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Archives de la catégorie ‘ASTROLOGIE’

Les 5 scénarios de l’Apocalipse

 
Les 5 scénarios de l'Apocalypse

doit-on croire à la fin du monde ?

A l’approche de la date fatidique, les imaginations s’enflamment et annoncent des événements cataclysmiques qui donneront lieu pour certains à la naissance d’une nouvelle ère, pour d’autres à la destruction de la Terre.  Tour d’horizon des catastrophes annoncées

La Terre happée par un Trou Noir

L’un des scénarios catastrophes qui a fait couler beaucoup d’encre est celui de l’alignement des planètes du système solaire. En effet, pour certaines personnes, l’alignement du Soleil, de Vénus et de Mercure aura un effet gravitationnel qui attirera la Terre dans le trou noir Sagittarius A localisé au centre de notre galaxie.
Cette théorie ne tient pas la route, ni pour les astronomes, ni pour les astrologues ! En effet, l’alignement des planètes est un phénomène qui se produit souvent dans notre système solaire, et il n’a pas assez de force pour dévier l’orbite de notre planète.

La Terre happée par un Trou Noir

 

L’inversion du champ magnétique de la Terre

Inversion du champ magnétique

D’autres encore pensent qu’une gigantesque éruption solaire libérant l’équivalent d’un milliard de bombes nucléaires pourrait entraîner une inversion des pôles magnétiques, ce qui aurait des conséquences sur la vie terrestre.
L’inversion du champ magnétique de la Terre n’a rien d’une absurdité et s’est déjà produite au cours de l’histoire terrestre. Mais tout doucement. Cette inversion n’aurait d’ailleurs aucune incidence sur les êtres humains. En revanche, une forte activité solaire peut avoir des répercussions sensibles sur les réseaux de télécommunication et les satellites géostationnaires.

 

La collision avec la planète Nibiru

Zecharia Sitchin, auteur d’origine russe qui a interprété des tablettes cunéiformes pré-babyloniennes, a avancé l’idée qu’une planète encore non identifiée par l’astronomie moderne passerait à proximité de la Terre et entrerait en collision avec elle en 2012. La NASA dément cette affirmation, car si c’était le cas, une telle planète serait visible à l’œil nu.
Cependant, le risque d’une chute de météorite sur la Terre n’a rien d’improbable. Ce type de catastrophe a été responsable de la fin des dinosaures. Les astronomes ont dénombré 900 corps dans la ceinture d’astéroïdes, potentiellement dangereux, dont le diamètre est compris entre 1 et 10 km.

Planète Nibiru

 

Une suractivité solaire destructrice

Une suractivité solaire destructrice

Une suractivité de notre étoile pourrait provoquer une surabondance de pluies et de tempêtes solaires qui auraient pour conséquences un réchauffement anormal de la Terre, capable de réduire la vie à néant. Ce phénomène ne trouve d’écho que dans les courants prophétiques et alarmistes. Les scientifiques, eux, se préoccupent plus du réchauffement climatique actuel que de l’explosion du Soleil prévue dans 4,5 milliards d’années…

 

L’éruption d’un super volcan

Fin 2012 serait le moment où le super volcan de Yellowstone (Wyoming) se réveillerait et causerait une destruction massive en projetant quantité de poussière qui obscurcirait le jour, rendant l’air irrespirable, et produirait un « hiver nucléaire » de dix ans plongeant la population mondiale dans la famine et la maladie. Ce scénario a été exploité au cinéma dans la superproduction « 2012 ». S’il est probable selon les scientifiques que ce super volcan explose à nouveau, ce ne sera sans doute pas avant des milliers d’années.
Cependant l’activité volcanique et sismique de certaines régions de la Terre constitue un risque potentiellement dangereux. En Europe, le Vésuve, l’Etna et le « super Volcan » allemand du lac Laacher restent des menaces.

