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Archives de la catégorie ‘ECOLOGIE’

Total a stoppé la fuite de gaz en mer du Nord

          
             La plateforme d'Elgin, le 2 avril 2012.

                                     
                          La plateforme d’Elgin, le 2 avril 2012.
                           (JONATHAN NACKSTRAND / AFP)
 
 
La fuite de la plateforme d’Elgin est colmatée. Total a annoncé, mercredi 16 mai, la fin de la fuite de gaz, grâce à l’intervention lancée la veille sur le puits défaillant. Cet accident l’avait obligé, fin mars, à évacuer la plateforme située à 240 km d’Aberdeen (Ecosse), en mer du Nord.

« Total est aujourd’hui en mesure d’annoncer que l’intervention conduite sur le complexe d’Elgin a permis de stopper la fuite », a déclaré le groupe dans un communiqué. « L’opération, qui a consisté à injecter de la boue dans le puits, a commencé le 15 mai et la fuite a été stoppée 12 heures plus tard », précise Total. Cet accident avait été vivement critiqué par l’organisation écologiste Greenpeace

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BELLES IMAGES ET BEAUX PAYSAGES……..

BELLES  IMAGES ET  BEAUX PAYSAGES……..

http://www.youtube.com/embed/MOKseXu8FOs 

 

Consommer plus d’énergie et préserver le climat, impossible sans l’atome .

Le monde ne pourra pas abandonner le nucléaire s’il veut à la fois satisfaire son appétit grandissant en énergie et préserver le climat, prévient mercredi l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son rapport annuel.

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                                           Photographe : Anne-Christine Poujoulat :: Des panneaux photovoltaïques et la centrale nucléaire de Tricastin en arrière plan à Bollène (Vaucluse), le 16 septembre 2011.
                                  photo : Anne-Christine Poujoulat, AFP

L’AIE, qui est le bras énergétique de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), met en garde les pays comme l’Allemagne ou la Belgique qui, après la catastrophe nucléaire de Fukushima au Japon en mars, envisagent ou ont décidé de réduire leur production d’électricité d’origine nucléaire.

Les capacités de production nucléaires mondiales pourraient chuter de 15% en 2035, si aucune nouvelle centrale n’est construite dans les pays de l’OCDE, si les pays non OCDE disposent de la moitié de leurs capacités anticipées à cet horizon par l’AIE, et si la durée de vie des centrales est réduite de cinq ans, a calculé l’Agence.

La part du nucléaire dans la production d’électricité diminuerait alors de moitié passant de 13% à 7%.

Or de telles décisions sur le nucléaire, qui ne génère pas de CO2, pourrait conduire les Etats à se tourner vers le charbon ou le gaz et générer davantage d’émissions polluantes.

En outre, sans nucléaire, l’indépendance énergétique des pays producteurs serait « mise en péril » parce que leurs sources d’énergie seraient moins diversifiées, estime l’AIE.

Enfin, le coût de l’énergie flamberait en raison d’une forte demande en énergies fossiles, alors que l’AIE prévoit déjà une hausse du prix du baril de pétrole brut en 2035 à 120 dollars, et une consommation de brut en hausse de 14%.

Selon l’AIE, le monde doit déjà dépenser chaque année 1.500 milliards de dollars, soit presque le montant de la dette de la France, pour faire face au bond de la demande, pour investir au total, d’ici 25 ans, la somme vertigineuse de 38.000 milliards de dollars.

La consommation mondiale d’énergie (hydrocarbures, nucléaire, renouvelables) va continuer à augmenter, d’environ un tiers d’ici 2035, tirée par les pays non OCDE, qui représentent 90% de cette demande –30% pour la seule Chine–, pour atteindre en 2035 16.900 millions de tonnes équivalent pétrole en 2035.

La Chine « consolide sa place de premier pays consommateur d’énergie » même si sa consommation par habitant n’atteint pas la moitié de celle des Etats-Unis, souligne l’AIE.

La part des énergies fossiles (pétrole, gaz naturel, charbon) reste dominante même si elle décline, passant de 81% en 2009 à 75% en 2035, à cause de la hausse des prix et des efforts des gouvernements pour promouvoir d’autres sources d’énergies.

En dépit des « incertitudes » économiques liées à la crise des dettes publiques, l’AIE estime qu’un affaiblissement de la croissance mondiale à court terme, parce qu’elle ne concernerait que les pays de l’OCDE, n’affecterait que marginalement la tendance haussière de long terme.

