humour suggérée que les cercles de récolte soient une campagne publicitaire montrant les logos des sociétés galaxie-larges, préparant la terre pour sa en avant prochaine admission à la fédération galactique des planètes.
[éditer] dans la culture populaire
Dans la mini-série de TV prise par des cercles de récolte de Steven Spielberg sont décrits brièvement, mais bien que la série soit au sujet de l’abduction étrangère, la récolte que des cercles sont découverts pour être un canular.
Dans le garage de monstre d’exposition de TV l’épisode 45 a comporté un servir d’équipier comprenant l’abductee Travis Walton et le fabricant John Lundberg de cercle de récolte transformant un vieux tracteur en cercle de récolte faisant la machine.
Dans le souteneur d’exposition de TV mon tour, la première exposition de la saison 5 comporte un Chevrolet Malibu qui est décoré à l’intérieur et dehors des conceptions de cercle de récolte.
Chez le poulet de film peu (2005), cercles de récolte sont créés par des étrangers pendant qu’elles chassent les caractères principaux dans un domaine de maïs.
Dans le film Harold et Kumar vont le glissement à coup blanc du château (2004), du Harold et du Kumar au-dessus d’un champ avec un modèle de cercle de récolte dans la forme des organes génitaux masculins.
Dans le film un endroit à rester (2002), cercles de récolte du WILTSHIRE sont le fond pour une histoire d’amour surnaturelle.
Dans les signes de film (2002), des cercles de récolte sont attribués aux motifs sinistres des extraterrestrials.
Dans le film effrayant 3 (2003) de film, un charrier des signes, Cindy doit étudier des cercles de récolte et empêcher une invasion étrangère.
Dans les bêtes fantastiques et où les trouver, un livre écrit par J.K. Rowling pour le soulagement comique de charité, une créature appelée un mooncalf exécute de temps en temps des danses étranges aplatissant des récoltes dans les domaines « à la confusion de beaucoup de muggles ».
Song du Mifune de film dernière (1999) a apparemment comporté l’apparition d’un cercle de récolte dans un film de fiction.
Dans la ligue de justice illimitée, Huntress est vu lire une de théories de la conspiration de la question au sujet des scouts de fille étant responsables du phénomène de cercle de récolte.
Le cercle de récolte est une voie sur Powertrip de l’aimant de monstre.
Sur la couverture de Zeppelin mené remixe.
En Yu-Gi-OH ! Ensemble marchand de propulseur de jeu de carte, puissance du Duelist, il y a une carte appelée le « cercle de récolte » avec le cercle dans le logo égyptien d’oeil pour le Yu-Gi-OH !.
Dans l’épisode de Zim d’envahisseur « jour de carrière », Dib et son mentor, un investigateur paranormal crédule, approchent un cercle de récolte dans un domaine. Tandis que l’investigateur conclut c’est le travail des étrangers, Dib précise un roulement de vache autour du champ, aplatissant les récoltes. À ceci les réponses d’investigateur, « la vache évidemment est commandées par des étrangers. »
[
Une étude géographique qui demande si l’endroit de la récolte entoure près des routes principales et des centres de population est juste une coïncidence ?
Le bref résumé de la littérature scientifique sur des causes de récolte entoure
Les mécanismes de Fenomenological d’apparaître de la récolte entoure en Angleterre du sud : Recherche letton par Nataliya Anatolievna Solodovnik et Anatoliy Borisovich Solodovnik
Créateurs de cercle, et information sur faire vos propres cercles de récolte :
Les fabricants de cercle : Le groupe le plus célèbre de fabricants de cercle de récolte, fondé par Doug Bower, Dave Chorley et John Lundberg.
http://www.amtsgym-sdbg.dk/as/crop/ufofake.HTM un rapport de divertissement sur la façon dont un cercle raffiné de récolte fait par des étudiants d’astronomie chez Amtsgymnasiet dans Sønderborg, Danemark a dupé le cercle « chercheurs » de récolte.
Comment la substance fonctionne : Explique comment des cercles de récolte sont faits et comment faire vos propres, avec les images étape-par-étape et les modèles complexes de cercle.
Cercle de Firefox la fabrication de d’un cercle de récolte représentant le logo de Mozilla Firefox.
Décrire l’essai sur les premiers cercles de récolte de la saison 2007
Pro sites Web paranormaux d’explication :
L’information à jour de connecteur de cercle de récolte sur de nouveaux cercles de récolte comme ils apparaissent tout au long de la saison.
Archives de cercle de récolte : Un emplacement complet de base de données de cercle de récolte avec un Search Engine et des animations d’instantané des constructions de cercle de récolte en utilisant la règle de « règle et de boussole ».
Cercles de récolte
Recherche de cercle de récolte : Consacré à rechercher le phénomène des cercles de récolte, concentrant plus sur la recherche scientifique.
Lucy Pringle : La norme de fait pour les photographies aériennes complètes (de Lucy Pringle et d’autres) des cercles de la récolte du R-U.
L’Arcturians : Informations sur des cercles de récolte, la géométrie sacrée et le rapport d’or.
Le raccordement entourant : Les informations sur la récolte entourent plus l’art relatif et les produits

CROP CIRCLE …….. Etrange n’est ce pas ?

 
  Suite au feuilleton télévisé  en cours cet été  ;  j’ai essayé de visiter le site sur ces drôles de phénomènes  …..  pour information personelle !!  Il est toujours intéressant de savoir  ; nous  MODESTES humains .