L'éruption d’un super volcan

 

Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la Lune, est mort

L’astronaute américain Neil Armstrong, premier homme à avoir marché sur la Lune le 20 juillet 1969 en prononçant la phrase célèbre « c’est un petit pas pour l’homme mais un bond de géant de l’humanité », est mort à l’âge de 82 ans.

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                                 Photographe :  :: Les astronautes américains Neil Armstrong et 'Buzz' Aldrin sur la Lune, le 20 juillet 1969          
                                                       photo : AFP

L’astronaute est mort de complications après une opération cardiovasculaire, a annoncé samedi sa famille qui a salué « un héros américain contre son gré » qui a « servi sa nation avec fierté, comme pilote de la marine, pilote d’essai, puis astronaute ».

Embarqués à bord de la navette Apollo 11, Neil Armstrong et son co-équipier Buzz Aldrin avaient marché sur la Lune le 20 juillet 1969 (02H56 en heure GMT le 21 juillet), sous les yeux admiratifs de 500 millions de téléspectateurs. Le troisième membre de l’équipage Michael Collins était resté dans le module de commande, en orbite autour de la Lune.

« A tous ceux qui pourraient se demander comment lui rendre hommage, nous avons une simple requête. Honorez son exemple de service, de réussite et de modestie et la prochaine fois que vous marchez un soir de nuit claire et que vous voyez la Lune, souriez en vous-même, pensez à Neil Armstrong et faites-lui un clin d’oeil », a suggéré sa famille.

  • Le président des Etats-Unis Barack Obama, se disant « profondément attristé », a salué la mémoire de l’astronaute : « Neil était parmi les plus grands héros américains, pas seulement de l’époque actuelle, mais de tous les temps ».

Son rival républicain à l’élection présidentielle américaine Mitt Romney a affirmé que « la Lune pleurait son premier fils terrien ».

Neil Armstrong avait été chargé de commander la première mission lunaire américaine à bord de la capsule Apollo 11. Il s’était posé sur la Lune à bord du module Eagle en juillet 1969, et avait assuré sa place dans l’Histoire en déclarant, alors qu’il foulait le sol lunaire : « C’est un petit pas pour l’homme mais un bond de géant de l’humanité ».

« Il n’y avait pas de poussière »

Cet homme modeste était instantanément devenu une icône de l’odyssée de l’espace.

Il avait ensuite peu parlé en public, fuyant micros et caméras, et vivait depuis des dizaines d’années dans une ferme reculée de l’Ohio (nord).

L’an dernier, au cours d’un entretien filmé en Australie, cet homme discret avait dit : « Je pensais que nous avions 90% de chances de retourner sains et saufs sur Terre à l’issue de ce vol mais seulement 50% de chances de nous poser (sur la Lune) lors de cette première tentative ».

L’astronaute était né le 5 août 1930 à Wapakoneta, dans l’Ohio (nord).

Le jeune Armstrong est fasciné dès son enfance par les avions. Il prend des cours de pilotage à 15 ans et obtient son brevet de pilote un an plus tard.

Plus tard, il devient pilote de l’aéronavale et effectue 78 missions pendant la guerre de Corée.

Armstrong étudie aussi l’ingéniérie aéronautique à l’université de Purdue (Indiana, nord) et obtient une maîtrise dans cette même discipline à l’université de Californie du Sud.

En 1955, il devient pilote d’essai et vole sur 50 différents types d’avion.

Sept ans après, il est sélectionné par la Nasa, l’agence spatiale américaine, pour devenir astronaute.

En septembre 1966, il effectue un vol avec David Scott pour la mission Gemini 8. Le vaisseau s’amarre à un autre véhicule non habité, réalisant le premier amarrage orbital de deux modules spatiaux.

Puis ce sera la mission Apollo 11 et l’entrée de Neil Armstrong dans l’Histoire.

Il y a quelques années, il était revenu sur ses pas légendaires : « il n’y avait pas de poussière quand on donnait un coup de pied ».

