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Archives de juillet, 2009

Nicolas Sarkozy hospitalisé après un « malaise vagal »

 

Le président Nicolas Sarkozy, 54 ans, a été hospitalisé après "un malaise vagal" survenu dimanche alors qu’il faisait du footing, a annoncé l’Elysée.

   

Photographe : Timothy A. Clary AFP :: Nicolas Sarokozy près de Central Park à New-York, le 17 juillet 2009.

 

 

  

Photographe : Gérard Cerles AFP/Archives :: Nicolas Sarkozy à l’Elysée à Paris, le 24 juin 2009

 

  

Photographe : Michel Gangne AFP :: Nicolas Sarkozy à vélo près de Cavalière dans le sude de la FRance, le 12 avril 2009.

 

 

"Alors qu’il faisait du sport, le Président de la République a eu aujourd’hui un "malaise", a annoncé dans un premier temps l’Elysée. "Il a été immédiatement pris en charge par son médecin", a-t-on ajouté. "Il subit actuellement des examens complémentaires".

Peu après, on apprenait auprès du palais présidentiel que le président avait été hospitalisé, sans précision sur l’établissement.

Selon une bonne source de l’entourage de M. Sarkozy, son épouse Carla "se trouve actuellement à ses côtés".

Une source gouvernementale a indiqué que le malaise du chef de l’Etat s’est produit à Versailles, qui abrite la résidence de La Lanterne, contiguë au parc du Château, et où le chef de l’Etat passe volontiers le week-end.

Une personne qui a requis l’anonymat et qui se promenait au château en début d’après-midi, a raconté à l’AFP avoir vu entre 13H00 et 13H30 un homme de dos en train de faire son footing dans l’allée de la Lanterne. Selon elle, l’homme était entouré de gardes du corps. Il avait l’air fatigué. Puis elle l’a vu s’écrouler.

Ce témoin indique avoir vu Carla Bruni-Sarkozy, épouse du chef de l’Etat arriver sur les lieux sur une moto.

Puis, toujours selon la même source, un hélicoptère s’est posé vers 13H40, avant de repartir. Un autre hélicoptère blanc a suivi de peu et est reparti sans que le témoin ait pu voir qui était à bord.

Un gros hélicoptère militaire a été vu par des témoins habitant Versailles en train de survoler la ville.

Très sportif, le président Sarkozy pratique régulièrement la course à pied et le vélo. Il s’était rendu mercredi sur le Tour de France pour assister à l’arrivée de l’étape au Grand Bornand.

Selon une bonne source proche du gouvernement, M. Sarkozy aurait subi ce malaise vers la fin de son footing.

Le président court plusieurs fois par semaine pendant environ une heure. On le voit souvent faire son footing dans les jardins de l’Elysée.

Le palais présidentiel avait publié le 3 juillet un lapidaire bulletin de santé de Nicolas Sarkozy, indiquant que le chef de l’Etat avait subi des examens cardio-vasculaires et sanguins qui "se sont révélés normaux".

"A la demande de monsieur le président de la République, plusieurs examens médicaux (cardio-vasculaires et sanguins) lui ont été prescrits. Les résultats de ces différents examens se sont révélés normaux", indiquait ce communiqué laconique.

Lors de sa campagne présidentielle en 2007, Nicolas Sarkozy avait promis de publier régulièrement des bulletins de santé s’il était élu.

Cinq jours après son entrée en fonction le 16 mai 2007, l’Elysée a publié un bref bulletin de santé, assurant qu’il était "apte" à exercer les fonctions de président de la République.

En janvier 2008, la révélation dans un livre qu’il avait subi deux mois et demi plus tôt une "petite intervention" à la gorge, tenue secrète, avait conduit l’Elysée à assurer que la publication des bulletins de santé se ferait à un "rythme annuel", suivant les anniversaires de son élection. Mais il n’y avait pas eu de bulletin en 2008.

La santé des présidents de la République est en France un sujet sensible, notamment depuis que le cancer de François Mitterrand a été caché durant des années.

