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Archives de août, 2009

Mort de Ted Kennedy

Mort de Ted Kennedy: avalanche d’hommages aux Etats-Unis et dans le monde

                                                           

 

Le sénateur démocrate américain Edward "Ted" Kennedy le 6 janvier 2009 à Washington (Photo Chip Somodevilla/AFP/Getty Images/Archives)

 

Jeudi 27 aout 2009, 13h23
La mort mardi du sénateur démocrate américain Edward "Ted" Kennedy, dernier patriarche du clan Kennedy et "lion" de la gauche américaine, a provoqué une avalanche d’hommages aux Etats-Unis et dans le monde entier.

"Edward M. Kennedy — le mari, le père, le grand-père, le frère et l’oncle que nous aimions tant — est mort tard mardi soir chez lui à Hyannis Port", son fief du Massachusetts (nord-est), a annoncé la famille Kennedy.

"Ted" Kennedy, était le benjamin des neuf enfants du banquier américain Joe Kennedy et de Rose Fitzgerald, un "clan" fortuné catholique et démocrate d’origine irlandaise dont les deux membres les plus éminents, le président "JFK" et son frère Bob, ont été assassinés dans les années 1960. Seule leur soeur Jean, 81 ans, est encore en vie.

Ted Kennedy rejoindra ses deux frères au cimetière militaire d’Arlington, près de Washington, où la tombe du président assassiné est surmontée d’une flamme qui brûle en permanence, a indiqué la famille.

La dépouille du sénateur sera transportée jeudi de sa maison à Hyannis Port à la bibliothèque John F. Kennedy de Boston où se déroulera une cérémonie privée vendredi, précédée de l’exposition publique de sa dépouille.

 

                                                       

Une croix blanche marque l’endroit où Robert F. Kennedy est enterré au cimetière d’Arlington à Washington le 26 août 2009 (Photo Chip Somodevilla/AFP/Getty Images)

Agrandir la photo

Les funérailles du sénateur auront lieu samedi matin dans l’immense basilique Notre-Dame du perpétuel secours à Boston. Sa dépouille rejoindra ensuite le cimetière d’Arlington.

Le président Barack Obama – un proche du défunt – prononcera une oraison funèbre dans la basilique avant de retourner sur son lieu de villégiature sur l’île de Martha’s Vineyard, a annoncé un responsable de son administration.

Le président américain n’assistera pas à l’enterrement au cimetière d’Arlington, selon ce responsable.

M. Obama, visiblement ému, a rendu hommage à "une figure unique dans l’histoire américaine", lors d’une déclaration depuis son lieu de vacances de Martha’s Vineyard, tout près de la maison familiale des Kennedy. "Pour sa famille, il était un gardien, pour l’Amérique, le défenseur d’un rêve".

Barack Obama a demandé que les drapeaux américains soient mis en berne à la Maison Blanche et sur tous les bâtiments du gouvernement fédéral.

Surnommé le "Lion du Sénat", icône de la gauche américaine, Ted Kennedy avait fait de la santé et de l’éducation ses deux grands chevaux de bataille et présidait la commission de la Santé au Sénat. Son décès intervient en pleine bataille pour réformer le système de l’assurance maladie.

 

                                                 

Robert, Ted et John Kennedy le 28 août 1963 à la Maison Blanche (Photo /AFP/Archives)

 

Son "rêve" d’un "système de santé de qualité pour tous les Américains s’accomplira cette année", a affirmé la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi.

Né le 22 février 1932 à Boston, il a représenté le Massachusetts au Sénat sans interruption depuis son élection en 1962, dans les rangs démocrates, au siège laissé vacant par son frère John Fitzgerald Kennedy, devenu président avant d’être assassiné en 1963.

Juriste, diplômé de l’Université de Harvard, Ted Kennedy était resté dans l’ombre politique de ses frères aînés jusqu’à l’assassinat de Robert, en juin 1968, durant la campagne présidentielle, pour devenir ensuite peu à peu un porte-drapeau de la gauche américaine.