Modeste, il poursuivait : « Nous n’avons pas fait un très bon boulot, moi en particulier, pas aussi bon que je l’aurais souhaité pour la collecte des échantillons de roches (…) Je pensais, puisque nous n’avions pas de temps pour le faire, que le mieux était de simplement ramasser toutes les différentes sortes d’échantillons possibles aussi vite que possible, de les jeter dans le sac, les rapporter au vaisseau, et de fermer boutique ».

En 2009, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins avaient saisi l’occasion d’une de leurs rares apparitions communes en public au Musée de l’Air et de l’Espace à Washington, pour plaider en faveur de futures missions sur Mars, la planète rouge.

 

Le robot Curiosity ouvre avec succès une nouvelle ère d’exploration de Mars

Le robot Curiosity s’est posé lundi avec succès sur Mars, un exploit et un soulagement pour la Nasa, qui n’avait jamais envoyé un robot aussi perfectionné sur une autre planète, ouvrant ainsi une nouvelle ère d’exploration de la planète rouge.

 
                          Photographe :  :: Les membres de la mission de contrôle du Jet Propusion Laboratory ont explosé de joie à l'annonce de l'atterrissage du robot Curiosity sur Mars, le 6 août 2012 à Pasadena
                                            photo : AFP

Le robot s’est posé à 05H32 GMT lundi. « Le contact (avec le sol) est confirmé », a annoncé un membre de le mission de contrôle, au Jet Propulsion Laboratory (JPL) de Pasadena (Californie), à l’est de Los Angeles.

Les membres de la mission de contrôle ont explosé de joie à l’annonce de l’atterrissage du robot, au terme d’une descente de sept minutes extrêmement délicate, qui semble s’être déroulée exactement selon le plan prévu.

Le président américain Barack Obama a immédiatement salué dans un communiqué l’atterrissage de Curiosity, « le plus perfectionné des laboratoires mobiles à se poser sur une autre planète », comme « un exploit technologique sans précédent qui restera comme un jalon de fierté nationale à l’avenir ».

Peu avant O5H30 GMT (22H30 dimanche soir en Californie), la mission de contrôle avait annoncé avoir reçu un premier signal du robot, juste avant son entrée dans l’atmosphère de la planète rouge, avant de confirmer qu’il avait déployé correctement son parachute — deux signes extrêmement encourageants.

Juste après l’atterrissage du robot, entre les rires et les applaudissements, un des responsables de la mission a distribué des barres chocolatées Mars à ses équipes, dont les membres s’embrassaient et se félicitaient les uns les autres.

Le soulagement a été suivi d’une seconde explosion de joie lorsque le robot a envoyé une première photo d’une de ses roue posée dans le cratère de Gale, puis une seconde immédiatement après, d’une étonnante clarté, de son ombre portée sur la terre martienne, juste après son atterrissage.

Charles Bolden, l’administrateur de la Nasa a estimé que c’était « un grand jour pour la nation (américaine), un grand jour pour tous nos partenaires qui ont (du matériel) sur Curiosity et un grand jour pour le peuple américain ».

Le conseiller scientifique du président Obama, John Holdren, interrogé sur par le canal de TV interne de la Nasa, a affirmé pour sa part que l’arrivée de Curiosity sur Mars — une mission d’un coût de 2,5 milliards de dollars — constituait « un énorme pas en avant dans l’exploration des planètes ».

« Personne n’avait fait quelque chose comme cela. Nous sommes de fait le seul pays à avoir fait atterrir (des robots) sur une autre planète », a-t-il ajouté.

Curiosity — si tout continue à se passer comme prévu — s’ajoute en effet à la liste des missions martiennes américaines réussies, après Viking 1 et 2 (1976), Pathfinder (1997) Mars Exploration Rovers (2004) ou Phoenix (2008).

Débordants de joie, les employés ayant travaillé sur la mission, vêtus de d’un polo bleu avec la date du 5 août brodée sur le coeur, ont fait irruption dans la salle où les responsables de la mission allaient tenir leur première conférence de presse, en brandissant des petits drapeaux américains, semant une joyeuse pagaille pendant plusieurs minutes.