Le prédécesseur de Nicolas Sarkozy prédécesseur, Jacques Chirac, avait connu un "petit accident vasculaire" cérébral en septembre 2005, entraînant son hospitalisation pendant une semaine au Val-de-Grâce.

Selon une bonne source, M. Sarkozy pourrait avoir été admis dans cet hôpital militaire parisien, sis dans le Vème arrondissement.

Il y a quarante ans l’HOMME marchait sur la LUNE

 

 

Lundi 20 Juillet 2009

Quarante ans après, nouvel objectif Lune

Par Paul DE BREM
Le Journal du Dimanche

Lundi, le monde en général et les Etats-Unis en particulier célèbrent le 40e anniversaire du premier pas de l’homme sur la Lune, celui de Neil Armstrong en l’occurrence. Un anniversaire qui coïncide avec le lancement mi-juin de deux sondes sur le sol lunaire, préalable à un retour humain sur le satellite naturel de la Terre d’ici 2020. En attendant de marcher sur Mars…

 

 

C’est sous la pression des événements, en 2003, qu’a été prise la décision de renvoyer des hommes sur la Lune. Le 1er février de cette année-là, la navette spatiale américaine Columbia explosait en plein vol, faisant rougeoyer dans le ciel du Texas des centaines de milliers de débris incandescents dont les images ont fait le tour du monde. Et désespéré l’Amérique.
La navette présentant un bilan accablant – elle a provoqué la mort de 14 personnes – il était temps de passer à autre chose. Le 14 janvier 2004, le président George W. Bush décide de la mettre au rancart et assigne à la Nasa un nouvel objectif: installer une base sur la Lune en 2020 et l’occuper de façon permanente. Prélude incontournable à l’envoi d’une mission sur Mars…
Une base sur un "pic de lumière éternelle"
Bien sûr, la Lune, cela vous a un air de remake. Douze hommes ont déjà, avec la mission Apollo, foulé son sol entre 1969 et 1972. Cette fois, avec le projet baptisé "Constellation", quatre astronautes (au lieu de trois), embarqués dans le vaisseau Orion, seront lors de chaque vol envoyés en orbite terrestre par un lanceur Arès 1, tandis que l’alunisseur Altaïr y sera expédié avec un second lanceur, Arès 5. Orion et Altaïr s’arrimeront ensuite pour former un "train spatial" envoyé dans l’espace par le dernier étage d’Arès 5. L’équipage mettra trois jours pour franchir les 400 000 km qui nous séparent de la Lune; en quatre décennies, le temps de trajet n’a pas été réduit. Comme en 1969, les astronautes laisseront en orbite lunaire le vaisseau qui leur permettra de revenir sur Terre, mais cette fois l’équipage au complet alunira à bord d’Altaïr, alors qu’avec Apollo un des trois astronautes restait en orbite.
A noter qu’Altaïr, avec son allure d’insecte, rappelle furieusement le LEM utilisé par Armstrong et ses camarades. "Une telle similitude prouve que les options prises par les ingénieurs de la Nasa voici quarante ans étaient les meilleures", juge Francis Rocard, responsable de l’exploration du système solaire au Cnes (Centre national d’études spatiales).
Mais le projet Constellation présente aussi des aspects innovants. Et même excitants. Il prévoit en effet que les astronautes construiront une base, constituée de modules assemblés les uns aux autres, sur un "pic de lumière éternelle" près du pôle Sud. "Il s’agit d’un site en altitude baignant de façon quasi permanente dans la lumière solaire, ce qui permet d’y installer une centrale de type photovoltaïque pour produire l’électricité dont les astronautes ont besoin. Et d’échapper aux nuits qui durent quatorze jours sur la Lune, entraînant des baisses de température de 300 °C", explique Francis Rocard.
Les Etats-Unis n’ont pas le choix
Vivre par roulements de six mois sur cette base posera des problèmes de logistique et d’organisation inédits. Les astronautes feront-ils eux-mêmes pousser fruits et légumes? Recycleront-ils leur urine pour en faire de l’eau potable? Comment se protégeront-ils contre les éruptions solaires, potentiellement mortelles? Quelle parade utiliseront-ils pour neutraliser le régolithe, cette poussière lunaire aussi fine que du talc, collante, abrasive et peut-être allergogène, dont on craint qu’elle n’endommage les matériels et ne nuise à leur santé?
Jusqu’à aujourd’hui, le public américain n’a apporté qu’un soutien mesuré au projet Constellation. Mais il semble que les Etats-Unis n’aient pas le choix: il faut retourner sur la Lune. "La Nasa a probablement essayé de ‘vendre’ un voyage vers Mars à la Maison-Blanche. Mais celle-ci a renoncé en raison de la difficulté du projet", explique Francis Rocard. D’autres options plus exotiques, comme celle d’envoyer des astronautes sur un astéroïde, défendue par des spécialistes du spatial, ont également été écartées.
Restait une dernière possibilité: renoncer aux vols habités. "Mais depuis la conquête de la Lune, ‘l’Homo americanus’ ne peut concevoir son destin en dehors de l’espace", estime Francis Rocard. En réalité, aucune superpuissance soucieuse d’asseoir son autorité politique, économique et technologique au niveau planétaire ne peut se passer d’astronautes. La Chine l’a bien compris, qui prévoit elle aussi à terme de faire marcher ses "taïkonautes" sur la Lune.