A propos des Crop Circles

 

Vous avez peut-être vu l’émission du 11 octobre 2002 à Antenne II, "C’est au programme". Les journalistes ont pour habitude de monter des dossiers à l’occasion de la sortie de films. Il s’agissait à l’occasion de la sortie de "Signes" avec Mel Gibson, un film où les spectateur aura le choix entre deux hypothèses, l’une bêtement terrestre (le canular) et l’autre exotique (intervention d’extraterrestres). Le journaliste chargé du dossier avait pris contact avec moi. Je devais en principe être sur le plateau au côté du journaliste aéronautique Bernard Souanel mais ma présence fut annulée au tout dernier moment. L’émission eut donc lieu dans le climat de futilité qui plaît aux médias français. On interviewa "l’ufologue" Dominique Caudron, qui résuma les hypothèses explicatives possibles selon trois options :

– Le Canular
– L’intervention d’extraterrestres
– Du "Land Art" (technique à définir selon laquelle des artistes pratiquent leur art en pleine campagne).

Mais qu’attendre de plus d’un "ufologue" ?

Si je n’ai pas été invité c’est que j’aurais développé ma propre hypothèse, plus dérangeante, celle de l’essai d’armes capables de tuer (on verra plus loin pourquoi) fondée sur l’action de micro-ondes pulsées agissant sur les "noeuds" des blés, mises en oeuvre depuis 1981 par les anglo-américains. Grâce à l’intervention de Bernard Souanel l’émission ne sombra pas dans le dérisoire complet. On retiendra cependant "le mot de la fin", produit par un des journalistes qui évoqué le message d’une téléspectatrice :

Pourquoi faudrait-il absolument tout comprendre ?

C‘est une position. Cela ne fait que refléter la superficialité complète des médias français. Si des gens s’imaginent encore qu’ils puissent être informés ou assister à de vrais débats à propos de certains sujets en se mettant devant leur petit écran ils se nourrissent encore d’illusions. En considérant les vingt cinq années d’expérience je finis par me dire qu’il n’y a pas plus superficiel et manipulable par le pouvoir qu’un journaliste français.

Cela fait bien des années que ce problème des traces dans les blés nous interpelle. Le lecteur pourra trouver dans les références qui suivent des images et des études qui ont été faites sur ce sujet, indiquées par André-Jacques Sobecq qui est allé enquêter sur place.

Une autre formation qui pourrait difficilement avoir été constituée par une équipe de farceurs. Notez encore ici la taille des personnages dans le cercle central.

 

Quelques liens sur les Crop Circles :

Images:

http://www.temporarytemples.co.uk/default-lib.html

Etudes scientifiques :

http://www.bltresearch.com/index.html

http://www.xs4all.nl/%7Eicircle/dcircles/Levengood_Physiologia.htm

http://www.xs4all.nl/%7Eicircle/dcircles/Levengood_MeteoricIron.htm

Les Crop Circles sont apparus au début des années 80 dans le sud de l’Angleterre avec des figures géométriques assez simples (1980 : cercles simples – 1981 : premiers triplets de cercles – 1983 : premiers quintuplets de cercles…etc) qui avec les années vont se complexifier de plus en plus. Quelques caractéristiques de ces formations. On constate la présence de champs électrique et magnétique rémanents, dont l’intensité varie avec la profondeur. Quelques témoins ont vu sous leurs yeux ces ensembles se former en quelques dizaines de secondes. L’épidémie de fièvre aphteuse de 2001 avait provoqué une surveillance très serrée des campagnes par la police, ce qui n’a nullement réduit le nombre de ces formations cette année-là.

Il y a évidemment des "agroglyphes" qui sont le fait de farceurs. Dans les crop circles authentiques les blés ne sont pas cassés, ni pliés. Quelque chose semble avoir agi sur le "noeud" le plus proche du sol. La tige acquiert alors une angulation, d’importance variable.

Des chercheurs ont effectué de nombreuses études sur ces blés altérés. Dans de nombreux cas on a constaté des modification chimiques dans ces noeuds, il y a eu dessication et parfois même carbonisation à la hauteur du noeud (dessin de droite). On estime la montée en température à 500°. Il y a des photos qui montrent des noeuds "éclatés". Ceci cadre très mal avec l’oeuvre de plaisantins vu que dans certaines formation il aurait fallu traiter des millions de tiges, et… comment ?

André-Jacques Sobecq qui s’est rendu sur les lieux et a été témoin de l’apparition (le lendemain matin) d’une formation qui avait été créée à proximité de son hôtel pendant la nuit déclare qu’en pénétrant dans ce site il a subi un mal de tête à la limite du supportable, qui l’a contraint à quitter les lieux. D’autres personnes ont déclaré avoir ressenti des malaises analogues sur d’autres sites. Sobecq a ramené des blé "pliés", prélevé in situ. Effectivement ces formations sont dues à une pliure des tibes en général au niveau du premier noeud, celui qui se trouve le plus près du sol. Des analyses biologiques effectuées on fait état d’une déshydratation de cette partie de la tige.

Dans Effervescience n°23 de Juil-Août-Sept 2002 on peut lire que "dans une formation on a retrouvé un oiseau mort dont le corps avait littéralement explosé, comme s’il avait été cuit vivant dans un four à micro-ondes. Dans d’autres formations on a trouvé des hérissons désèchés. On note aussi que les grains de blé sont déshydratés et croustillants. Ils sont moins conducteurs de l’électricité d’après les travaux du Dr Levengood".

Les coordonnées de cette revue sont :

Effervesciences (publications des Editions Midinnova), 51 route d’Espagne, 31100 Toulouse. Fax : 05 61 40 23 99

Site : http://www.effervesciences.com

Jacques Costagliola me transmet une photo se référant à un crop circle apparu en 89 à Estevan, Sakatchewan (Canada). Il s’agit d’un porc-épis retrouvé mort, grillé, dans la trace :

Un a parte du 26 septembre 2002. Les micro-ondes tuent les hérissons dans les campagnes anglaises mais, utilisées après modulation en très basse fréquences (pour communiquer avec les sous-marins en plongée, voir le dossier HAARP) elles pourraient aussi tuer les baleines.