L’AIE s’attend en revanche à ce que cet appétit toujours grandissant conduise à une augmentation des émissions de CO2 de 20% en 2035, avec le risque de ne plus pouvoir limiter la hausse de la température de la planète à 2 degrés, qui est l’objectif de la communauté internationale.

Si les Etats n’engagent pas, d’ici 2017, des sommes d’investissement « considérables » dans les énergies sans CO2, comme les renouvelables, les voitures électriques ou la capture du CO2, « la porte pour limiter la hausse de la température à 2 degrés sera fermée à jamais », avertit Fatih Birol, économiste en chef de l’AIE, dans un entretien à l’AFP.

Renault remporte le gros lot d’une commande de véhicules électriques

Renault a remporté vendredi le gros lot de l’appel d’offres lancé par des entreprises françaises et l’Etat pour s’équiper en voitures électriques, une annonce qui tombe à pic pour le constructeur automobile dont les premiers véhicules arrivent dans les concessions.

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                                                         Photographe : Miguel Medina :: L'utilitaire Kangoo ZE présenté le 30 septembre 2010 à Paris.
                                                            photo : Miguel Medina, AFP

Le groupe fournira 15.637 utilitaires Kangoo ZE —-la version électrifiée de son best-seller — sur une période de quatre ans. La majorité d’entre eux, environ 10.000, iront à La Poste, le reste aux autres entreprises associées à cette commande groupée.

Ceci intervient le jour même où les premiers Kangoo ZE arrivent dans les points de vente de Renault, qui mise énormément sur le véhicule électrique. Trois autres modèles électrifiés doivent suivre en fin d’année et en 2012.

Un deuxième lot de 3.074 voitures particulières a été attribué à l’autre constructeur automobile français, PSA Peugeot Citroën et à sa petite Peugeot Ion deux places, lancée il y a moins d’un an en même temps que la Citroën C Zéro.

Un troisième paquet devait porter sur 39.397 citadines quatre ou cinq places destinées essentiellement aux services de l’Etat mais il a été déclaré sans suite, a précisé la centrale d’achat Ugap dans un communiqué.

« Une nouvelle procédure sera lancée prochainement afin de permettre, en particulier, aux services de l?Etat de bénéficier d?une nouvelle offre correspondant mieux à leurs besoins », selon l’Ugap.

Hormis Renault et PSA, d’autres constructeurs français proposent des modèles électriques, dont Bolloré et Heuliez.

L’idée de lancer une grosse commande de véhicules électriques regroupant l’Etat et plusieurs sociétés est apparue début 2009 et a débouché l’année suivante sur un groupement comptant 20 adhérents (ADP, Air France, Areva, Bouygues, EDF, Eiffage, ERDF, France Télécom Orange, GDF Suez, Suez Environnement, GRT Gaz, GrDF, La Poste, RATP, le consortium d’aide aux collectivités SAUR, la SNCF, le groupe SPIE, l’Ugap, Veolia et Vinci), le tout piloté par La Poste.

Son but est « d’atteindre une masse critique permettant de faire naître une offre de véhicules électriques compétitive et pérenne », soulignent les ministères de l’Environnement, de l’Economie et des Finances et de l’Industrie dans un communiqué commun. A terme, 50.000 véhicules électriques pourraient être achetés via cette procédure.

Cette commande concrétise la volonté de l’Etat de faire de la France un des poids lourds de la filière « décarbonée ». L’utilisation par des grandes flottes de tels véhicules leur donnera plus de visibilité, alors que leur commercialisation est encore balbutiante et que des questions de prix d’achat des voitures et de manque d’infrastructures de recharge peuvent rendre les particuliers plus frileux.

A l’horizon 2020, la France devrait produire deux millions de ces véhicules et se doter dès 2015 d’un million de points de recharge, selon des projections du ministère de l’Environnement. La filière de l’automobile « décarbonée » devrait générer en France une activité économique de 15 milliards d’euros à l’horizon 2030.

Cette ambition a été réaffirmée en septembre par le ministre de l’Industrie Eric Besson, qui a signé avec les industriels engagés dans cette filière une charte en dix points en faveur du véhicule électrique.