Nigeria ……… Le leader du Mend accepte l’amnistie présidentielle

 

Le leader du Mend accepte l’amnistie présidentielle

par  RFI

Article publié le 12/07/2009 Dernière mise à jour le 12/07/2009 à 06:12 TU

Henry Okah, un des leaders de la rébellion du Mend, en février 2008.
(Photo : AFP)

Henry Okah, l’un des leaders de la rébellion du Mend sera bientôt libéré de prison et assigné à résidence. Le militant, détenu depuis septembre 2007, a accepté l’amnistie inconditionnelle offerte par le président Umaru Yar’Adua pour mettre fin aux violences dans la région pétrolifère du delta du Niger. Il devrait rencontrer le président Yar’Adua lundi. Pour la première fois, les deux hommes se parleront officiellement. Le gouvernement a, par ailleurs, procédé à des changements dans le cadre de la résolution des problèmes de développement à l’origine de la rébellion armée. Le Mend reste prudent quant à l’ouverture de négociations. Il dit comprendre la décision d’Henry Okah, mais rejette toujours l’offre d’amnistie du président Yar’Adua, une offre qui court jusqu’à 4 octobre.

L’acceptation de l’offre d’amnistie par Henry Okah constitue un signal fort de la volonté d’une sortie de crise dans le delta du Niger. Cette acceptation induit sa libération immédiate, mais cela passe par une série de mesures juridiques que le ministre de la Justice et l’avocat du leader militant sont en train de finaliser.

Henry Okah devrait rencontrer le président, lundi, en homme libre. Il s’agira de s’accorder sur des points de détail que le chef rebelle tient à discuter avec le président.

Ce dénouement, même s’il ne signifie pas vraiment la fin de la crise du delta, vient renforcer une série de mesures gouvernementales visant à rassurer les combattants et les populations du delta.

Doléances

Il s’agit d’une part, de la nomination de l’ancien directeur général de la Commission de développement du delta du Niger (NDDC), Timi Alaibe, comme conseiller spécial du président sur le delta du Niger. Cet homme a le respect et la confiance des militants qui le considèrent comme une voie directe de transmissions des doléances.

D’autre part, de la nomination de Larry Koinyan pour remplacer Timi Alaibe à la tête de cette même commission de développement. Ce militaire a reçu le soutien de deux groupes de pression locaux qui soulignent sa discipline et sa capacité à transcender les différents ethniques dans la région. Larry Koinyan sera pour ainsi dire le maître d’œuvre du développement promis par le gouvernement et tant attendu par les rebelles et les populations du delta.

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