Adam Seltnzer, responsable de la phase de l’atterrissage, est apparu en larmes et a remercié « les polos bleus »: « Je serai satisfait si cela reste comme la meilleure chose que j’ai faite dans ma vie », a-t-il dit lors d’une conférence de presse aux accents résolument patriotiques.

La tâche qui attend maintenant ce robot de 900 kg, de la taille d’une voiture et à la vague allure de cyclope — avec le large objectif de l’une de ses 17 caméras monté sur un mât à deux mètres du sol — est colossale.

Alimenté par un générateur nucléaire, il tentera de découvrir si l’environnement martien a pu être propice au développement de la vie.

« Curiosity va étudier les roches » qui l’entourent, a expliqué à l’AFP Dr Randii (bien Randii) Wessen, ingénieur sur la mission. « Il pourra les évaluer de loin, avec son laser, il pourra aussi prendre des roches et étudier leur composition, et nous avons une foreuse qui pourra creuser dans la roche et l’apporter dans le laboratoire de bord » du robot, a-t-il poursuivi.

« C’est vraiment un pas de géant dans l’éventail de possibilités qu’on a pu avoir à ce jour sur Mars. C’est énorme », a-t-il ajouté.

Avant de prendre la route, Curiosity va néanmoins vérifier avec ses concepteurs terriens que tous ses appareils sont en ordre de marche — un processus qui prendra plusieurs jours, voire semaines.

 

Y-a-t-il de la vie ailleurs ? Une équation aux multiples inconnues

Une nouvelle exoplanète potentiellement « habitable » vient d’être découverte. En un quart de siècle, plus de 750 planètes ont été détectées autour d’autres étoiles que le soleil. Y-a-t-il de la vie ailleurs ? Une vie intelligente et même une civilisation avancée ?

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                                       Photographe : Z. Bardon :: Une vue de la Voie lactée avec en premier plan un télescope de l'Observatoire européen austral (ESO) de La Silla, au Chili, le 11 janvier 2012
                                                 photo : Z. Bardon, AFP

Voici cinquante ans, l’astronome américain Frank Drake avait résumé dans une équation toutes les inconnues, de la fraction d’étoiles possédant des planètes, aux probabilités d’émergence de la vie, voire d’une vie intelligence et d’une civilisation technologique.

Il peut y avoir de une à des milliers de telles civilisations au sein de la Voie Lactée, selon les valeurs plus ou moins optimistes données à chaque inconnue. Les récentes avancées ont-elles permis de les préciser?

La fraction d’étoiles comportant des planètes avait été « tout à fait sous-estimée » il y a un demi-siècle, relève Florence Raulin-Cerceau, du Museum national français d’histoire naturelle, qui a réuni il y a quelques semaines à Paris astronomes, chimistes, biologistes et anthropologues pour plancher sur l’équation de Drake.

Il y aurait davantage de planètes que d’étoiles dans notre galaxie, selon une étude publiée en janvier.

Parmi les 755 exoplanètes — orbitant autour d’une étoile autre que le Soleil — recensées depuis 1995, quatre sont situées dans une « zone habitable » autour de leur soleil, c’est-à-dire là où l’eau peut se trouver sous forme liquide en surface.

Faut-il élargir cette définition ? Introduire une notion de planètes « favorables à la vie », comme dans la formule de Drake, permettrait de prendre en compte la présence d’une atmosphère. « L’eau est une condition a minima, après il faut le reste », souligne Mme Raulin-Cerceau.

planètes « favorables à la vie »

Question clé : sur quelle fraction de planètes « favorables à la vie », la vie apparaît-elle effectivement ? Au moins 50% au sein du système solaire, si l’on considère que seules Mars et la Terre sont ou ont été autrefois « favorables à la vie ».