Le gouvernement s’est aussi engagé à maintenir en 2012 la prime de 5.000 euros attribuée pour l’achat d’un véhicule électrique, dans un climat de rigueur budgétaire. Après cette date, la question de sa prolongation n’a pas été tranchée.

 

L’A380 s’essaie aux carburants « verts »

 

 

 

                                     

               Fin du vol d’essai d’un A380 utilisant du GTL (1er février 2008)

 

Un avion géant d’Airbus a effectué vendredi un vol d’essai au cours duquel il a testé du GTL, un carburant de synthèse liquide dérivé du gaz.

 

Selon Airbus, les tests effectués avec le GTL favoriseront l’émergence de bio-carburants de deuxième génération.

-"Greener, cleaner, quieter, smarter". Ce qui donne, en français : "plus vert, plus propre, plus calme et plus sympa". Ce slogan inscrit sur la carlingue de l’A380 qui a effectué ce vendredi son vol d’essai donne le ton de la nouvelle voie explorée par Airbus. Car l’avion géant qui a effectué un voyage de trois heures depuis Filton, près de Bristol, jusqu’à Toulouse, utilisait du carburant synthétique obtenu à partir de GTL (gaz to liquids).

Le très gros porteur, mis en service l’an passé, a été choisi pour ces tests car il est l’avion de ligne dont la consommation de carburant est la plus faible du marché, a indiqué Airbus. Pour cet essai, seul l’un des quatre réacteurs Trent 900 du motoriste britannique Rolls-Royce était alimenté au gaz, les trois autres fonctionnant au kérosène classique. "Cela va nous permettre d’évaluer les différences de réaction des moteurs", a expliqué Sébastien Remy, directeur du programme de recherche pour les carburants alternatifs chez Airbus, lors d’une conférence de presse à Filton avant le départ de l’avion. Le carburant de synthèse a été fourni par le pétrolier anglo-néerlandais Shell. Selon Airbus, "il possède des caractéristiques intéressantes pour la qualité de l’air et présente des avantages en termes de consommation par rapport au kérosène. Il a ainsi une très faible teneur en soufre".

Qatar Airways en pointe sur le GTL

Les tests effectués avec le GTL favoriseront l’émergence de bio-carburants de deuxième génération, a souligné Airbus dans un communiqué, ajoutant qu’il se lancerait dans l’étude de ces carburants dès qu’ils seront disponibles en quantité suffisante. Car tous les bio-carburants sont fabriqués selon le même procédé, connu sous le nom de Fischer-Tropsch. Il a été inventé en Allemagne dans les années 1920, utilisé ensuite sous le nazisme puis au cours des années 1950 en Afrique du Sud avec du charbon transformé en carburant liquide, ces deux pays étant alors privés de ressources pétrolières.
Ces essais auxquels a participé l’A380 s’inscrivent dans le cadre d’un accord signé en novembre dernier à Dubaï entre Airbus, Rolls-Royce, Shell et la compagnie aérienne Qatar Airways, portant sur l’étude des avantages potentiels de cette alternative au kérosène. Qatar Airways, propriété du gouvernement de cet Etat du Golfe qui détient 15% des réserves mondiales de gaz, les troisièmes après la Russie et l’Iran, compte ainsi devenir la première compagnie aérienne à utiliser ce type de carburant. Dès 2009, elle veut utiliser des appareils alimentés à 50% avec un carburant de synthèse liquide dérivé du gaz, provenant d’une petite usine pilote en Malaisie. 

Airbus, pour sa part, table sur un premier test de vol avec un avion alimenté au biocarburant en 2009. Sébastien Remy prédit déjà : "En 2025, il est possible que 25% du carburant utilisé par les avions soit du carburant alternatif, et qu’en 2030, 30% soit du biocarburant". En développant cette nouvelle technique, Airbus affirme vouloir réduire la dépendance des compagnies aériennes au pétrole et à son coût de plus en plus élevé. Mais le coût de ce carburant alternatif reste encore très incertain, reconnaît toutefois Paul Bogers, l’un des représentants de Shell.