Je vais donner ici simplement mon impression. Il y a des choses qui "font surface" ces temps-ci. Les lecteurs de mon site me rendent grand service en m’indiquant souvent des pistes intéressantes. Je pense par exemple au dossier se référant au projet Haarp (quelqu’un ne tardera pas à me rappeler les référence du ou des sites à consulter pour retourner au document de base et citer son ou ses auteurs. Je mettrai aussitot un lien). Depuis de longues années le thème d’une "arme climatique" trainait ici et là. Je me demandais réellement en tant que scientifique comment on pourrait s’y prendre pour modifier le climat. Je voyais bien sûr des phénomènes très puissants comme l’hivers nucléaire, thème dont j’avais été le premier à parler en Europe, découvert par mon ami Vladimir Alexandrov assassiné à Madrid au début des années quatre-vingt pour avoir voulu à l’époque faire trop de publicité sur cette affaire, ce qui dérangeait par trop les lobbies militaro-industriels. Il doit reposer actuellement dans quelque fondation en béton de la capitale espagnole dans l’indifférence générale. Pour lire les détails de cette affaire se référer à mon ouvrage "Les Enfants du Diable" paru en 1995 chez Albin Michel.

Une autre chose peut altérer le climat : des explosions nucléaires en haute altitude. On sait qu’à l’ouest comme à l’est il y en eut une demi-douzaine dans les années soixante, afin d’évaluer "l’effet EMP" (electromagnetic pulse), capable de mettre HS les systèmes électroniques sur des aires très vastes.

Mais il y a une chose à laquelle je n’avais pas pensé : l’effet des micro-ondes, comme révélé dans ce document Haarp.

Information de Fatyk@wanadoo.fr (27 août 2002) :
Le site officiel du projet Haarp http://server5550.itd.nrl.navy.mil/projects/haarp/
un des nombreux site qui pose des questions http://www.haarp.net/

Il existe une étude du dossier Haarp, en français, émanant du grip http://www.grip.org/pub/rap/rg98-5_haarp.pdf. Nous conseillons à nos lecteurs de télécharger ce fichier pdf très clair et semble-t-il assez complet.

Le GRIP est le groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité. rue Van Hoorde, 33
B-1030 Bruxelles, Belgique

E-mail : admi@grip.org
Website : www..grip.org

Le dossier sur le projet Haarp (en date d’oct 1998) a été composé par Luc Mampaey, ingénieur commercial, attaché de recherche au GRIP. Ce texte a obtenu le prix Philippe Bourdeau, décerné par l’Institut de Gestion de l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire (IGEAT) de l’Université Libre de bruxelles (ULB). Un résumé de ce dossier.

Je crois qu’il y a dans tout cela des choses très réelles dont ne nous étions jusqu’ici pas souciés. La panoplie des applications évoquée dans ce dossier Haarp est hallucinante, mais je n’exclue pas que tout ceci soit bien réel. La première idée est la création d’une couche ionisée réfléchissante, au dessus d’une vaste région. Tout dépend de la puissance. Nous savons maintenant que des générateurs de mlicro-ondes extrêmement puissants peuvent être mis en oeuvre. La puissance est en fait … illimitée. Un radar est une source de micro-ondes. Les plus puissants peuvent atteindre un mégawatt, sauf erreur. Mais des systèmes fonctionnant par impulsion peuvent viser le térawatt, le million de mégawatt.

Une petite parenthèse en passant sur les sources d’énergie électrique hyper-puissantes, impulsionnelles. Initialement on utilisant des batteries de condensateurs. Les premiers lasers de Livermore, en Californie, d’une puissance unitaire d’un térawatt (un million de mégawatts) étaient alimentés par une énergie primaire correspondant à la décharge d’une batterie de condensateurs totalisant dix mille joules. J’avais vu tout cela de mes yeux en 1976. Le calcul est simple : pour disposer d’un térawatt c’est à dire de 1012 watts il faut décharger ces 104 joules en 10-8 seconde.Ces condensateurs occupaient un hall entier.

Une calorie = 4,18 joules dont dix mille joules équivalent à 2393 calories. Il faut une calorie pour monter un centimètre cube d’un degré. Donc cette puissante décharge, effectuée dans un litre d’eau aurait pu élever sa température de 2,4 degrés. En conclusion : les condensateurs, s’ils permettent des décharges d’énergie très brutales ne sont sans doute pas ce qu’il y a de mieux pour stocher de l’énergie. Dans le même ordre d’idée on utilisait une puissante batterie de condensateurs pour créer les fortes intensités électrique alimentant le système de magnétisation du premier Tokamak français, implanté à Fontenay aux Roses. Moi-même, dans les années soixante, j’avais utilisé un demi mètre cube de condensateurs (assez coûteux à l’époque) pour créer deux teslas dans un volume de deux litres pendant… un millième de seconde, ce qui impliquait la commutation d’un courant de 50.000 ampères. L’aimant du Tokamak de Fontenay fonctionnait sur le même principe, sauf qu’il y avait une montagne de condensateurs et une batteries impressionnante "d’ignitrons" (commutateurs de puissance). Par la suite ces système furent remplacés par des dispositifs beaucoup plus commodes, des "générateurs homopolaires". Le principe est simple. On lance le rotor d’un générateur électrique jusqu’à lui communiquer une énergie