La réponse est moins optimiste si les lunes du système solaire abritant des océans internes sont prises en compte.

Trois satellites de Jupiter – Europe, Ganymède et Callisto- ont des océans cachés sous la glace, tout comme Titan et Encelade, lunes de Saturne, rappelle François Raulin, président de la Société française d’exobiologie.

Les satellites de plusieurs exoplanètes géantes sont aussi susceptibles d’être « habitables ». Au moins 27 lunes seraient concernées, selon le catalogue (Habitable Exoplanets Catalog – HEC) établi par un laboratoire de l’université de Porto-Rico-Arecibo.

Une fois la vie apparue, quelles sont les chances d’évolution vers une forme intelligente ?

« Certains pensent qu’au départ, l’évolution est un peu hasardeuse, contingente », mais qu’après, il y a « des contraintes physiques, biochimiques : l’évolution ne va pas n’importe où, n’importe comment », relève Mme Raulin-Cerceau.

Ainsi, sur Terre, l’oeil s’est développé « de façon complètement indépendante plusieurs fois pour aboutir quasiment au même produit », explique-t-elle.

Pour évaluer nos chances de détecter dans le cosmos les signaux émis par d’autres êtres intelligents, Frank Drake avait invité à déterminer deux paramètres encore plus incertains : l’évolution sociale conduit-elle vers des sociétés technologiques ? Avec quelle probabilité ? Quelle est la durée d’une civilisation capable de communiquer dans l’espace ?

Les premiers calculs avaient conduit à créer le programme d’écoutes SETI (Recherche d?une intelligence extraterrestre). Tout en continuant à sonder le ciel tous azimuts, les astronomes ciblent maintenant les exoplanètes « d’intérêt exobiologique », précise Mme Raulin-Cerceau.

Et la solution de l’équation? Chacun peut s’amuser à la calculer sur un site internet: .

http://exobio.chez-alice.fr/formule.htm

La sonde Messenger révèle une face cachée de Mercure

 

 

La sonde Messenger révèle une face cachée de Mercure surprenante et mystérieuse"

 
La sonde américaine Messenger, qui a survolé Mercure le 14 janvier, a transmis des centaines d’images et de nombreuses données de la face cachée et mystérieuse de la plus petite planète du système solaire jugée surprenante par les scientifiques.

 

AFP/Nasa :: Image de Mercure prise par la sonde Messenger, le 16 janvier 2008

 

 

Sean Solomon (au centre) de la Carnegie Institution, le principal scientifique de la mission, le 30 janvier 2008 à Washington

Photographie de la surface de Mercure, prise le 14 janvier 2008 par Messenger

 

 

                               

 

"Nous avons été constamment surpris car Mercure ne s’est pas révélée être la planète que nous attendions en étant totalement différente de notre Lune", a dit mercredi devant la presse Sean Solomon, de la Carnegie Institution, le principal scientifique de la mission.

"C’est au contraire une planète très dynamique où il se passe énormément de choses", a-t-il ajouté en référence aux activités volcaniques et à la magnétosphère de Mercure.

Alors que Mercure ressemble à première vue à la Lune avec de nombreux cratères grêlant sa surface rocheuse, cette planète est en fait très différente, insiste ce scientifique en présentant avec plusieurs autres membres de la mission les premiers résultats de la moisson d’informations et d’images collectés.

"Ce survol nous a permis de voir une partie de la planète qu’aucun engin spatial n’avait vue auparavant et d’obtenir (…) une mine d’informations passionnantes", a souligné Sean Solomon. Quelque 55% de la surface n’avait jamais été observée jusqu’alors.

Messenger (Mercury Surface, Space Environment, Geochemistry and Ranging) s’était approchée le 14 janvier à près de 200 kilomètres de la surface de Mercure, marquant le premier survol depuis 1975 de la planète la plus proche du soleil.

Mariner 10 avait été le premier engin à s’approcher de Mercure à trois reprises en 1974 et 1975 mais à chaque passage, la planète présentait la même face au Soleil.