TRANSHUMANCE en Baie de SOMME

                                   

La transhumance des moutons de pré-salé en Baie de Somme
Le 06/10/2007

La transhumance des agneaux de Pré-salé est une tradition automnale qui se perpétue d’année en année en Baie de Somme. Elle demeure avant tout un rendez-vous convivial, où les spectateurs peuvent admirer quelque 1500 moutons, menés par les bergers et les cavaliers, qui partiront du Marquenterre pour prendre le chemin du Crotoy où ils se reposeront quelques jours avant de reprendre le chemin de leur quartier d’hiver.
Les agneaux de pré-salé pâturent sur les parties les plus hautes de la Baie de Somme, appelées molières ou prés-salés, couvertes par la mer seulement lors des grandes marées. Ce mélange d’eau douce et d’eau salée offre aux moutons une nourriture constituée d’une flore maritime exceptionnelle, qui donne à la viande une saveur toute particulière. Cette transhumance est l’occasion de rencontrer les éleveurs, les bergers, les troupeaux mais aussi de prendre part aux coutumes locales.

La Transhumance des moutons en Baie de somme est une tradition qui remonte au Moyen-âge. Cette coutume, disparue au début du siècle, est devenue depuis quelques années, une fête destinée à faire connaître l’agneau de l’Estran, qui a obtenu son Appellation d’Origine Contrôlée en 2006.

A l’occasion de la transhumance, différentes animations seront proposées pour vous faire découvrir l’agneau de pré-salé sous tous ses aspects : démonstration de tonte des agneaux, démonstrations de chiens de troupeaux, dégustation de terrines, paupiettes et autres mets confectionnés à base d’agneau de pré-salé de l’Estran, préparés par les chefs de restaurant ou bouchers-charcutiers qui s’affronteront dans un concours.

Lieu d’activité : baie de Somme

  

Surface de pâturage : 847 ha 26 a 97 ca en 4 lots sur les 1000 ha de mollières en Baie de Somme, ainsi qu’une vingtaine d’hectares au niveau de l’estuaire de la Maye (réserve naturelle de la Baie de Somme). Bien que l’activité soit suspendue en Baie d’Authie, 250 ha de mollières sont pâturables

Dès le XVIème siècle, diverses donations de terres par des seigneurs ou de moines de l’Abbaye de Saint-Valery constituent une vaste étendue de pâturage. Au XIXème siècle, de petits exploitants travaillant la terre le matin se faisaient bergers l’après-midi et emmenaient paître leurs brebis sur les chemins, les talus et les terrains en friche.
La construction de renclôtures marqua une évolution pour ces élevages : les communes et certains particuliers devinrent propriétaires de pâturages en Baie et les louèrent à des éleveurs. Deux troupes se constituèrent : l’une en Baie Nord (Ponthoile, Morlay), l’autre en baie sud (st Valery).
Entre 1900 et 1940, les terrains communaux furent exploités de manière collective et coutumière ; chaque habitant avait droit à un nombre délimité de moutons ou de bovins sur ces pâturages. Un vacher ou un berger était employé chaque année par la communauté. Il y eut jusqu’à six mille moutons entre le Crotoy et Saint Valéry au début du XIXème. siècle. Les bêtes quittaient l’étable en mars, après les grandes marées d’équinoxe et restaient sur les prés-salés jusqu’à l’automne. A la Saint Jean (24 juin), les moutons étaient baignés dans la mer puis tondus et marqués au fer de leur propriétaire. Vers la Saint Rémi (1er octobre), les troupeaux regagnaient l’étable ou de grandes bergeries que les bouchers d’Abbeville avaient installés à Boismont et Pinchefalise. (ALBSP, 1998) 
En 1991, la marque « ESTRAN » est déposée à l’INPI et la commercialisation se fait par un grossiste.
Caractéristiques de l’exploitation

Les mollières appartiennent en majorité au domaine public maritime (DPM) et sont louées sous forme de 4 lots par le biais d’adjudications (la dernière : 17 avril 2000 au 28 février 2010, système complexe et précaire). Seuls les ovins sont admis avec un gardiennage permanent.
Une gestion du pâturage par lot

                             
Sur chaque lot, les brebis de plusieurs éleveurs forment un troupeau, conduit de façon homogène. Le pâturage peut s’exercer en liberté sur le lot, sous la conduite d’un berger, ou au filet (parc). La gestion du pâturage en baie est liée à un milieu très caractéristique. Le pâturage est conditionné par des éléments fixes comme les courants et les points d’eau douce (trop peu nombreux) et se trouve sous la dépendance des marées (horaires de retrait des troupeaux) et de la pluie (nécessaire pour "laver" les mollières du sel).