Connu pour son tempérament de bon vivant, il personnifiait aussi l’opulence et l’élitisme. Au point, selon ses détracteurs, que les scandales de sa vie privée lui auront coûté l’accession aux plus hautes fonctions. Il n’a ainsi jamais obtenu l’investiture de son parti pour l’élection présidentielle.

L’ancien président américain Jimmy Carter (1977-81), qui fut son adversaire lors de la primaire démocrate de 1980, a salué "une vie entièrement dévouée (…) aux pauvres".

Mais Ted Kennedy a aussi souffert des nombreuses tragédies qui ont frappé le "clan". A la fin de sa vie, il s’était attiré l’admiration de tous dans le combat sans trêve qu’il a mené contre le cancer qui l’a finalement emporté.

Il y a deux semaines seulement, le 11 août, la soeur de Ted, Eunice Kennedy Shriver, était décédée à 88 ans. Le sénateur, qui avait été opéré en juin pour une tumeur au cerveau diagnostiquée en 2008, n’avait pu assister aux funérailles.

A l’étranger, le Premier ministre britannique Gordon Brown a notamment estimé qu’il serait regretté sur "chaque continent", tandis qu’à Rome, le journal du Vatican a déploré "ses prises de position en faveur

Meeting aérien ce week-end à Berck-sur-Mer

 

 

 

Samedi  22 et dimanche 23 août, aérodrome de Berck-sur-Mer va vous faire vivre l’évènement "Berck en ciel", un grand meeting aérien organisé par l’aéro-club de Berck. Cette manifestation dédiée à l’aviation proposera de nombreuses animations tout au long du week-end.

Durant deux jours, venez découvrir des expositions historiques ayant trait  aux débuts de l’aviation à Berck et sur la Côte d’Opale et prendre part à des baptêmes de l’air en avions et en hélicoptères.
Dimanche après-midi, place aux sensations avec le meeting aérien international qui rassemblera des dizaines d’avions anciens et modernes et proposera des évolutions à couper le souffle : démonstrations en vol du Blériot 11, la patrouille Cartouche Doré de l’Armée de l’Air Française, de Potez 60, de T6, de Tiger Moth, de P51D Mustang, de Yak3, de Fiseler-Storch,de Pitts, de Staggerwing, de R2160, de Lion, de Simbad, de Nord 1100, de la patrouille REVA sur Varieze… sans oublier la venue exceptionnelle d’un l’Alpha jet Biréacteur de école de l’Armée de l’Air Française. Au programme également des expositions d’avions anciens avec le “De Haviland Moth Club” ainsi que des voitures américaines.
Au total, 22 avions en vol dont 3 patrouilles prestigieuses et une trentaine d’avions en exposition statique.

Meeting aérien à Berck-sur-Mer

 

 

                      

 

Samedi  22 et dimanche 23 août, aérodrome de Berck-sur-Mer va vous faire vivre l’évènement "Berck en ciel", un grand meeting aérien organisé par l’aéro-club de Berck. Cette manifestation dédiée à l’aviation proposera de nombreuses animations tout au long du week-end.

Durant deux jours, venez découvrir des expositions historiques ayant trait  aux débuts de l’aviation à Berck et sur la Côte d’Opale et prendre part à des baptêmes de l’air en avions et en hélicoptères.
Dimanche après-midi, place aux sensations avec le meeting aérien international qui rassemblera des dizaines d’avions anciens et modernes et proposera des évolutions à couper le souffle : démonstrations en vol du Blériot 11, la patrouille Cartouche Doré de l’Armée de l’Air Française, de Potez 60, de T6, de Tiger Moth, de P51D Mustang, de Yak3, de Fiseler-Storch,de Pitts, de Staggerwing, de R2160, de Lion, de Simbad, de Nord 1100, de la patrouille REVA sur Varieze… sans oublier la venue exceptionnelle d’un l’Alpha jet Biréacteur de école de l’Armée de l’Air Française. Au programme également des expositions d’avions anciens avec le “De Haviland Moth Club” ainsi que des voitures américaines.
Au total, 22 avions en vol dont 3 patrouilles prestigieuses et une trentaine d’avions en exposition statique.