Les sept instruments de Messenger ont permis de montrer une topographie des cratères et autres formations géologiques de la partie jusque-là cachée de Mercure.

Ils montrent que la planète la plus proche du soleil, dont le diamètre n’est qu’un tiers celui de la Terre, a des falaises de plusieurs centaines de kilomètres de long formées apparemment par le mouvement des plaques tectoniques au début de son histoire.

Sa surface est aussi marquée par de nombreux cratères ayant résulté d’impacts très anciens d’astéroïdes et aussi probablement de volcans. Messenger a pu aussi photographier des bassins de plus de 2.000 mètres de profondeur ainsi que des montagnes culminant à près de 5.000 mètres et également des plaines.

Messenger a notamment découvert une formation géologique présentant des caractéristiques très inhabituelles que les scientifiques de la mission ont baptisée "The Spider" (l’araignée).

"Cette formation géologique a un cratère (de 41 kilomètres de circonférence) près de son centre mais il est impossible de déterminer s’il est lié ou non à cette formation ou s’il s’est formé ultérieurement", a souligné James Head, un des membres de l’équipe scientifique et professeur à l’université Brown (Rhode Island, est).

"The Spider" est aussi formé d’une centaine de tranchées étroites irradiant d’un point central telles les pattes d’une araignée, d’où le nom retenu par les scientifiques de la mission pour cette formation géologique qui "constitue un véritable mystère" selon Louise Prockter du laboratoire de physique appliquée de l’Université Johns Hopkins.

"The Spider" se trouve au centre du bassin Caloris de Mercure formé il y a près de quatre milliards d’années par l’impact d’un énorme astéroïde.

Selon les instruments de Messenger, le diamètre de ce bassin atteindrait près de 1.600 kilomètres, soit beaucoup plus que l’estimation faite à partir des données recueillies par Mariner 10 en 1975.

Outre le passage rapproché en janvier, Messenger en fera deux autres, en octobre 2008 et en septembre 2009, avant de revenir se mettre sur orbite de Mercure en mars 2011. La sonde avait été lancée le 3 août 2004.

NUIT DES ETOILES

 

Ce soir : La nuit dans les étoiles ….

Nuits des étoiles de vendredi à dimanche

 10.08.2007 |

Des animations sont organisées sur 300 sites en France, ainsi qu’à l’étranger, à cette période de l’année où l’on peut observer la pluie d’étoiles filantes provoquée par les poussières abandonnées par la comète Swift-Tuttle.

 

                    

La Voie lactée à observer pendant les 17 Nuits des étoiles

Les 17e "Nuits des étoiles", grande fête annuelle des astronomes amateurs organisée ce week-end à partir du vendredi 10 août, lors de l’apparition d’une pluie d’"étoiles filantes", sera aussi l’occasion de débats sur un phénomène sans lequel ce magnifique spectacle ne pourrait exister : l’atmosphère.
De vendredi à dimanche, sur 300 sites en France, mais aussi beaucoup d’autres, en Belgique, en Suisse, en Italie, en Tunisie ou au Bénin, les associations et clubs d’astronomie proposeront au public des animations gratuites destinées à mieux comprendre l’Univers et la place qu’y occupe la planète bleue, la nôtre, indiquent les organisateurs de la manifestation.
Cette fête a lieu tous les ans à peu près à la même date, au milieu de l’été, lorsque la Terre croise, entre la mi-juillet et la troisième semaine d’août, la trajectoire d’un essaim de poussières abandonnées par la comète Swift-Tuttle.