1/2 I w2

puis on colle carrément ce générateur en court-circuit sur le système à alimenter, de faible impédance (par exemple un solénoïde). On peut alors produire des millions d’ampères pendant des temps très brefs : quelques dixièmes de seconde. Le rotor est soumis à un freinage très brutal. Mais le système est très commode au sens où cela prend moins de temps de relancer le mouvement d’un rotor que de recharger des condensateurs. Il y a encore d’autres systèmes, encore plus puissants, à "compression de flux", où grâce à la MHD on convertit une partie de l’énergie dégagée par une explosion chimique en énergie électrique. Tout cela pour compléter les informations qui étaient données dans le document Haarp qui faisait état de ce qui ressemblait à des … groupes électrogènes. A priori il ne semble pas nécessaire de fonctionner en continu, ni pour envoyer "la sauce" ni pour créer le miroir de gaz ionisé qui la réfléchit. Dès lors qu’on raisonne en impulsionnel des puissances phénoménales peuvent être envisagées. Fin de cette parenthèse technique.

L‘arme à micro-onde fait l’objet d’études très poussées dans de nombreux pays. Il est envisagé de placer de telles sources dans des missiles, éventuellement réutilisables. Un pinceau d’ondes en quelques gigahertz, en faible énergie, est un faisceau radar. A plus forte puissance cela devient un arme, d’une efficacité a priori illimitée. La source d’énergie primaire : en général un explosif. On sait convertir cette énergie de base en énergie électromagnétique depuis le tout début des années soixante. On appelle cela des "systèmes à compression de fluix". Je pense qu’ils sont décrits quelque part dans mon site. Si je trouve où, je mettrai un lien interne. Si la source est "une petite bombe nucléaire" alors la puissance devient phénoménale. C’est la raison pour laquelle ceux qui pourraient croire que les essais nucléaires souterrains pourraient avoir été interrompus dans les pays développés se bercent d’illusion. On les a seulement "rendus furtifs, indécelable". Les pays qui se priveraient de tels essais renonceraient du même coup à se doter d’armes à micro-ondes de grande puissance. On reviendra bientôt sur cette question brûlante.

Au delà de cette parenthèse sur les armes à micro-ondes qui demanderait un développement important l’idée de créer une couche ionisée faisant office de miroir dans les masses d’air en haute altitude me semble être hautement plausible. La Nature en fait autant avec le bombardement solaire ce qui permettait, avant l’apparition des satellites artificiels aux radio-amateurs travaillant avec des "ondes courtes" de communiquer entre des points de la Terre très distants, en exploitant simplement la possibilité que les ondes émises par leurs postes puissent se réfléchir sur ces couches de l’ionosphère, créées par le bombardement solaire, le "vent solaire".

Comment nous, scientifiques, avons nous pu ne pas prêter attention à telles possibilités pendant aussi longtemps (l’idée de création, localement, d’une ionosphère artificielle)? En fait, pour être dans le droit fil de l’histoire, il suffit à toute époque et face à toute avancée technologique de se demander ce qu’on pourrait faire d’horrible et de monstrueux avec tout cela. En général on tombe pile. Voir par exemple le dossier que j’ai récemment installé sur mon site sur les développement des armes bactériologiques par le japonais entre 1931 et la seconde guerre mondiale. La réalité dépasse les cauchemars les plus fous. Personne n’aurait osé charpenter un film d’horreur avec ce que nous avons appris ce soir de 2002 lors de cette émission diffusée par Arte.

Que les scientifiques aient pu imaginer agir à distance à l’aide d’ondes électromagnétiques, en utilisant justement cet effet miroir sur des couches artificiellement ionisées apparaît maintenant comme une évidence. La liste des maux recensés par l’auteur du livre sur ce projet Haarp ne relève pas non plus de la science fiction. Pour ceux qui se souviennent de cette bande dessinée de Zorglub, créée par le regretté Franquin, qui montrait des paysans quittant leurs villages, leur cerveau étant manipulé à distance par des "Zorglondes" émises par ce redoutable génie qu’était Zorglub, le personnage de la bande desinnée. :

Nous vivons à l’ère de la zorglonde

Tout peut alors être envisagé. Les catastrophes naturelles se produisent régulièrement sur Terre. Il est impossible que ne s’écoule une année sans cyclones tropicaux, sans inondations, sans crues dévastatrices, sans tempêtes qui ravagent même des régions même "d’ordinaire paisibles". Ces phénomènes sont "statistiquement prévisibles" mais localement imprévisibles. Des tenants de la théorie du chaos évoqueraient "l’effet papillon". Il faut retenir de cet aspect le fait que des phénomènes mettant en jeu des énergies colossales puissent être déclenchés par des énergies relativement modestes grâce auxquelles on peut "baliser la route suivie par de tels phénomènes".

Prenez l’exemple de la foudre. Une décharge de ce type met en jeu une énergie très importante. On peut inciter la foudre à tomber à tel ou tel endroit en créant dans l’atmosphère par différents moyens une ligne de plus forte conductivité électrique (ne serait-ce qu’en déployant un fin fil de cuivre tiré par un frèle ballon). Ce fil servira de déclencheur. La foudre, en s’y engouffrant, volatilisera le métal, créera son propre plasma d’air et le rapport entre le nombre de joules utilisés pour déployer le fil et celui mis en jeu par la décharge sera simplement… négligeable.