Un mois de jeûne et de prière

Islam / Ramadan

 

Article publié le 22/08/2009 Dernière mise à jour le 22/08/2009 à 01:58 TU

 

       

Des femmes musulmanes suivent la prière du soir, la veille du premier jour du ramadan à la mosquée Merkez à Duisburg en Allemagne, le 21 août 2009.
( Photo : Ina Fassbender/ Reuters )

Le Ramadan commence ce samedi dans nombre de pays musulmans et de pays où vit une importante communauté musulmane comme la France. En France donc, mais aussi en Algérie, au Maroc ou encore en Mauritanie et en Iran, pour plus d’un milliard de musulmans dans le monde s’ouvre un mois de jeûne, de charité et de fête, qui commémore la révélation du Coran au prophète Mahomet. Ce mois sacré est l’un des cinq piliers de l’islam.

 

Le ramadan commémore la révélation du Coran au prophète Mahomet, par l’archange Gabriel en l’an 610. Il est l’un des cinq piliers de l’Islam avec la profession de foi, la prière, l’aumône et le pélerinage. Les pratiquants doivent s’abstenir de manger, de boire, de fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil.

Les explications de Jelloul Sidiki, directeur de l’Institut de théologie de la Mosquée de Paris où il est en charge de la formation des Imams et des aumoniers de France : le ramadan est un rite très populaire chez les musulmans de France et il est de plus en plus pratiqué par les jeunes.

Jelloul Sidiki, directeur de l’Institut de théologie de la Mosquée de Paris

«… le 27e jour du ramadan, celui que l’on appelle ‘la nuit de la destinée’, on reçoit jusqu’à 50 000 personnes ici… il y a aussi de très jeunes gens qui viennent, dans un esprit de partage et de fête… »

22/08/2009 par Corinne Mandjou

Un sondage IFOP sur l’islam en France, paru cette semaine, confirme que l’observation du ramadan est en forte hausse depuis 1989 (plus 60%). Ainsi, sur les quelque cinq millions de musulmans vivant en France, 70% affirment suivre le rite du jeûne.

Un mois de jeûne et de prière mais aussi de fête. La diaspora musulmane tente de recréer cette ambiance particulière dans le pays d’accueil. Le témoignage d’un restaurateur sénégalais qui vit dans le XVIIIe arrondissement de Paris. 

Faire le ramadan en France, c’est plus difficile qu’au Sénégal

Pas facile de jeûner pendant la journée quand on travaille en cuisine. Pour BCK, le propriétaire du restaurant, ce n’est pas vraiment une contrainte, il est habitué. Mais il reconnait qu’en France, faire le ramadan est plus difficile que dans son pays d’origine, le Sénégal.

« Les tentations sont beaucoup plus présentes ici que chez nous là-bas. Ici il n’y a plus de liberté car il n’y a pas le poids de la société. Beaucoup de choses peuvent te détourner de ta voie

Le ramadan est un moment religieux important pour notre interlocuteur. C’est aussi une manière de de renouer avec ses racines sénégalaises. La nostalgie du pays vient parfois gâcher la fête !

« Mon voeu le plus cher, c’est de passer toutes ces fêtes chez moi, parce que je le vis mieux, je le sens mieux et parce que je ressens mieux cette ferveur extraordinaire ! Ici, c’est triste… Quand on est loin de chez soi, loin des siens, c’est triste… mais bon, on fait avec ! Le ramadan, c’est aussi le moment de nous retrouver, d’essayer de recréer l’ambiance qu’il y avait chez nous ! »

Mais le ramadan est aussi un précieux moment de partage. Et comme chaque année, BCK va se plier à la tradition. « Tous ceux qui ont fait le ramadan, qui ont jeûné, sont cordialement invités à la rupture dans ce restaurant. » Et BCK s’attend à une belle affluence. Son restaurant est en effet situé à moins de 100 mètres d’une mosquée !