Un bon cru 2007 attendu

Par un effet de perspective, ces poussières qui s’allument en pénétrant dans l’atmosphère terrestre, semblent provenir d’un même point, le "radiant", dans la constellation de Persée, d’où leur nom de Perséides.
Ces "étoiles filantes" pour le profane et "météores" pour les astronomes sont alors visibles quelques instants sous forme de traînées lumineuses, parfois très spectaculaires, mais avec une densité variable selon les années. Les astronomes s’attendent à ce que l’édition 2007 des Perséides soit un très bon cru, avec un maximum d’apparitions, soit des dizaines d’étoiles filantes à l’heure, le lundi 13 août. Pour partir à la chasse aux étoiles filantes, les yeux nus et un endroit à l’écart des fortes lumières urbaines suffisent et même une paire de jumelles est parfaitement inutile sinon nocive: elles ne restent lumineuses que quelques secondes et ne laissent pas le temps de pointer un instrument, qui, de toute manière, ne ferait apparaître aucun détail réellement intéressant.

Débats sur les atmosphères planétaires

Mais sur les différents sites d’animations, de projections, de conférences et d’ateliers des télescopes seront pointés vers le ciel afin de stimuler les débats sur le sujet des Nuits des étoiles 2007, les atmosphères planétaires.

En effet, explique-t-on à l’Association française d’astronomie (AFA), coordinatrice des Nuits des étoiles avec sa consoeur Planète sciences, les scientifiques cherchent à percer les mystères des atmosphères présentes ailleurs — sur Mars, Saturne ou Vénus par exemple, mais aussi sur des planètes extérieures au système solaire (ou exoplanètes) — afin de mieux comprendre le rôle et l’importance de celle qui enveloppe la Terre et y protège la vie.
Toute une série d’objets célestes sont connus aujourd’hui pour avoir leur atmosphère : Mars avec ses brumes et aussi ses étoiles filantes, Saturne au ciel marqué par des aurores permanentes, Vénus à l’atmosphère chargée de nuages épais sans la moindre trouée et la première exoplanète identifiée tout récemment dans la constellation du Petit renard avec des vapeurs d’eau, éléments de base pour la vie, dans son atmosphère.

 

Les nébuleuses

Nuages de gaz et de poussières au milieu des étoiles, les nébuleuses sont à la fois des pouponnières et des cimetières d’étoiles. Ces splendeurs du ciel sont éclairées par des étoiles qu’elles contiennent ou par les étoiles situées derrière elles.
Qu’elles soient planétaires, diffuses ou obscures, les nébuleuses offrent à l’astronome amateur une multitude de paysages très différents les uns des autres. Jusqu’au siècle dernier, une nébuleuse était définie comme un objet fixe dans le ciel, apparaissant comme une tâche lumineuse diffuse dans un instrument d’observation. Aujourd’hui, une nébuleuse est définie comme un nuage de gaz et de poussières, définition qui englobe des types d’objets très variés. On y distingue deux catégories très différentes :
– les «cimetières» qui signent la fin de l’évolution d’une étoile (Nébuleuses planétaires).
– les «pouponnières», ces gigantesques nuages de gaz et de poussières où peuvent apparaître de nouvelles étoiles (Nébuleuses diffuses).

 

Origine des nébuleuses :

Les nébuleuses ont pour origine l’explosion d’une étoile massive (super-géante rouge) qui s’est transformée en supernovae. Cette fois les gaz sont expulsés violemment par les soubresauts de l’étoile. Il ne subsiste au centre qu’une petite étoile : une étoile à neutrons ou trou noir. La matière éjectée constitue une nébuleuse qui s’agrandit au cours du temps. Un exemple typique nous en est donné par la nébuleuse du Crabe, M1 dans la Constellation du Taureau, reste de la supernovae observée en 1054 par les astronomes chinois et où nous voyons encore la matière s’éloigner à plus de mille kilomètres à la seconde.