Une gestion assez homogène par lot

La conduite des troupeaux est sensiblement identique entre deux éleveurs au sein d’un même lot et d’un lot à l’autre, avec quelques variations et spécificités, en matière de races, de conduite de reproduction et de prophylaxie.
80% des brebis agnellent en décembre – janvier, et pâturant en baie de mars à novembre. Elles sont rentrées environ trois semaines avant l’agnelage en bergerie où elles resteront trois mois. Les 20% de brebis restantes agnellent au printemps, et passent l’hiver en baie. Elles sortent également de la baie trois semaines avant l’agnelage, pâturent en plaine où l’herbe est plus riche ou vont en bergerie et rejoignent le reste des brebis en juin en baie.

Une gestion écologique à pérenniser

Les bergers se disent tous fortement sensibles à l’entretien de la baie. La baie s’ensablant l’emprise des zones de pâturage sur la mer est croissant.
Les zones non pâturées sont a priori aussi importantes que les zones pâturées. Cependant le nombre de brebis ne peut être augmenté faute de zones de repli.
Les moutons suivent toujours les mêmes circuits, avec un chemin principal à partir duquel ils se dispersent.
La structure de la végétation est en partie transformée sous l’impact du pâturage.
Le pâturage permet de limiter la progression du Chiendent. Les végétations à Obione, sensibles au piétinement disparaissent au profit de pelouses à Puccinellia maritima.
L’inventaire phytosociologique non réalisé en baie de Somme Nord sera nécessaire pour évaluer l’état de conservation actuel.

La fenaison, là où il est possible de faire passer des engins agricoles, présente un double intérêt, pour l’entretien de la baie et l’affouragement du cheptel l’hiver.

 

Une Commission technique de suivi instaurée sous l’égide de l’INAO a pour mission de dresser un point de l’occupation du DPM, comprenant un bilan floristique. Elle peut être consultée pour avis sur certaines décisions techniques. (Art 9 du cahier des charges pour la vente du droit de pâturage)

Autorisations de fauchage « dans les secteurs où l’insuffisance du cheptel entraîne un sous-pâturage et un développement d’herbes hautes » accordées au cas par cas.

Un produit de qualité 
Le coût de production de ces animaux est plus important que celui des animaux élevé en bergerie car il y a de fortes charges (frais de berger), plus de pertes (milieu rude, exigeant des brebis et agneaux résistants) et les performances des troupeaux sont moindres (moins de naissances gémellaires et moins bonne fécondité). La qualité et les conditions de production justifient un prix relativement élevé de l’agneau de prés salé.
La volonté de l’association de défense de ce produit est de ne pas le délocaliser. ce dernier est commercialisé dans le département par 18 boucheries traditionnelles et 21 restaurants situés en grande majorité sur la Côte Picarde et par une boucherie et un restaurant parisiens "hauts de gamme".
Perspectives d’avenir de cette activité
La marque "Estran" sous laquelle sont commercialisés les agneaux de pré-salé est déposée depuis 1991, et une démarche pour l’obtention d’une AOC, (réalisée conjointement avec les producteurs d’agneaux de pré-salé de la baie du Mont Saint-Michel) a débuté en 1997 et devrait aboutir et récompenser cette production typique, unique, et de grande qualité. L’agneau de pré-salé suscite l’intérêt et connaît un grand engouement du public lié au développement touristique de la baie.
Le rendez-vous annuel de la "fête du mouton" organisée au Crotoy au mois de Septembre attire de plus en plus de monde.
Des mesures CTE spécifiques existent ainsi qu’une démarche collective mais le dispositif actuel n’est pas suffisamment attractif.

Les éleveurs d’agneaux de pré-salé sont pour beaucoup issus de familles qui ont de tous temps élevé des moutons sur la baie et sont bergers de père en fils. Tous sont jeunes, et l’avenir de la filière semble assuré.

Quelques améliorations souhaitables pour pérenniser cette filière
Les éleveurs sont confrontés à deux problèmes majeurs sur la baie: l’insuffisance de points d’eau et le manque de bergeries (c’est également ces mêmes difficultés qui retardent la repris de pâturage en baie d’Authie).
Les bergeries existantes sont de vieux bâtiments en mauvais état avec un nombre de place insuffisant et difficiles à réhabiliter compte tenu du cortège réglementaire au pourtour de la baie (Loi "littoral", code de l’urbanisme).