 

Le ramadan africain en France

«… Le ramadan, c’est aussi le moment de nous retrouver, d’essayer de recréer l’ambiance qu’il y avait chez nous ! »

22/08/2009 par RFI

Afghanistan / Présidentielle 2009

 

Des élections considérées dès à présent comme un succès

Article publié le 21/08/2009 Dernière mise à jour le 21/08/2009 à 13:03 TU

 

                

Dépouillement des bulletins de vote à Kaboul le 21 août 2009.

En Occident, on se félicite : les élections présidentielle et provinciales en Afghanistan se sont déroulées dans des conditions que l’on n’osait espérer. A l’ONU, on se dit soulagé. Les violences redoutées n’ont pas été si nombreuses. Le décompte des bulletins de vote serait déjà terminé mais il faudra attendre le 17 septembre pour avoir les résultats définitifs du scrutin. La Commission électorale indépendante annonce que le taux de participation pourrait tourner autour de 40 à 50%. Les deux camps rivaux, celui du président Karzaï et de son principal adversaire Abdullah Abdullah revendiquent d’ores et déjà la victoire.

Sophie Malibeaux

Les déclarations du directeur de campagne du président Karzaï, attribuant déjà la victoire à son candidat, ne sont pas surprenantes. Dès jeudi, avant même de connaître le taux de participation, la présidence afghane s’était félicitée du résultat, allant jusqu’à expliquer en substance que quel que soit le nombre d’Afghans ayant réussi à placer leur bulletin dans l’urne, la légitimité du scrutin ne pouvait être contestée.

Le simple fait d’avoir pu tenir ces élections est considéré comme une victoire par l’administration Karzaï. Cela témoigne de la fragilité du pouvoir en place.

Les déclarations du directeur de campagne sont néanmoins inquiétantes. Il ne se contente pas d’affirmer que Hamid Karzaï arrivera en tête de la course électorale. Ses propos rapportés par l’agence Reuters laissent entendre qu’il est certain que cette victoire a été acquise dès le premier tour.

D’autres sources à Kaboul le confirment : la tenue d’un second tour n’est pas envisagée par le pouvoir en place, tant pour des raisons financières que sécuritaires.

Moins de violence que prévu

Il n’y a pas eu d’attentat majeur pendant le jour du vote et on a pu ressentir immédiatement, à la clôture des bureaux de vote, un soulagement tant chez les électeurs que chez les membres du personnel électoral. La Commission électorale a annoncé vendredi que 11 agents électoraux (sur les 120 500 mobilisés) avaient été tués pendant le vote.

Le comportement des policiers a également changé à Kaboul. Les points de contrôle sont restés en place mais on pouvait ressentir de façon très nette une moindre nervosité des policiers afghans, en première ligne dans ce dispositif sécuritaire.

Les risques de violences ne sont pas pour autant écartés, loin de là. Les déclarations de satisfaction et les cris de victoire de l’équipe sortante semblent prématurés et ne font que jeter de l’huile sur le feu car la contestation gronde dans les rangs de l’opposition.

 

Le dépouillement va être une phase délicate

« On n’a pas connu ici en Afghanistan le bain de sang que promettaient les talibans. Il n’y a pas eu d’attaques suicides. Aucune attaque majeure. Mais d’un autre côté, il y a eu plus de 135 incidents à travers le pays… »

Nigeria: Ten years of civilian rule

May 29th, 2009

Posted by: Tume Ahemba

Nigeria marks its first 10 years of unbroken civilian rule on Friday after emerging from nearly three decades of uninterrupted military dictatorship on May 29, 1999.

The political elite in Africa’s top oil producer are rolling out the drums to celebrate the milestone.  And why not?

Olusegun Obasanjo, a former military ruler who won elections in 1999, ended Nigeria’s pariah status and brought Africa’s most populous nation back into the international fold, helping secure an $18 billion debt write-off in 2005.