Dans la même veine il est tout à fait possible d’envisager une action météorologique de grande ampleur en agissant, à l’aide d’ondes électromagnétiques sur une certaine région du monde et plus précisément sur sa haute atmosphère. Tout entre alors en jeu, à commencer par la modification de l’énergie issue du soleil et parvenant au sol. L’hiver nucléaire est un exemple-type de phénomènes d’une ampleur énorme provoqués par une cause minime, qu’ils s’agisse d’une guerre nucléaire ou de l’impact d’un météorite. L’hiver nucléaire prive la surface terrestre de l’apport d’énergie représenté par le rayonnement solaire. Cette rupture du flux peut perdurer pendant 12 à 18 mois, qui représente simplement le temps que des particules d’un micron de diamètre, emportées dans la haute atmosphère mettent à redescendre vers le sol. Quand on calcule le défaut d’apport d’énergie qui en résulte (avec son incidence sur le biotope, la photosynthèse, la météorologie, etc) et qu’on le compare avec l’énergie cinétique d’un objet comme une comête de plusieurs kilomètres de diamètre déboulant à quarante kilomètres par seconde on trouver que l’effet des des dizaines de milliers de fois supérieur à la cause.

De la même manière, si l’homme arrive à dépasser certains seuils en manipulant la haute atmosphère il peut déclencher des tornades, les guider. Il peut provoquer des sécrétions diverses dans des organismes vivants, altérer gravement le fonctionnement de certains de leurs organes comme ceux qui assurent l’orientation des cétacés. Certains pensent que les échouanges de cétacés "dont l’oreille interne serait attaqué par un virus" seraient en fait liés à des essais de localisation de sous-marins en plongée, à grande distance.

On a donc deux concepts qui se combinent. Celui de "miroir invisible" correspondant à l’altération de la haute atmosphère, la création d’une ionosphère artificielle en faisant agir à partir de puissantes sources de rayonnement électromagnétique et celui d’effecteur, d’arme représentée par un faisceau susceptible de se réfléchir sur ce "miroir" et d’être ensuite renvoyé à grande distance sur un point donné du globe. Tout dépend de l’altitude à laquelle le miroir est formé. Avec un miroir stratosphérique on obtient une portée de plusieurs centaines de kilomètres. Si le miroir est installé dans l’ionisophère cette portée peut alors se chiffrer en milliers de kilomètres. Par ailleurs un même faisceau peut être réfléchi sur une succession de miroirs. Alors la porte devient illimitée. On ne sait en fait à quoi on a affaire avec ce truc-là. Il est possible que l’homme se soit mis, depuis des décennies, à jouer l’apprenti sorcier avec un phénomène dont il pourrait ignorer les conséquences à terme. Si cette "énergie dirigée" a pour ambition de pouvoir localiser des sous-marins en plongée ou de communiquer avec eux, alors aucun argument moral ou écologique n’arrêterait nos "stratège" étant donné l’enjeu stratégique.

On a découvert que l’Angleterre abritait, près de Leeds, un ensemble baptisé "Echelon" destiné à opérer des écoutes radio sur tout le territoire européen. Il nous semble que Haarp et Echelon doivent être nécessairement liés. C’est un premier point. Mais revenons au titre même de ce dossier : les crop circles. Ils intriguent le monde entier. Les formes les plus sophistiquées apparaissent. Dans un récent numéro de Scientifric Américain un éditorialiste se gaussait de cette histoire sur un simple arghument "ces cercles dans les blés ? J’en ai fait moi-même !". Je crois qu’en matière de debunking on a rarement fait plus nul. Petite remarque au passage : j’ai été mis face à face avec un de ces "farceurs anglais" qui, sur le plateau de télévision auquel j’avais été également convié avait complaisemment expliqué comment lui et un de ses amis avaient monté de toute pièce cette mystification. La séquence où on les voyait coucher du blé avec un bout de bois tenu à l’aide de deux cordes a fait je ne sais combien de fois le tour du monde. Je crois que dans un livre j’ai déjà dit ce que je pensais de cette thèse ridicule. En Angleterre les récoltes de blé sont uniques et des brève durée. Si ces gens avaient été réellement les auteurs de ces phénomènes il leur aurait fallu parcourir des distances considérables pour réaliser toutes ces formes en aussi peu de temps. Tout cela ne tient pas debout une seule seconde. Après cette émission j’avais été questionné un anglais, qui se disait retraité et prétendait avec un de ses amis avoir été à l’origine de ces "ronds dans les blés".

– Et, à part occuper vos loisirs de retraité à faire des ronds dans les blé, que faites-vous dans la vie?
– Je fais de la peinture à l’huile.

A ce moment mon ami Frédéric, qui s’était joint à nous lui a demandé s’il peignait à l’essence ordinaire. "Oui", a-t-il aussitôt répondu, tombant dans le panneau. Et Fred de parachever son travail en disant :

– Je peins à l’essence ordinaire. Au début j’avais essayé la thérébentine, mais je me suis aperçu qu’on obtenait d’aussi bons résultats avec l’essence ordinaire.

Celui-là n’avait jamais fait de peinture de sa vie. Dans cet article récent de cette "prestigieuse revue" qu’est censée être Scientific American, lue par des centaines de milliers de lecteurs, l’auteur de l’article évoquait certaines forme qui étaient beaucoup plus complexes, comme "l’ensemble de Mendelbrot", une figure mathématique apparue une nuit dans un champ. Et de conclure sur un ton moqueur : "je suppose que cette forme là a du être composée par des étudiants en mathématiques".

Cela fait des décennies qu’on sait que cette histoire de ronds dans les blés ne saurait être ramenée à de simples canulars. C’est trop compliqué. Comme le rappelait un ami qui est allé sur place : "il y a des formes qui s’avèrent extrêmement régulières lorsqu’elle sont photographiées depuis le ciel alors qu’elle ont été formées sur une terrain vallonné. Techniquement c’est irréalisable à partir du sol". Voir ci-après la nature du sol sur lequel a été constitué une forme très régulière, où on voit très bien le vallonnement.