                         Le label "estran, mouton de pré-salé"

                           

Depuis le premier juillet 1991,le mouton de la baie de Somme bénéficie du label "estran, mouton de pré-salé",gage de qualité pour le consommateur.

Déposé par les éleveurs, le label " estran " répond à un cahier des charges
très précis et certifie d’abord le lieu d’élevage des ovins.

Ne sont considérés comme agneaux de prés-salés
que les animaux nés, élevés et engraissés sur les communes de :
Lanchères, Cayeux, Pendé, Saint-Valéry, Boismont, Noyelles -sur-Mer, Ponthoile, Favières, Le Crotoy et Saint-Quentin-en-Tourmont.

 

          

L’agnelage a lieu en bergerie du mois de décembre au mois de mai. Pour bénéficier de l’appellation, l’agneau doit avoir passé au minimum 75 jours dans la Baie, au maximum trois cents.

Passé onze mois, il ne peut plus en bénéficier.

Un agneau pèse entre 18 et 25 kg. La production n’est donc pas permanente, mais saisonnière.

Un seul abattoir, celui de Montdidier, est agréé pour l’abattage des agneaux.
Ils y sont traités par lots constitués élevage par élevage. Une fois certifiée conforme aux exigences,chaque carcasse est marquée de la date d’abattage,
du numéro d’identification de l’animal, du nom de l’éleveur et enfin du logo de l’association.

Impossible de trouver de l’agneau de prés-salés chez n’importe quel boucher, celui-ci devant certifier la vente de l’agneau de " l’estran ".

Les éleveurs réunis en association depuis 1991,s’engagent pour la qualité de leur produit à respecter scrupuleusement le cahier des charges.
Ce gage de qualité ne pourra qu’être favorable au maintien d’une profession,
aujourd’hui en mal économique et contribuer au maintien d’une activité qui assure l’entretien des prés salés de la Baie de Somme.

EOLIEN TIGNY NOYELLE – CONCHIL LE TEMPLE

 

 Un projet de parc éolien met la perturbation dans les villages proches  ( dont celui que j’habite : Conchil le temple ….  Photos ci jointes  ) et  pourtant !!      nous sommes prés de la Mer du Nord  mais  les gisements pétroliers de Mer du Nord : FRIGG; ECOFISK  etc.. sont trop loins et leur fin est programmé à 40 ans  ( Si pas de nouvelles découvertes !)  Les puits miniers de Charbon  ne sont pas loins mais ont été noyés; ( pas rentables …  L’avenir  nous  obligera de les reprendre  !! ) . Le vent est présent  et le peu de soleil est là …..  Alors  il n’y a pas de polémiques à faire .

 

 

                                        

 

      

 

                                  

 

                                   

 

       

                                           Conchil le temple  ( 62180 )

                                           

 

27/09/2007
9 français sur 10 sont favorables au développement de l’énergie éolienne selon une étude LH2

Dans le cadre du Grenelle de l’environnement, un sondage a été réalisé par l’institut LH2 pour confirmer la bonne image que véhicule l’énergie éolienne auprès de la population française. Cette étude est un réel plébiscite de nos concitoyens, dont la grande majorité témoigne de leur soutien à cette forme d’énergie renouvelable.

19/07/2007
Le Réseau de Transport de l’Electricité confirme que l’énergie éolienne contribue à l’équilibre du réseau électrique

 

Paris, le 19 juillet 2007

LE RESEAU DE TRANSPORT DE L’ELECTRICITE CONFIRME DANS SON BILAN PREVISIONNEL 2007 QUE L’ENERGIE EOLIENNE CONTRIBUE A L’EQUILIBRE DU RESEAU ELECTRIQUE.

A l’occasion de la présentation de son bilan prévisionnel 2007, le Réseau de Transport de l’Electricité a confirmé qu’il est prêt à accueillir l’électricité éolienne sur son réseau, à la hauteur des objectifs que s’est fixée la France. Il prévoit, dans le cadre d’un scénario prudent, un développement de la puissance installée de l’ordre de 5 000 MW en 2010 et 7 000 MW en 2012, confirmant le fait que les 17 000 MW prévus par la Programmation Pluriannuelle des Investissements (PPI) puissent être mis en service.