Power was then transferred to President Umaru Yar’Adua in 2007 – the first successful transition from one civilian leader to another since independence from Britain in 1964 – although the election was condemned by observers for widespread rigging.

Soldiers have so far stayed put in their barracks during the historic decade, despite mounting frustrations among ordinary people – most of whom live on less than $2 a day – that their lives are not changing quickly enough for the better.

Cause for celebration, given Nigeria’s post-independence history, when the army exploited such frustrations to truncate the First Republic in 1966 and the Second Republic in 1983.

But while the great and the good celebrate, many ordinary Nigerians feel indifferent about the landmark.

The poorest say democracy has done little to change their standard of living. The huge earnings from Nigeria’s mainstay oil and gas industry are still not improving their lives.

There is much greater freedom of speech and of association, but some say the only tangible change in their daily lives over the past decade has been the arrival of the mobile phone.

Critics say Obasanjo’s high-profile campaign against corruption – the monster that had held Nigeria back for decades – was little more than a weapon against his enemies.

Initial optimism over his tenure gave way to a feeling that he was just as overbearing and kleptocratic as his predecessors.   

Yar’Adua’s assumption of power two years ago was seen as a breath of fresh air, but again Nigerians have been left wondering whether their optimism was misplaced.

Economic reforms have slowed, infrastructure remains shambolic in large parts of the country and electricity supply remains as intermittent as it was a decade ago, despite Nigeria being the world’s eighth biggest exporter of crude oil.

In moments of desperation, some even wonder if the country was better off under military rule. So where does the truth lie?

How much has Nigeria really changed in the decade since military rule?  Has the country come too far for it to be conceivable that the military could one day take power again, or does democracy still have only a fragile hold on the giant of Africa?

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May 28th, 2009

Niger Delta war flares up

Posted by: Reuters Staff

Nigeria’s security forces have been carrying out their biggest co-ordinated operation for more than a decade – and possibly since the Biafran war – in the Niger Delta this month, using helicopters, aircraft and gunboats as well as three battalions of ground troops to try to flush militants and criminal gangs out of the creeks around Warri.

The military says it has destroyed camps belonging to Government Tompolo in Delta state which were seen as a key training ground for rebel fighters and a hub of oil bunkering – the theft of industrial quantities of crude oil worth millions of dollars a day – in the western delta.

Major-General Sarkin-Yaki Bello, who commanded the operation, has said he ordered a pinpoint helicopter attack on Tompolo’s home in the village of Oporoza on May 15. Local residents said a traditional festival was being held at the time and that hundreds fled into neighbouring communities. They say innocent civilians were killed.

Some Ijaw community leaders have accused the military of a targeted ethnic campaign as soldiers entered remote communities in the delta’s mangrove creeks to try to hunt down suspected gang members believed to have gone into hiding.

But many Nigerians say the military operation was long overdue. Residents in parts of the Niger Delta say their lives have been blighted by the rising criminality of armed gangs masquerading as political militants in recent years, and see the gunmen are plain criminals who are no longer fighting for their cause.

The lower house of parliament has urged the military to extend its campaign to destroy militant camps in other parts of the Niger Delta.

Tompolo, who has amassed a personal fortune from bunkering, appears to have been abandoned by other militant factions in neighbouring Rivers and Bayelsa states, with the main retaliatory attacks on the oil industry so far confined to the area around Warri in Delta state and apparently carried out by his own gunmen.

Was the military right to strike Tompolo’s camps? Does the apparent destruction of “Camp 5” make the western delta a safer place for the oil industry and local residents, or will it radicalise angry youths and win them over to the militants’ cause?

Should the military extend its offensive to known militant camps in Bayelsa and Rivers states, or would that stir the hornets’ nest and trigger an upsurge in violence and sabotage of industry installations across the Niger Delta?

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May 27th, 2009

What chance for democracy in Nigeria?