Ces dossiers Haarp, Echelon, ces histoires d’armes à micro-ondes apportent sur ces affaires un éclairage nouveau.

Et si les crop circles correspondaient à des essais d’impact de balayages de micro-ondes sur des végétaux ? A ce sujet posez-vous la question suivant : "pourquoi sur des blés arrivés à maturité ?". Une première réponse, qui semble immédiate, serait "pour former ces jolis dessins". Mais il y en a une autre qui a été imaginée par mon épouse, ces jours derniers et que je trouve fort pertinente. Parce que les seuls endroits de l’Angleterre où on est sûr de ne trouver ni êtres humains, ni animaux de bonne taille sont précisément les champs de blés, lorsque celui-ci est haut. On ne peut ni s’y déplacer, ni s’y coucher. De plus les paysans n’aiment guère qu’on agisse ainsi et quiconque s’y hasarderait risquerait, sinon un coup de fusil, du moins une râclée bien méritée. Le corollaire serait que ces impacts de micro-ondes, à de telles puissances, pourrait s’avérer dommageables pour des êtres humains, voire mortels. Si ces blés plient à une certaine partie de leur tige c’est qu’en cet endroit un certain type d’effecteur peut diminuer localement leur résistance mécanique, un agent peut-être beaucoup plus simple que "des ondes gravitationnelles". Il y a des recherches à faire dans cette direction, avec des micro-ondes pulsées, ou modulées en basse fréquences. On peut aisément imaginer que si un rayonnement peut être assez efficace pour plier du blé il puisse aussi léser l’encéphale d’être humains, voir les tuer.

Quel serait le but exact de ces essais ? Cela demanderait à être élucidé. S’agirait-il d’une "arme incapacitante" destinée à l’homme ? On sait que les grandes puissances étudient des systèmes à micro-ondes mobiles qui pourraient être utilisés contre des mouvements de foules. Le dossier Haarp nous dit que des systèmes incapacitants auraient été utilisés contre les Irakiens au moment de la guerre du Golfe. De tels faisceaux permettraient-ils de sonder la profondeur du sol pour y détecter la présences de bunkers ? Il existe une autre possibilité, évoquée par Luc Mampaey dans son rapport sur Haarp, que ces actions sur les blés s’inscrivent, entre autre, dans l’optique d’une lutte anti-drogue, dans les pays d’amérique du sud. Si on peut démolir des végétaux à distance, en toute discrétion, pourquoi ne pas s’enprendre aux pavots (auquel cas si d’aventure des paysans se trouvaient touchés par des systèmes à micro-ondes il ne s’agirait que de "dommages collatéraux). Tout est possible. Dans tous les cas de figure si ces "ronds dans les blés" ont une telle origine il y aurait une source, à distance, au sol,et en altitude un "miroir", sous la forme d’une ionosphère artificielle (voir le dossier Haarp). Dans un premier temps il serait important de pouvoir reconstituer le phénomène, de savoir quel type de rayonnement, quelles fréquences et quelles modulations seraient utilisées. Il ne doit pas y en avoir trente six. Si cette étape était franchie, des capteurs enregistreurs, posés dans les campagnes ordinairement visées ne coûteraient pas des fortunes était donnée les puissances mises en jeu. Des études basées sur les ondes courtes permettraient en parallèle de savoir si un écran réflecteur se trouve formé, dans l’ionosphère ou même plus bas. Avec des moyens relativement modestes des chercheurs motivés pourraient prendre ceux qui nous prennent pour des imbéciles la main dans le sac. Car on n’a pas fini de nous prendre pour des imbéciles. Jetez par exemple un oeil au dossier extrait du propre site de la Nasa où celle-ci tire ses conclusions à propos des ovnis. Vous pouvez aussi aller jeter un coup d’oeil au dossier consacré au bombardier B2, installé en août 2002.

Nous abordons le troisième millénaire. Si on me demandait quelle est l’information qui m’a le plus frappé au tournant ce ce siècle je répondrais sans hésiter :

– Nous avons découvert l’étendue incroyable de la désinformation. Dans tous les domaines on nous ment, en continu. On ment, on manipule, on joue sur les peurs des uns, sur la sottise des autres avec une facilité déconcertante. Plus c’est gros, plus ça passse. Il est possible de dissimuler des horreurs. Reprenez ce dossier sur les essais d’armes bactériologiques en Chine, perpétrés par les Japonais dès 1931. Avant que des gens ne témoignent, personne n’aurait pu imaginer une telle monstruosité. Comment voulez-vous que des citadins chinois, qui voient apparaître des cas de peste dans un quartier d’une ville puisse imaginer une seule seconde que les médecins japonais qui accourent pour "les soigner" (avec des placebos) et mettre l’endroit en quarantaine sont en fait ces mêmes scientifiques qui ont imaginer de les infecter avec des puces contaminées ? Qui irait imaginer qu’après la guerre le grand Oppenheimer lui-même ait pu signer un autorisation d’injecter du plutonium à de jeunes recrues américaines pour voir l’effet produit ? Quel naïf pourrait imaginer une seule seconde (et nous reviendront bientôt sur ce sujet) que les grandes puissances aient pu interrompre les essais nucléaires souterrains ? Comment se fait-il qu’aucun journaliste scientifique n’ai eu l’idée de questionner le sieur Kovacs, responsable du projet "Mégajoule", à Bordeaux, sur la façon dont il envisageait de se servir de cette installation, au fonctionnement plus que problématique (personne n’a jamais réussi nulle part la fusion du mélange deutérium-tritium, refroidi à – 200 ° ) et sur le lien que de telles expériences pourraient présenter avec la fusion (lithium-hydrogène) qui est à la base de toutes les bombes H existantes, où le réactif de fusion est solide à la température ordinaire). Comment se fait-il que l’on puisse prendre à ce point les gens pour des imébciles ? Partout, on consomme des mensonges à haute dose. Des scientifiques sont les complices actifs ou passifs de telles forfaitures. Nos journalistes, aveuglés par l’audimat ou muselés par les lobbies sont au dessous de tout.