L’analyse du dernier bilan prévisionnel du Réseau de Transport de l’Electricité (RTE) démontre que la productivité du parc éolien français est largement supérieure à la moyenne européenne. Cette spécificité s’explique par le caractère particulièrement avantageux du régime de vent français.

De plus, les variations saisonnières de la production de l’électricité éolienne concordent avec notre consommation. En hiver, la consommation moyenne d’électricité est plus importante tout comme la production éolienne.

Concernant la contribution de l’éolien à la pointe pendant les vagues de froid, RTE rappelle que la production éolienne est plus forte que la moyenne surtout dans la zone Méditerranéenne. Ainsi, « l’idée d’associer systématiquement le froid à l’absence de vent est erronée ».

Autre avantage, selon le RTE, « malgré l’intermittence du vent, l’installation d’éoliennes réduit les besoins en équipements thermiques nécessaires pour assurer le niveau de sécurité d’approvisionnement souhaité. On peut en ce sens parler de puissance substituée par les éoliennes ». L’électricité éolienne remplace ainsi, outre la production issue des centrales thermiques, les capacités de production thermique qu’il aurait été nécessaire de mettre en œuvre sans la contribution des énergies renouvelables : un parc éolien d’une puissance de 18 000 MW en 2015, conformément aux objectifs de la dernière Programmation Pluriannuelle des Investissements (PPI), remplacera donc environ 4 500 MW thermiques (représentant plus d’un cinquième du parc thermique français actuel), soit l’équivalent de plus de 7 centrales thermiques, évitant ainsi les émissions de CO2 associées.

Enfin, RTE rappelle l’avantage de la France qui possède quatre régimes de vent décorrélés induisant une grande régularité dans la production éolienne : « la décorrélation des vitesses de vent est quasi-totale entre la zone Méditerranée et la zone Manche ; de plus, à l’intérieur de cette dernière, la corrélation entre Nord-Picardie d’un côté et Bretagne de l’autre est faible. Un parc éolien développé de manière géographique équilibrée entre ces zones autorise la compensation de variations régionales, et permet une plus grande régularité de la production nationale ».

L’énergie éolienne

    L’énergie éolienne est une forme indirecte de l’énergie solaire, puisque ce sont les différences de températures et de pressions induites dans l’atmosphère par l’absorption du rayonnement solaire qui mettent les vents en mouvement.

La puissance P (en kW) fournie par une éolienne interceptant une section S (en m2) d’un vent soufflant à une vitesse V (en m/s) est donnée par la formule   P = k x S x V3  (le coefficient k valant 0,37 pour une éolienne idéale).

Cela fait plus de mille ans que l’on utilise l’énergie du vent. Ce sont les Perses qui furent les pionniers des moulins à vent… L’éolienne ou aérogénérateur d’aujourd’hui ne ressemble plus tellement au modèle de nos ancêtres qui servait à moudre le blé…

Les prix de rachat de l’électricité éolienne

En France, l’arrêté du 8 juin 2001 fixe à 8,38 centimes d’euro (83,8 €/MWh) le prix du rachat de l’éléctricité éolienne pendant 5 ans, et ensuite à un prix variable suivant le site pendant 10 ans.

Une centrale nucléaire produit 900 à 1450 MW (Mégawatts = Millions de Watts).
La France possède aujourd’hui 58 réacteurs nucléaires en activité sur 19 sites répartis à travers toute la France et plus de 1100 sites renfermant des déchets nucléaires.
Une centrale thermique produit de 100 à 700MW.
Une centrale hydraulique produit jusqu’à 500MW.
Puissance consommée en France en 2006 : 478 TWh/an avec des pics maximum de 86 000 MW.
 Une éolienne jusqu’à 5 MW. Elle peut donc fournir par an, au maximum : 365j x 24h x5MW = 43.800 MWh ou 43,8 GWh – la production effective est estimée entre 15 et 20 GWh.
L’installation d’un mégawatt éolien nécessite un investissement d’un million d’euros environ.
Début 2007, l’éolien installé en France était de 1567MW.
En Allemagne, il y a 20.622MW installé, fournissant 70.000 emplois directs ou indirects (donc 3,5 emplois/MW) – on estime en moyenne à 5 le nombre d’emplois par MW.

ASSEZ  POLEMIQUER  Messieurs les PICARDS  … IL FAUT   ACCEPTER

     c’est un ancien pétrolier qui vous écrit  ; je me suis mis au Solaire

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