Posted by: Tume Ahemba

Can Nigeria, the so-called “giant of Africa”, live up to its claim of being the biggest democracy in the black world? Not if its latest state governorship election is anything to go by, argue some in Africa’s most populous nation.

The re-run of elections for the post of governor in southwest Ekiti state were seen as a test of whether Nigeria’s electoral system has improved since flawed federal and state polls in 2007.

But for the opposition, it turned out to be as much of a charade as all the other re-runs in states where the 2007 results were nullified, all of them won by President Umaru Yar’Adua’s People’s Democratic Party (PDP) and all mired in controversy.

The official results showed the PDP candidate in Ekiti winning by a narrow 4,000-vote margin. The Action Congress opposition party has vowed to challenge the results in court. The re-run had to be postponed in two of more than 60 wards because of violence as frustrated voters protested against the alleged falsification of results.

The resident electoral commissioner Ayoka Adebayo at one point quit and went into hiding. “(This election) was supposed to be the election that will enhance the image of INEC (election commission), electoral process in our dear country Nigeria and the whole black race,” she wrote in a resignation letter published by Nigerian newspapers.

“Unfortunately, the circumstances changed in the middle of the process; therefore my conscience as a Christian cannot allow me to further participate,” she said, a few days before being persuaded to return to her post.

Residents spoke of voter intimidation, while election monitors and journalists complained they were manhandled by party thugs. Soldiers were deployed to assist 10,000 additional police officers already meant to be ensuring security.

The southwest is Nigeria’s most politically volatile region. Electoral violence in the area in the 1960s and in 1983 contributed to the collapse of the first and second republics. Analysts say the Ekiti re-run is a sign of what could happen in 2011 when Nigeria holds its next round of general elections.

Yar’Adua, who came to power two years ago pledging to reform the electoral system, has sent six bills designed to improve the process to the national assembly. But it will take months to pass them into law. Critics say reforms are not enough – attitudinal change is also needed in a system which sees elections as a “do-or-die affair”, to quote former president Olusegun Obasanjo.

Time is fast running out if Nigeria is to avoid a repeat of the chaotic experience of two years ago. If South Africa and neighbouring Ghana can successfully hold national polls, why can’t Nigeria, Africa’s top oil producer and second biggest economy? Or is it, as some local commentators put it, “a giant with clay feet”?

Picture: A Nigerian polling station during 2007 election. Finbarr O’Reilly / Reuters.

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November 28th, 2008

Managing anger in the Niger delta

Posted by: Nick Tattersall

Much of the news that comes out of the Niger Delta, the vast network of creeks home to Africa’s biggest oil and gas industry, is generated either by militant leaders claiming spectacular attacks on oil industry installations or by the military, keen to publicise its victories flushing out crude oil thieves from camps nestled deep in the mangroves.

Rarely heard are the voices of the “boys” who have taken up arms and make up the rank and file of the militant gangs. Oil theft on an industrial scale or kidnappings for ransom make some of their bosses rich. Peace negotiations see others rewarded with the veneer of political legitimacy and a comfortable new government-funded lifestyle. But the grunts tend to share little of the spoils.

So an initiative to take them out of the militant camps and send them abroad to be immersed in the teachings of non-violent activists from Gandhi to Martin Luther King Jr and Nelson Mandela raised – after the initial scepticism – a strong dose of curiosity. After the attempt to “reorientate their psyches”, the candidates would be schooled in skills meant to make them employable once they returned back home.

Would they be convinced that they could renounce violence and still fight for their rights? Did they really believe that theirs was a political struggle or were they simply interested in emulating some of their leaders and growing rich from stolen crude, ransom money and government pay-offs?

There are precedents in West Africa. Former child soldiers in Liberia and Sierra Leone who spent their formative years living by the gun have been reschooled and retrained, some integrated into the national army, others starting lives with newly-learned skills as carpenters or welders.

Negotiators trying to build peace in divided countries such as Ivory Coast or Democratic Republic of Congo have brought former rebels into the fold by making them stakeholders in the future of their countries, with varying degrees of success.