En vérité il y a le même nombre de cinglés, de gens malhonnêtes dans toutes les couches de la société, dans toutes les ethnies, dans toutes les confessions, professions, etc. Cela n’a rien à voir avec le "QI". Il y a seulement des cons dont les conneries tirent à conséquence, pèsent lourd sur la vie des être humains, dans le moment où pour les générations à venir. Lisez les Enfants du Diable (Albin Michel 1995) qui évoque précisément le démarrage de ce grand flirt entre les savants et la soldatesque. Je terminerai en citant une phrase du Directeur du Secteur Science Physique de l’Ingénieur qui s’exprimait il y a une dizaine d’années dans une plaquette éditée par la recherche militaire et qui s’intitulait "chercheurs, il faut qu’on se parle". Le Directeur du SPI du CNRS disait tout simplement qu’il ne disposait pas de contrats de recherche avec l’armée pour satisfaire les demandes des chercheurs.

30 août 2002 :

Les dossiers Haarp et Crop Circles se recoupent. Voir les dernières infos inscrites ce jour en fin de dossier Haarp, se référant à l’évocation des "E-weapons" que les Etats-Unis envisageraient d’utiliser contre les bunkers de Saddam Hussein, pour stopper dans l’urgence son développement d’armes de destruction massive. La contribution anglaise pour ce type d’armes est explicitement mentionnée (dans un article du Daily Telegraph). Celles-ci auraient été essayées dans les sud-ouest de l’Angleterre (lieux d’implantation des traces Crop-Circles).

Des gens me disent :

– Mais, si les Anglais (travaillant la main dans la main avec les Américains) font effectivement des essais dans les campagnes, pourquoi réaliser des dessins aussi exotiques ?

Il y a deux réponses à cette question. On a déjà fourni l’une d’elles : pourquoi l’été, dans des blés pleinement développés ? Parce que sur ces zones là on ne risque pas d’amocher des êtres humains. La seconde laisse la porte ouverte à une interprétation extraterrestre en cas de mise en évidence d’effets négatifs sur les êtres vivant. Les extraterrestres serviraient alors de "bouc-émissaires potentiels". C’est un jeu délicat, mais les responsables de ces projets, en sponsorisant les deux camps (ceux qui sont pour une origine extraterrestre et ceux qui sont contre) se ménagent les deux portes de sorties. D’ailleurs, l’idéal n’est pas de créer une relation avérée de cause à effet, qui pourrait engendrer des paniques, mais simplement d’infiltrer une doute dans la tête des gens. Je crois que les gens imagineraient mal l’énergie et les budgets qui sont consacrés à des manipulations des opinions publiques et à des opérations de désinformation.

         Sans commentaire.

 

11 septembre 2002

Quelques adresses URL de sites web à consulter à propos de ces cropcircles :

http://www.cropcircleresearch.com

http://www.circlemakers.org

http://www.paradigmshift.com

Une remarque en date du 13 septembre 2002

J‘ai mentionné des informations trouvées dans la petite revue Effervescience (qu’on trouve, semble-t-il, dans les maisons de la presse). Si je l’avais sous les yeux je mentionnerais les coordonnées de son éditeur. Il s’agit du numéro de l’été. C’est la première fois, j’en ai bien l’impression, qu’un journaliste évoque la possibilité que ces traces dans les blés puissent être due sà une action humaine. Les autres revues de vulgarisation scientifique comme Sciences et Avenir, Pour la Science, Science et Vie, etc, ne sauraient dire autre chose que "il s’agit d’actes de farceurs" pour deux raisons. Il leur serait impossible d’envisager une hypothèse extraterrestre et impossible également de mettre en cause les militaires de manière aussi crue. Mais on commence à comprendre que l’information qui émerge de revues de vulgarisation scientifiques comme celles citées n’est pas objective mais censurée, quand il ne s’agit pas tout simplement d’une complicité active dans une démarche de manipulation.

S‘il se confirme dans l’avenir que ces "ronds dans les blés" correspondent bien à des essais anglo-américains effectués sur le territoire anglais, "chez des civils" et non "dans un polygone de tir" (pourquoi ne pas aller faire cela dans un site spécialement implanté en Australie, par exemple ? ) c’est une affaire très grave. En effet si ces systèmes permettent de tuer des oiseaux et des hérissons ils peuvent tout aussi bien (et depuis 1981) tuer à distance des êtres humains. Les anglo-américains se seraient donc livrés à des essais d’armes délibérément "léthales" en visant des sites civils.

Pourquoi ne pas confiner ces essais dans des polygones de tir ? La réponse est simple. Il est important de tester l’arme dans toutes les conditions possibles (donc dans 70 pays, comme mentionné dans Effervescience), de manière à tester son efficacité pour toutes les météorologies possibles. Les Américains ont des sanctuaires où effectuer leurs essais, au Nevada. Mais la climatologie du Nevada est très particulière. C’est sec. D’après Effervescience nombre de traces ont été faite spar temps brumeux, couvert (courant en Angleterre, mais quand les blés son hauts). D’où l’intérêt de ces essais dans un tel pays.

Une nouvelle thèse concernant les (innombrables) cas de mutilations de bétail aux USA.