 

Les Nébuleuses planétaires

Autant les nébuleuses diffuses sont liées à la naissance des étoiles, puisque ces dernières naissent en leur sein, autant les nébuleuses planétaires annoncent la mort proche ou en cours des étoiles. Ce sont des nuages de matière projetée dans l’espace par une étoile géante rouge en fin de vie, devenue instable. Elles se présentent généralement sous la forme d’une coquille de petite taille, sphérique ou elliptique, enveloppe gazeuse qui n’est pas sans rappeler ( vue de loin…) l’aspect d’une planète. Ces nébuleuses nous apparaissent brillantes grâce à l’étoile centrale qui les éclaire. Ces nébuleuses se dilatent rapidement en perdant de leur éclat, tandis que la matière se disperse dans l’environnement intersidéral. Outre M57 (l’anneau de la Lyre), on peut citer dans cette catégorie Dumbbell, dans le Petit Renard (M27), le Clown (NGC 2392) ou encore, parmi tant d’autres, la plus étendue Hélix, dans le Verseau (NGC 7293).

 

                               

 

Les 17e "Nuits des étoiles", grande fête annuelle des astronomes amateurs organisée ce week-end lors de l’apparition d’une pluie d’"étoiles filantes", sera aussi l’occasion de débats sur un phénomène sans lequel ce magnifique spectacle ne pourrait exister : l’atmosphère.

De vendredi à dimanche, sur 300 sites en France, mais aussi beaucoup d’autres, en Belgique, en Suisse, en Italie, en Tunisie ou au Bénin, les associations et clubs d’astronomie proposeront au public des animations gratuites destinées à mieux comprendre l’Univers et la place qu’y occupe la planète bleue, la nôtre, indiquent les organisateurs de la manifestation.

Cette fête a lieu tous les ans à peu près à la même date, au milieu de l’été, lorsque la Terre croise, entre la mi-juillet et la troisième semaine d’août, la trajectoire d’un essaim de poussières abandonnées par la comète Swift-Tuttle. Par un effet de perspective, ces poussières qui s’allument en pénétrant dans l’atmosphère terrestre, semblent provenir d’un même point, le "radiant", dans la constellation de Persée, d’où leur nom de Perséides.

Ces "étoiles filantes" pour le profane et "météores" pour les astronomes sont alors visibles quelques instants sous forme de traînées lumineuses, parfois très spectaculaires, mais avec une densité variable selon les années. Les astronomes s’attendent à ce que l’édition 2007 des Perséides soit un très bon cru, avec un maximum d’apparitions, soit des dizaines d’étoiles filantes à l’heure, le lundi 13 août.

Pour partir à la chasse aux étoiles filantes, les yeux nus et un endroit à l’écart des fortes lumières urbaines suffisent et même une paire de jumelles est parfaitement inutile sinon nocive: elles ne restent lumineuses que quelques secondes et ne laissent pas le temps de pointer un instrument, qui, de toute manière, ne ferait apparaître aucun détail réellement intéressant.

Mais sur les différents sites d’animations, de projections, de conférences et d’ateliers des télescopes seront pointés vers le ciel afin de stimuler les débats sur le sujet des Nuits des étoiles 2007, les atmosphères planétaires.

En effet, explique-t-on à l’Association française d’astronomie (AFA), coordinatrice des Nuits des étoiles avec sa consoeur Planète sciences, les scientifiques cherchent à percer les mystères des atmosphères présentes ailleurs — sur Mars, Saturne ou Vénus par exemple, mais aussi sur des planètes extérieures au système solaire (ou exoplanètes) — afin de mieux comprendre le rôle et l’importance de celle qui enveloppe la Terre et y protège la vie.

Toute une série d’objets célestes sont connus aujourd’hui pour avoir leur atmosphère : Mars avec ses brumes et aussi ses étoiles filantes, Saturne au ciel marqué par des aurores permanentes, Vénus à l’atmosphère chargée de nuages épais sans la moindre trouée et la première exoplanète identifiée tout récemment dans la constellation du Petit renard avec des vapeurs d’eau, éléments de base pour la vie, dans son atmosphère.

Pour trouver les lieux et le détail des animations, consulter le site du magazine de l’AFA, Ciel et espace (www.cieletespace.fr), ou celui de Planète sciences, secteur astronomie (www.planete-sciences.org/astro).

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