Could the same philosophy of constructive engagement work with the armed youths of the Niger Delta?

Some of the young men waiting in Lagos airport to begin the overseas part of their “reorientation training” reminded me of former child soldiers I had met in Liberia and Sierra Leone, or young Tuareg rebels in northern Mali and Niger. They had similar aspirations as young adults anywhere — to earn a decent living, be able to look after themselves and win respect from their peers.

“Anybody in violence wants out of violence, it’s just a question of finding a way,” one of them, Patrick, commented.

So could the programme work? If, with new skills, these former militants can return home and earn a living, could they persuade others in the community to lay down their weapons? Or is it an expensive waste of money, rewarding former criminals with the sort of opportunities that many in Nigeria can only dream of?

Eva Joly interpelle BNP Paribas sur sa présence dans les paradis fiscaux

  • AFP le 21/08/2009 à 13:53

 

 

                       
L’eurodéputée Eva Joly et José Bové lors de l’université d’eté des Verts et d’Europe-Ecologie à Nîmes, le 20 août 2009
© AFP  Patrick Valasseris

L’eurodéputée Eva Joly (Europe-Ecologie) a interpellé vendredi BNP Paribas sur sa présence dans les paradis fiscaux et souhaité savoir ce que la banque française "a gagné", notamment dans ses "21 filiales aux Iles Caïman".

"La BNP n’a pas été choisie au hasard. Dans notre travail sur l’Afrique, nous avons vu trop souvent la BNP impliquée dans des montages sur le pétrole qui permettaient aux chefs d’Etat de dégager des fonds dans leurs propres comptes ouverts dans les paradis fiscaux", a expliqué l’ancienne juge anti-corruption, lors d’une conférence de presse durant les Journées d’été des Verts et Europe-Ecologie à Nîmes.

"Nous souhaitons savoir pour la BNP ce qu’elle a gagné dans ses deux filiales à Chypre, dans les 27 filiales au Luxembourg, dans les 21 filiales au Iles Caïman", a-t-elle ajouté.

L’eurodéputé Pascal Canfin a estimé que BNP Paribas, "la banque française qui a le plus de filiales – 189 – dans les paradis fiscaux et qui a reçu 5 milliards d’aides publiques", devait "justifier de son activité".

Interrogée par l’AFP, BNP Paribas s’est refusé à tout commentaire, renvoyant aux déclarations de son directeur général Baudouin Prot lors de la présentation des résultats trimestriels de la banque, le 4 août.

M. Prot avait alors affirmé que la banque appliquait des normes "sévères" en matière de "respect des réglementations contre le blanchiment et le terrorisme" dans l’ensemble des pays où le groupe est actif.

Il avait également mentionné les propositions formulées fin mai par la Fédération bancaire française (FBF), parmi lesquelles la transparence des implantations et la "proactivité dans la coopération internationale".

Mais la FBF n’avait pas délimité le champ d’application de ces règles, jugeant "pratiquement inutilisable" la liste "grise" des pays non coopératifs en matière fiscale établie par l’OCDE, qui compte 36 pays, dont la Suisse et l’Autriche.

Une loi votée en juin va obliger les banques françaises à publier des informations sur leurs implantations et leurs activités dans les pays non-coopératifs en matière fiscale. Un arrêté ministériel est attendu à la rentrée pour préciser la liste des Etats ou territoires concernés.

Mme Joly a souhaité que "les députés Verts français déposent une proposition de loi qui oblige les multinationales à déclarer les revenus pays par pays".

"En attendant, Europe-Ecologie va prendre l’initiative d’interpeller ces multinationales", a déclaré la présidente de la commission développement au Parlement européen, souhaitant la "création d’une commission d’enquête chargée d’établir le rôle des paradis fiscaux en matière de développement".

Il faut également "essayer d’attaquer sur le plan juridique les paradis fiscaux" en jouant sur la "concurrence déloyale pour les Etats qui cherchent à lever les impôts", a expliqué M. Canfin.

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