Cette photo représente le cas typique. Langue, oeil, parfois oreilles enlevés. Partie génitales, glandes mammaires : idem. L’animal est totalement vidé de son sang. La netteté des blessures exclut un travail imputable à des prédateurs. Les organes sont très proprement excisés. Aux USA le phénomène a démarré en 1967. On y dénombre à ce jour 2860 cas (…). En Amérique du Nord seul le Québec semble avoir été épargné. Parfois les animaux sont largués et se fracassent sur le sol. Il est à noter que les Américains disposent d’hélicoptères tout à fait capables d’enlever un animal de ce poids.

Entre avril et juillet 2002 les mutilations s’étendent à l’Argentine. Même scénario. Dans neuf cas sur dix les proprétaires des animaux ne font pas état de cet incident, peut être "parce qu’on" leur rembourse l’animal".

Ma femme  suggère autre chose et l’idée, nouvelle, a de quoi faire pas mal réfléchir. Pendant plus de vingt ans les militaires se seraient donc livrés à des essais d’armes mortelles pour les êtres humains "en pleine campagne" en s’arrangeant pour que les gens s’orientant vers un origine extraterrestre (voir paranormale) du phénomène. Or il existe un autre dossier, celui des mutilations de bétail, aux USA. Les cas sont extrêmement nombreux. L’hypothèse concernant des mutilations opérées par des individus un peu dérangés, ou des sectes, opérant au sol ayant été écartées (ne serait-ce qu’à cause de la répartition géographique très importante) on s’est rabattu vers une origine extraterrestre. Mais alors la question qui jaillait est "pourquoi des extraterrestres tueraient-ils de paisibles ruminants et les mutileraient-ils de manière aussi constante et importante?". Les choses changent totalement si on envisage, suggestion de ma femme, qu’il s’agisse des essais "d’armes à énergie dirigée", style micro-ondes, des armes alors de toute évidence léthales. Les mutilations feraient alors sens, les "expérimentateurs" cherchant à constater les effets biologiques de tels impacts sur cette faune animale. Notons au passage que ces essais sur des bovins pourraient déborder le problème de la simple léthalité. Les armes à micro-ondes peuvent engendrer absolument n’importe quoi a priori au plan biologique, y compris des cancers et la stérilité chez des sujets touchés. Au delà d’armes destinées à tuer ces essais sur des bovins pourraient être des essais d’armes, extrêmement discrètes, cancérigènes. Peut-être les "expérimentateurs" cherchent-ils à détecter des traces de cellules cancéreuses dans la langue ou dans l’anus des ruminants, préalablemenht "traités" par irradiation quelque temps avant. Gardons bien en tête que l’imagination des scientifiques travaillant pour l’armée ne connait aucun frein ni limite d’ordre moral. Une arme à micro-onde pourrait alors présenter l’intérêt de pouvoir éradiquer discrètement une ethnie entière.

Autre remarque de ma femme. Sobecq, de même que beaucoup d’autres personnes ayant enquêté sur des sites de Crop Circles peu après leur formation se sont déclarés très incommodés par des maux de tête violents (ou nausées, etc….). La cause pourrait être la transformation d’engrais chimiques présents dans le sol avec émission d’un aérosol toxique stagnant au ras du sol quand les enquêteurs ont pénétré sur les lieux. Au delà, toujours selon sa suggestion, des produits "dormants" pourraient être déposés sur le sol, sous forme pulvérulente, ressemblant à de la poussière, que cela soit en campagne ou dans des villes, et se retrouver "activés" par irradiation par micro-ondes. Ces "poussières" ou "granulés microscopiques" pourraient alors libérer un produit toxique ou incapacitant quelconque. C’est sûrement faisaible et c’est dans la logique du développement actuel des armements. Est-ce qu’on imagine un terrain, une place publique où une susbtance lacrymogène pourrait avoir déjà fait l’objet d’un épandage totalement discret d’une substance qui se mêlerait à la poussière du sol et serait insensible aux intempéries, laquelle pourrait être "activée" par micro-ondes (de manière totalement discrète) au moment d’une manifestation, dans la ligne d’un "crowd control" (contrôle de foule).

Sobecq objecte que de nombreux cas de mutilations de bétail sont actuellement observés en Argentine. Commentaire de Claire "Il est normal d’observer ce phénomène, ailleurs qu’aux USA, dans un tel pays. Il faut la discrétion, à la fois pour agir sur les bovins et pour faire par la suite des prélèvements d’organes. En dehors des grands espaces américains, l’Argentine offre des terrains analogues, peu peuplés. Il est peu probable qu’on observe des mutilations de bétail dans le bocage normand. Trop de monde. Les mutilations doivent se référer aux organes lésés. Les expérimentateurs veulent à la fois vérifier que ce qu’ils font marche et aussi ne pas laisser de trace analysable (par exemple s’il s’agissait d’armes cancérigènes)".

19 septembre 2002. Remarque de Claire : Si dans les mutilations de bétail on constate que ce sont surtout des fragments de muqueuses qui son enlevés (langue, anus) cela milite en faveur d’examens correspondant au test d’armes cancérigènes. Les expérimentateurs souhaiteraient alors à la fois vérifier si leurs manipulations sont efficaces et en même temps faire disparaître les traces de celles-ci. Mais si c’est le cas, en même temps que l’effecteur provoque l’apparition (en un laps de temps non précisé) de cellules cancéreuses il devrait engendrer une réponse immunologique de l’animal (ganglions, autres) de même ampleur. Ainsi les enquêteurs devraient, s’ils étaient confrontés à de nouveaux cas de mutilations d’animaux s’ortienter vers des analyses permettant de tester l’état du système immunitaire de l’animal.

 

 

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